<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455</id><updated>2011-04-21T18:12:25.548-07:00</updated><title type='text'>Homélies et réflexions de l'abbé Richard Depairon</title><subtitle type='html'>Homélies dominicales et réflexions de l'abbé Richard Depairon &lt;Br&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>106</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-115655867016109799</id><published>2006-08-25T19:16:00.000-07:00</published><updated>2006-08-27T12:21:29.430-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Le site de mes homélies est désormais redirigé vers &lt;a href="http://unitepastorale.org/homelie.htm"&gt;unitepastorale.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-115655867016109799?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115655867016109799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115655867016109799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/08/le-site-de-mes-homlies-est-dsormais.html' title=''/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-115594168526517266</id><published>2006-08-18T15:45:00.000-07:00</published><updated>2006-08-25T19:16:47.066-07:00</updated><title type='text'>20e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Commençons par un rappel.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Ce chapitre six de l'évangile de Jean contient ce qu'on appelle le « discours sur le pain de vie ».&lt;/strong&gt; Il commencent justement par cette révélation étonnante : « Je suis le pain de vie » et se terminent par : « Qui mange de ce pain aura la vie éternelle ». Au milieu de chacune de ces deux parties, les « murmures » des auditeurs qui ne comprennent pas ce que Jésus veut dire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Dimanche dernier, en effet, Jésus répondait à la question « Ce Jésus, d'où vient-il ? » Aujourd'hui, dans cette deuxième partie du discours, Jésus donne le sens de sa mission terrestre : Il vient de Dieu, et il retourne à Dieu, et il invite ses auditeurs, il nous invite, à nous unir étroitement à son propre destin en mangeant « son corps livré, son sang versé ».&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Il aurait pu s'expliquer ! Au contraire : &lt;strong&gt;ses paroles sonnent comme une provocation.&lt;/strong&gt; Inlassablement et sous diverses formes, il répète l'inacceptable : il faut manger sa chair, boire son sang, qui sont la seule véritable nourriture, la seule vraie boisson. Il aurait pu nous expliquer qu'on ne mange pas réellement sa chair, que ces paroles une sorte de symbole. Rien de tout cela! Au contraire, Jésus insiste lourdement, sans ménagements, sans s'expliquer. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi ? Sans doute parce qu'aucune de ces explications ne suffit à rendre compte du don qu'il nous fait de sa vie.&lt;br /&gt;En mangeant le corps et en buvant le sang, nous reconnaissons le don de Dieu : c'est lui qui nous donne la vie, sa vie&lt;/strong&gt;. Nous reconnaissons qu'il est notre seule origine. Quand nous participons à l'Eucharistie, nous « communions », c’est-à-dire, nous partageons la même charge, la même mission que Jésus. Autrement dit, nous devenons partenaire avec le Christ. Il ne s'agit pas seulement de nourriture, de devenir les consommateurs passifs du don de Dieu. Il s'agit avant tout de partager la mission du Christ-Sauveur. Il s'agit de donner chaque jour de notre vie par amour.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Chaque Eucharistie devrait nous rendre un peu plus saint, un peu plus semblable à Dieu.&lt;/strong&gt; C’est en ce sens que Paul nous exhorte à vivre en conformité avec notre vocation : &lt;strong&gt;« Prenez bien garde à votre conduite, dit-il: ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages.&lt;/strong&gt; Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais. Ne soyez donc pas irréfléchis, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur… Laissez-vous plutôt remplir par l’Esprit Saint.» &lt;strong&gt;Voilà une bonne manière de communier au Christ.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-115594168526517266?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115594168526517266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115594168526517266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/08/20e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='20e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-115539996718206914</id><published>2006-08-12T09:23:00.000-07:00</published><updated>2006-08-12T09:26:07.196-07:00</updated><title type='text'>19e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Elie est découragé, désespéré même ! Cela ne lui ressemble guère.&lt;/strong&gt; Il n’a même plus le courage de se révolter : « Reprends ma vie », disait-il à Dieu. Ce Dieu pour lequel il s'est toujours battu, voilà qu'il le considère maintenant comme celui qui « reprend la vie », celui qui donne la mort…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dieu va se manifester au contraire comme celui qui réveille, qui remet debout et qui nourrit pour la longue marche, la longue marche de la vie, la marche vers Dieu.&lt;/strong&gt; Élie ira jusqu'à la mystérieuse rencontre de l'Horeb : là où on ne peut pas aller plus loin, parce que l’on atteint le sommet de la rencontre avec Dieu.&lt;br /&gt;Et nous ? Quelle est notre route, vers où allons-nous ? Quelle est notre destinée, qu’est-ce qui  nous motive dans la vie ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quand on part en voyage, on suit un itinéraire, on poursuit un but, un objectif. Dans la vie, c’est la même chose.&lt;/strong&gt; Si nous voulons vivre, et non pas seulement survivre, il nous faut un idéal élevé. Dieu, voilà notre quête véritable, notre aspiration intérieure.&lt;br /&gt;À ses contemporains rassemblés autour de lui, dans la synagogue de Capharnaüm, Jésus déclare de façon abrupte : « Je viens de Dieu ». Or, ils connaissent son origine terrestre : ce Jésus, on le connaît : c'est le fils de Joseph, on connaît son père et sa mère ! Comment &lt;strong&gt;pourraient-ils admettre que cet homme, présent devant eux « en chair et en os », est  « de Dieu » ? Eh bien oui, nous dit Jésus, je suis « de Dieu », mais pour le croire, il faut que le Père vous inspire, qu'il souffle sur vous. &lt;/strong&gt;La foi est un don de Dieu. Elle ne s'acquiert pas au bout d'un raisonnement, si pointu soit-il. « Personne ne peut venir à moi, dit Jésus, si mon Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi. » Voilà ce que Jésus nous explique aujourd'hui dans ce passage d'Évangile. Essayons maintenant de concrétiser ce qu'il nous dit.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Il s'agit d'un double mouvement : celui de Dieu vers l'homme et celui de l'homme vers Dieu.&lt;br /&gt;Le mouvement de Dieu vers l'homme est personnalisé en Jésus.&lt;/strong&gt; Il se définit lui-même comme « le pain qui vient du ciel ». Voici donc Jésus devant nous, avec nous, bien humain mais tout rempli de la vie de Dieu et désireux de nous la faire partager.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le second mouvement engage notre liberté.&lt;/strong&gt; Car, c'est cela la foi : une confiance totale qui me met en route vers Celui qui vient à moi, pour me nourrir de sa Parole. Tout vient de Dieu. Tout est en lui. L'Évangile nous porte au cœur de la connaissance du Christ, nous oblige même à ne pas en rester à quelques clichés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus se présente donc à nous comme notre nourriture. Il se donne pour que nous ayons la vie.&lt;/strong&gt; C'est cela, l'être même de Dieu : se déposséder de soi pour que l'autre vive. Et pour nous, il en va de même : &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;vivre de la vie de Dieu, c'est être capable de nous donner entièrement aux autres.&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-115539996718206914?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115539996718206914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115539996718206914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/08/19e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='19e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-115470002133101947</id><published>2006-08-04T06:57:00.000-07:00</published><updated>2006-08-04T07:00:21.343-07:00</updated><title type='text'>LA TRANSFIGURATION</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;« Il est heureux que nous soyons ici… »&lt;/strong&gt; Pierre semble obnubilé, fasciné par le spectacle qui s’offre à lui. Il est comme envahi par le désir des choses éternelles. Comblé de la joie de cette vision, il souhaite habiter avec Jésus, immortaliser l’événement : « Dressons donc trois tentes », dira-t-il, « une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie. » Mais Dieu avait un autre plan…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Replaçons le récit dans son contexte.&lt;/strong&gt; La transfiguration  se situe entre la première et la seconde annonce de la passion. Ajoutons à cela que la présence de Pierre, Jacques et Jean sera à nouveau sollicitée au moment de l’agonie de Jésus à Gethsémani. Vous voyez le lien ? &lt;strong&gt;Avant l’épreuve de la croix, les disciples bénéficient d’une révélation particulière : c’est la vision béatifique avant l’épreuve de la Croix.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Précisons également que la transfiguration de Jésus se trouve au centre de l’évangile de Marc. Elle est, en fait, non pas le sommet, mais le résumé de toute la révélation. &lt;strong&gt;Moïse et Élie sont là. Le premier rappelle la Loi et le second représente les prophètes.&lt;/strong&gt; Ce sont donc les deux piliers les plus officiels de l’Ancien Testament qui sont convoqués à la transfiguration de Jésus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Puis, il y a la nuée&lt;/strong&gt;, cette mystérieuse présence de Dieu. Et pour conclure cette manifestation, &lt;strong&gt;la voix du Père&lt;/strong&gt; se fait entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé; écoutez-le. ». &lt;strong&gt;Pour les témoins de l’événement, il ne devrait plus y avoir de mystère.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pourtant, il faudra la mort de Jésus et sa résurrection pour que les disciples saisissent le sens de ce qu’ils ont contemplé. Mais, rassurons-nous. Lorsque Pierre, une fois raffermi dans sa foi, voudra garantir la solidité de son enseignement, c’est à la transfiguration qu’il se réfèrera.&lt;br /&gt;Par la transfiguration du Seigneur, le Père nous révèle la beauté de Dieu. C’est à cela que nous sommes appelés : la transfiguration est le sommet de notre vocation de chrétien. &lt;strong&gt;Sans jamais douter des promesses de joie éternelle, comment dans notre vie de tous les jours pouvons-nous être une petite fenêtre qui laisse entrevoir la beauté de Dieu ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-115470002133101947?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115470002133101947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115470002133101947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/08/la-transfiguration.html' title='LA TRANSFIGURATION'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-115413532649003745</id><published>2006-07-28T18:05:00.000-07:00</published><updated>2006-07-28T18:08:46.503-07:00</updated><title type='text'>17e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;La multiplication des pains est le seul miracle à être raconté par les quatre évangélistes. C’est dire l’importance de cet événement.&lt;/strong&gt; Nous sommes en pleine saison estivale et, qui plus est, sur le bord d’un lac; l’herbe est verte, généreuse ! Quel décor merveilleux pour situer le miracle de la multiplication des pains. Mais, en fait, est-ce là ce qui est le plus important? Serions-nous comme cette foule qui entoure Jésus, simplement parce qu’elle a vu des signes ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus pose un geste qui soulève l’enthousiasme&lt;/strong&gt; : « il n’y avait que cinq pains et deux poissons », diront certains. « Oui ! Oui ! Ils étaient cinq mille hommes, j’y étais », rapporteront les autres… et la nouvelle se répandra comme une traînée de poudre. Mais sauront-ils discerner dans ce geste, dans ce signe, l’intention de Dieu ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Visiblement, Dieu ne se manifeste pas à force de miracles pour nourrir les affamés du tiers-monde. Par contre, l'Esprit du Christ suscite des gens comme l'abbé Pierre ou Mère Térésa, pour ne citer que ceux-là.&lt;/strong&gt; Il peut aussi nous inspirer des gestes de partage. Avec quelques pains et quelques poissons, le miracle peut avoir lieu. Le miracle de la contagion du don : Dieu nourrit, certes, mais par l'intermédiaire des hommes et des femmes de notre temps.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Méprise de la foule&lt;/strong&gt;, qui voudrait que le Christ, que Dieu, prenne directement les commandes; &lt;strong&gt;méprise des disciples&lt;/strong&gt;, qui doutent que quelques poissons et quelques pains puissent nourrir tant de personnes.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, une poignée de pratiquants fréquentent nos églises, au milieu de la multitude! Trois quarts d'heure de prière commune dans une semaine, qu'est-ce que cela peut changer dans notre vie ? Eh bien, &lt;strong&gt;nous pouvons revivre aujourd’hui ce que les disciples ont vécu lors de la multiplication de pains.&lt;/strong&gt; En communiant, nous donnons corps au Christ ressuscité. Car, communier, ce n'est pas d'abord se nourrir du corps du Christ, c'est : “devenir ce que nous recevons”, selon l’expression chère à saint Augustin. &lt;strong&gt;Devenir le Christ, par notre présence au monde, par l’amour et le partage, pour continuer ensemble l'œuvre de salut inaugurée il y a vingt siècles. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;N’est-ce pas là une Bonne Nouvelle ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Texte inspiré de différentes sources&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-115413532649003745?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115413532649003745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115413532649003745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/07/17e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='17e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-115074395400093516</id><published>2006-06-19T12:04:00.000-07:00</published><updated>2006-07-21T17:31:32.766-07:00</updated><title type='text'>16e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Voilà donc les douze apôtres qui rentrent de leur première mission. Heureux, mais fatigués.&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;On les imagine facilement exposer, avec un enthousiasme délirant, le récit de leur voyage : ce qu’ils ont fait, ce qu’ils ont dit, mais aussi ce qu’ils ont vu. Ils ont tant de choses à raconter à Jésus…&lt;br /&gt;Mais, malheureusement pour eux, ils sont continuellement dérangés par une foule de curieux qui désirent voir Jésus. Alors, Jésus leur propose de se retirer dans un endroit désert. &lt;strong&gt;Le silence, le retrait du monde, la prière… voilà une belle manière de terminer leur mission.&lt;/strong&gt; Prendre le temps de s’arrêter, pour écouter Dieu nous parler dans le silence. Rien ne saurait nous en dispenser et, chaque chrétien doit trouver de ces moments de solitude, pour faire la plénitude de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cette fois-ci, il semble impossible pour les disciples de prendre congé&lt;/strong&gt; : ils partent dans une barque mais, ils sont repérés. Sans que l’on sache exactement comment cela s’est passé, la foule de curieux courut et arriva avant eux sur l’autre rive.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelle sera la réaction de Jésus ?&lt;/strong&gt; Nous, lorsque quelqu’un vient déranger notre repos, pourtant légitime, nous ne sommes pas toujours très accueillants. Jésus, lui, reste disponible. Il n’a pas le temps de manger, il se laisse manger. Comme l’exprime le texte, il est saisi de pitié : « pris aux entrailles ». Pourquoi ? Parce qu’il sent que cette foule a soif de Dieu et qu’elle est abandonnée comme une brebis sans berger. Alors, oubliant de se reposer, Jésus se mit à instruire la foule longuement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus est vraiment le bon pasteur&lt;/strong&gt;, celui qui ne s’arrête pas à ses propres besoins, à sa quiétude personnelle, à son petit confort douillet. La foule a besoin de lui, elle le réclame? Jusqu’au bout, il se dévouera.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans la première lecture, Jérémie accuse les bergers parce qu’ils ont failli à leur tâche, parce qu'ils ont divisé et dispersé le peuple&lt;/strong&gt;. Les " brebis " étaient pour eux une source de revenus, rien de plus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La conclusion s’impose d’elle-même : celui qui veut être disciple de Jésus doit apprendre à se laisser manger, dévorer par les autres.&lt;/strong&gt; Tel est le programme que Jésus propose à tous ceux et celles qui se réclament de lui. &lt;strong&gt;Pour Jésus, une seule vérité : aimer, en se donnant entièrement.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-115074395400093516?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115074395400093516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/115074395400093516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/06/16e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='16e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114987684415201244</id><published>2006-06-09T11:11:00.000-07:00</published><updated>2006-06-09T11:14:04.186-07:00</updated><title type='text'>TRINITÉ</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Nous avons tous été baptisés au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Notre vie chrétienne est marquée par le signe de la croix.&lt;/strong&gt; Chacune de nos célébrations eucharistiques, chaque prière : à l’église ou à la maison, avant le repas ou en se levant. Le Signe de la croix est un résumé de notre foi en Dieu, c’est notre première profession de foi. &lt;strong&gt;Pourtant, pour parler de la Trinité, les mots nous manquent.&lt;br /&gt;C’est que trop souvent, il me semble, nous cherchons à expliquer la « Trinité » alors qu’il suffit d’en vivre.&lt;/strong&gt; Du coup, on fait forcément fausse route. Un Dieu en trois personnes, dit-on, consubstantielles, c’est-à-dire, de mêmes natures et pourtant distinctes l’une de l’autre. Vous comprenez quelque chose à ce charabia ? À force de vouloir préciser la foi en Dieu et éviter certaines erreurs de doctrine, nous avons rendu la Trinité incompréhensible, abstraite et inutile.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Or, l’originalité de la foi, trop méconnue par les chrétiens eux-mêmes, est de croire en un Dieu qui est en lui-même communication amoureuse.&lt;/strong&gt; Dieu, tel qu’il se révèle en Jésus Christ, se manifeste comme unité de communion, comme mouvement de dons. Le Père est ouverture de tout don ; il donne et se donne. Le Fils  se reçoit du Père, il est grâce au Père. Et l’Esprit, pourrait-on dire, est le lien entre les deux, il désigne ainsi la gratuité sans limite.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La confession trinitaire n’est donc pas le fruit d’une spéculation. Je n’ai ni preuve, ni explication scientifique. Pour tout dire, je comprends à peine comment Dieu fait pour vivre cette relation en lui-même, mais, ce dont je suis sûr, c’est que le vrai visage de Dieu, c’est Jésus qui nous le révèle.&lt;/strong&gt; Il nous parle de Dieu comme d’un Père qui trouve sa joie à tout donner. Il nous apprend qu’il est le Fils bien-aimé depuis toujours et qu’il partage tout avec le Père. Et, c’est encore Jésus qui promet l’Esprit qui renouvellera la face de la terre et qui prolongera sa présence parmi nous. Un tel Dieu, le Dieu vivant, est Père, Fils et Saint Esprit. Et « il n’y en a pas d’autre ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On voudrait que Dieu soit à notre image, mais c’est nous qui sommes à son image.&lt;/strong&gt; À l’image de la Trinité, nous sommes appelés à former des familles et des communautés unies, dans le respect de nos diversités. Transformer nos solitudes en solidarité, voilà notre mission de Fils et de filles de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rappelons-nous, la foi n’est pas de croire que Dieu existe, mais de croire que j’existe pour Dieu. Par lui, avec lui et en lui, osons vivre comme Dieu, amoureux et entièrement donné. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114987684415201244?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114987684415201244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114987684415201244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/06/trinit.html' title='TRINITÉ'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114934308649387572</id><published>2006-06-03T06:53:00.000-07:00</published><updated>2006-06-03T09:36:14.036-07:00</updated><title type='text'>PENTECÔTE, année B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;À la pentecôte, l’Église prend naissance.&lt;/strong&gt; Il importe cependant de dépasser la description matérielle pour saisir sa signification spirituelle. Au-delà du « violent coup de vent » et des « langues de feu », il faut entrer dans le mouvement de l’Esprit Saint. Comprenez-moi bien. Je ne remets pas en question l’aspect historique de la Pentecôte, je ne doute même pas de ses manifestations, mais &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;ce dont il s’agit pour nous, c’est de recevoir de l’Esprit le don de la parole pour atteindre le cœur et le remuer de l’intérieur. Sans ce don, pas d’évangélisation.&lt;br /&gt;Voici donc l’Église, non seulement les apôtres mais toute la communauté. Le texte insiste : « ils se trouvaient réunis tous ensemble ».&lt;/strong&gt; Pour réveiller la foi de la communauté, pour renverser les routines, les barrière légalistes, les peurs et les paresses, rien de tel qu’un « violent coup de vent ». La communauté s’essouffle ? Elle manque de motivation ? L’Esprit se fait foudroyant et pénétrant, tel un feu brûlant. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Réveillée, animée d’un feu divin, la jeune communauté va recevoir le don de la parole et la mission de proposer Jésus Christ à toutes les nations.&lt;br /&gt;Les différentes langues expriment évidemment l’universalité de l’Église faisant craquer les cadres racistes et nationaux.&lt;/strong&gt; L’effet de cette plénitude de l’Esprit Saint est visible : les disciples, jusque-là timides, se mettent a parler, à proclamer les merveilles de Dieu, chacun selon le don particulier de l’Esprit.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Paul parle d’affrontement. « Vivez sous la conduite de l’Esprit », répétera-t-il sans cesse.&lt;/strong&gt; Les commandements, les lois morales sans l’Esprit du Christ, n’ont rien de bon. Mais si nous avons l’Esprit de Jésus, plus besoin de lois, il n’y a plus de loi qui tienne. &lt;strong&gt;Nous faisons le bien poussé de l’intérieur.&lt;/strong&gt; Aller à la messe parce que c’est un ordre, rester fidèle à son partenaire parce que c’est un commandement, ne fera jamais qu’une morale d’esclave. « Aime et fais ce que tu veux », disait Saint Augustin. Accédons à une conduite d’hommes libres.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi donc, l’Esprit nous travaille dans deux directions : d’une part, il nous protège d’un monde hostile devant lequel il nous rend intrépides.&lt;/strong&gt; Jésus l’appelle notre défenseur, en grec le Paraclet, l’avocat, qui prendra notre cause en main quand nous ferons face à la contradiction. &lt;strong&gt;D’autre part, il nous conduit vers le Christ Jésus.&lt;/strong&gt; Il nous met en communion avec lui. C’est l’Esprit de vérité. Il nous dira tout ce qu’il aura entendu. &lt;strong&gt;L’évangile resterait lettre morte si l’Esprit ne le faisait parler en nous.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114934308649387572?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114934308649387572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114934308649387572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/06/pentecte-anne-b.html' title='PENTECÔTE, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114840035500881994</id><published>2006-05-23T09:02:00.000-07:00</published><updated>2006-05-25T09:01:12.363-07:00</updated><title type='text'>Ascension du Seigneur, B</title><content type='html'>&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/ascension.jpg" border="0" /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/05/7e-dimanche-de-pques-b.html"&gt;Textes de la messe (cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;"Le Seigneur travaillait avec eux..."&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Coincée entre Pâques et Pentecôte, l’Ascension risque de passer un peu inaperçue. Ce serait bien dommage, car le mystère qui y est célébré est très vivifiant. Jugez par vous-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle présence&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L’Ascension nous apprend d’abord à ne pas mettre la main sur Jésus. Le Christ échappe aux disciples, il échappe aussi à nos mainmises possessives et égoïstes. S’il esquive ainsi nos griffes, c’est pour nous obliger à croire en sa nouvelle manière d’être présent. L’Ascension nous découvre le sens profond de l’Eucharistie. Jésus n’a plus à être à nos côtés puisqu’il veut être en nous. Il n’a plus à être notre compagnon de route, puisqu’il est notre force pour marcher. Il n’a plus à être un copain que l’on peut embrasser et toucher, puisqu’il devient notre vie. Il n’a plus à être vu puisqu’il devient notre regard. Il n’a plus à être notre ami puisqu’il est devenu notre force d’aimer. Il n’a plus à être notre interlocuteur, puisqu’il est devenu notre parole, plus intime à nous-mêmes que nous-mêmes.&lt;br /&gt;Jésus monté aux cieux, nous plante solidement en terre. Nous sommes, désormais, son unique présence auprès de nos frères. Accueillons la joyeuse mission qui nous est donnée en cette fête. « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création... » Jésus, par nos mains, nos yeux, nos lèvres, nos pieds et notre coeur, veut, par nous, continuer sans cesse continuer à aimer, à rencontrer et à sauver tous les hommes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Une destinée fabuleuse&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L’Ascension du Seigneur est l’achèvement de son Incarnation. Saint Athanase, que nous avons fêté il y a quelques jours, rappelait avec force que « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu.» Par la venue du Fils de Dieu dans le monde, c’est tout le cosmos, tout le monde des vivants et tout le peuple des humains qui sont épousés par Dieu.&lt;br /&gt;Ce mystère de prise en charge de l’homme par Jésus va, de Noël où il a commencé, en s’approfondissant. Il se creuse dans le scandale de la croix où le Fils a pris sur lui toutes nos détresses et nos folies. Il éclate en résurrection, le triomphe de la vie sur toute mort. Il s’accomplit enfin dans l’Ascension.&lt;br /&gt;En rentrant dans le sein du Père, mais avec tout son poids de chair et d’humanité, Jésus nous divinise. Il nous fait partager l’amour de Dieu. Et avec nous, tout l’univers est transfiguré, car nous sommes composés de « poussière d’étoiles » selon le titre d’un bel album de l’astrophysicien Hubert Reeves. Le pape saint Léon écrit cette phrase lumineuse : « L’Ascension du Christ est notre promotion. »&lt;br /&gt;Dans ce grand corps que forme le Christ total, la tête est déjà dans les cieux. Les membres bénéficient déjà de ce bonheur divin dans laquelle elle baigne. C’est la fête de l’espérance. Car là où la tête est passée, là aussi le corps tout entier passera.&lt;br /&gt;La mission peut commencer. Elle est la joie d’annoncer au monde sa plus belle destinée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Tirée de : &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.kerit.be/homelie.php"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;http://www.kerit.be/homelie.php&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114840035500881994?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114840035500881994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114840035500881994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/05/ascension-du-seigneur-b.html' title='Ascension du Seigneur, B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114805389642639410</id><published>2006-05-19T08:47:00.000-07:00</published><updated>2006-05-19T09:05:30.490-07:00</updated><title type='text'>6e dimanche de Pâques</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/eucharistie2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/eucharistie2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Vous est-il déjà arrivé d’avoir été mal jugé ? À Dieu, cela arrive tout le temps !&lt;/strong&gt; On attribue à Dieu des images qui le défigurent. Jadis, on disait de lui qu’il était un Dieu vengeur. Pas étonnant qu’on ait eu peur de lui. Aujourd’hui, on le dit bon et compréhensible. Du coup, on se relâche en pensant être libres. &lt;strong&gt;Saint Jean a trouvé une formule brève pour dire qui est Dieu : « Dieu est amour ». Ce faisant, il a tout dit et pourtant tout reste à dire…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Benoît XVI consacre son encyclique à ce thème de l’amour.&lt;/strong&gt; Il écrit en introduction : « &lt;strong&gt;À l’origine du fait d’être chrétien&lt;/strong&gt;, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais &lt;strong&gt;la rencontre avec un événement, avec une Personne&lt;/strong&gt;, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En d’autres mots, reconnaître l’image véritable du « Dieu amour » suppose qu’on en ait fait l’expérience concrète.&lt;/strong&gt; Il y a certaines expériences qui sont proprement « divines » et elles sont plus nombreuses qu’on ne le croit : veiller son enfant malade, se laisser émouvoir par une lecture spirituelle, se mettre en prière pour un ami, prendre le temps d’écouter et d’accompagner un voisin blessé … En fait, ces expériences sont si nombreuses et si quotidiennes, qu’on ne les remarque plus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a autre chose. L’amour chez Dieu n’est pas un supplément d’être, quelque chose qu’on ajouterait à son existence. « Dieu est amour », en ce sens qu’il en est la source et par là, il est le principe de toute expérience qui mène à l’amour.&lt;/strong&gt; « L’amour grandit par l’amour. L’amour est ‘divin’ parce qu’il vient de Dieu et qu’il nous unit à Dieu… ». Ce genre d’amour élargit nos horizons, surmonte nos divisions, ouvre au dialogue, permet des réconciliations et rend généreux. Benoît XVI ajoute encore : « l’union avec le Christ est en même temps union avec tous ceux auxquels il se donne. Je ne peux pas avoir le Christ pour moi seul : je ne peux lui appartenir qu’en union avec tous ceux qui sont devenus ou qui deviendront siens. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De même, dans l’Eucharistie nous devenons « un seul corps ».&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;C’est pourquoi l’amour de Dieu et l’amour du prochain sont si intimement liés.&lt;/strong&gt; « Une Eucharistie qui ne se traduit pas en une pratique concrète de l’amour est en elle-même tronquée », dira encore Benoît XVI.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bref ! Nous ne sommes pas libres d’aimer ou de ne pas aimer, nous sommes libres pour aimer !&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Et pour aimer comme Jésus. «&lt;/strong&gt; Le ‘commandement’ de l’amour ne devient possible que parce qu’il n’est pas seulement une exigence : l’amour peut être ‘commandé’ parce qu’il est d’abord donné. » La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure, à l’exemple du Christ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114805389642639410?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114805389642639410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114805389642639410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/05/6e-dimanche-de-pques.html' title='6e dimanche de Pâques'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114737407423165211</id><published>2006-05-11T11:58:00.000-07:00</published><updated>2006-05-11T12:14:02.623-07:00</updated><title type='text'>5e dimanche de Pâques, B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/vigne.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/vigne.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Demeurer en Dieu et rayonner dans le monde !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/05/5e-dimanche-depques-b.html"&gt;&lt;strong&gt;(cliquez ici)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Dans ce second discours d’adieu, Jésus nous invite à rester fermes au milieu du monde.&lt;/strong&gt; À l’enthousiasme des premiers témoins, succède tôt ou tard l’épreuve du temps. S’il n’est pas toujours simple de « demeurer en Dieu » au quotidien de nos vies, c’est peut-être parce que nous comptons encore trop sur nos propres forces.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a un certain ordre pour bâtir une vie chrétienne.&lt;/strong&gt; Si nous commençons par dire : « Nous devons aimer notre prochain, c’est la seule chose importante », nous n’arriverons à rien, puisque chacun comprend l’amour à sa manière, tant qu’il n’a pas fait sienne la pensée du Christ. On met des limites, des conditions, des restrictions, c’est inévitable. On est prêt à pardonner dans la mesure où l’autre en fait autant. Notre amour se mesure selon l’humeur du moment ou, à tout le moins, en fonction de ce que l’on considère humainement possible.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Or, dans l’Évangile d’aujourd’hui, Jésus nous demande d’abord de partager sa pensée. C’est le sens de l’expression : « gardez mes commandements ».&lt;/strong&gt; Vous voulez demeurer en Dieu ? Eh bien, voyez grand ! Voyez comme Dieu ! Désirez la sainteté, visez la perfection de l’amour au quotidien.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Seulement voilà ! Pour se lancer dans une pareille aventure, il faut s’enraciner, se brancher sur la source, sinon, on risque fort de retomber dans nos vieilles habitudes.&lt;/strong&gt; Bien sûr, beaucoup nous diront que c’est utopique, que c’est assez naïf. Mais, si en agissant ainsi, nous reconnaissons que nous sommes dans la vérité et que, devant Dieu, nous avons le cœur en paix, il nous importera peu d’être calomniés, jugés ou ridiculisés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il nous faut aimer en « acte et en vérité ».&lt;/strong&gt; Un amour qui se confirme par des gestes concrets, qui cherche à faire grandir, à relever, à guérir, à édifier. En un mot : il faudrait que notre profession de foi en Dieu passe par l’amour du prochain.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Saint Jean nous le résume à merveille : « voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres... Celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui. »&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114737407423165211?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114737407423165211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114737407423165211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/05/5e-dimanche-de-pques-b.html' title='5e dimanche de Pâques, B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114684907526237672</id><published>2006-05-05T10:09:00.000-07:00</published><updated>2006-05-05T10:31:07.126-07:00</updated><title type='text'>4e dimanche de Pâques, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/bonpasteur.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/bonpasteur.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/05/4e-dimanche-de-pques-anne-b.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Proclamer le salut au nom de Jésus Christ !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;C’est à la lumière des deux premières lectures que nous sommes invités aujourd’hui à comprendre &lt;strong&gt;l’image du Bon Pasteur&lt;/strong&gt; que nous propose l’Évangile.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour Pierre, il n’y a pas de doute : « En dehors de Jésus, il n’y a pas de salut possible. »&lt;/strong&gt; Il peut nous sembler provoquant, ce brave Pierre! Aujourd’hui, on hésite à être aussi catégorique, on tergiverse, on apporte des nuances pour que tous se sentent respectés. Par souci d’ouverture, on devient mou, il me semble. Croyons-nous vraiment que le salut vient par Jésus Christ? Mieux, que Jésus est « le seul qui puisse nous sauver » ? Attention, je ne dis pas que les autres religions sont mauvaises, mais, en ce qui concerne le salut, il ne faut pas avoir peur d’annoncer la Bonne Nouvelle !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le malaise, à mon avis, ne vient pas tant du message que du manque d’intégrité des messagers.&lt;/strong&gt; Quand, tout juste après avoir communier à la messe, un « fidèle » se met à médire d’un voisin, ou lorsque, comme chrétien, on n’arrive pas à pardonner une offense, on trahit la pensée de notre Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est ici que l’apôtre Jean intervient judicieusement: si Jésus « a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu », c’est pour que nous vivions comme des fils et des filles de Dieu.&lt;/strong&gt; Si tous les baptisés étaient un peu plus chrétiens, peut-être serions-nous moins mal à l’aise de proclamer que Jésus est le Sauveur du monde !&lt;br /&gt;Le monde est rempli de mercenaires, de marchands de bonheur, de vendeurs d’illusions à crédit. Et le monde à tellement soif, qu’il est souvent prêt à acheter le spécial du jour. À ce jeu, on devient vite blasé, saturé. Comme chrétiens, nous pouvons offrir mieux ! Car, ce n’est pas une idée que l’on doit partager, mais une vie, la vie même de Dieu !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comme le Bon Pasteur donne sa vie par amour, nous aussi, nous avons à donner notre vie pour nos proches.&lt;/strong&gt; Dieu nous connaît. Il sait, il voit ce que nous pouvons devenir. D’où la richesse du ministère que le Christ nous confie : vivre aujourd’hui comme des sauvés pour annoncer en vérité le Ressuscité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114684907526237672?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114684907526237672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114684907526237672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/05/4e-dimanche-de-pques-anne-b.html' title='4e dimanche de Pâques, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114581805808933650</id><published>2006-04-23T11:36:00.000-07:00</published><updated>2006-04-26T08:36:00.996-07:00</updated><title type='text'>3e dimanche de Pâques, B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Cette semaine, votre humble serviteur est en prière. Je vous offre donc une méditation en ce troisième dimanche de Pâques, de même que l'homélie de l'année dernière &lt;a href="http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005_04_03_homelie-rdepairon_archive.html"&gt;(cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;La rencontre du ressuscité !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://www.partenia.org/imagemai04/emaus2.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les disciples qui rentraient d'Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s'était passé sur la route...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les disciples qui rentraient d'Emmaüs...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ta mort les avait laissés complètement désemparés ;&lt;br /&gt;ils avaient quitté le groupe...&lt;br /&gt;Ta rencontre, Seigneur Jésus, leur a redonné vie.&lt;br /&gt;Ils reviennent à Jérusalem.&lt;br /&gt;Leur vi a retrouvé tout son sens, puisque tu es là, bien vivant!&lt;br /&gt;Ils ne peuvent garder pour eux seuls cette joie ;&lt;br /&gt;il faut qu'ils la partagent.&lt;br /&gt;C'est bien le même motif qui doit pousser tes disciples&lt;br /&gt;d'aujourd'hui à se retrouver tous ensemble&lt;br /&gt;chaque "premier jour de la semaine".&lt;br /&gt;Le concile l'a rappelé :&lt;br /&gt;ce jour-là, les fidèles se rassemblent pour se souvenir de la passion,&lt;br /&gt;de la résurrection du Seigneur Jésus et rendre grâce...&lt;br /&gt;Ranime notre foi, Seigneur,&lt;br /&gt;afin qu'il en soit ainsi pour chaque baptisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jésus était là au milieu d'eux...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Tu avait dit : Quand deux ou trois sont réunis en mon nom,&lt;br /&gt;je suis là au milieu d'eux.&lt;br /&gt;Ta présence soudaine vient confirmer tes paroles.&lt;br /&gt;Cette merveilleuse réalité continue de se réaliser pour nous ;&lt;br /&gt;c'est encore un rappel de Vatican II :&lt;br /&gt;à la messe, c'est le Christ qui parle&lt;br /&gt;quand on lit les Saintes Écritures;&lt;br /&gt;il s'offre par le ministère du prêtres;&lt;br /&gt;il est là sous les espèces eucharistiques...&lt;br /&gt;Augmente notre foi, Seigneur, pour découvrir ta présence,&lt;br /&gt;invisible mais toujours fidèle...&lt;br /&gt;et viens remplir de joie tes disciples d'aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La paix soit avec vous!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce message, les Anges le chantaient déjà à ta naissance :&lt;br /&gt;Paix aux hommes que Dieu pendant ta vie...&lt;br /&gt;et c'est ton cadeau de Ressuscité :&lt;br /&gt;la paix de Dieu, son amour, sa vie.&lt;br /&gt;C'est le don que tu continues de faire à la messe,&lt;br /&gt;en invitant à le partager : Allez dans la paix du Christ!&lt;br /&gt;Oui, fais de nous des artisans de ta paix, là où nous vivons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour cela, à chaque messe, ouvre notre esprit à l'intelligence des Écriture comme tu l'as fait pour tes apôtres et ouvre notre coeur à ton amour, à ta paix.&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Méditation de Pierre Duvillaret, dans Signe d'aujourd'hui, revue de l'animation liturgique no. 183, 30 avril 2006.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114581805808933650?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114581805808933650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114581805808933650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/04/3e-dimanche-de-pques-b.html' title='3e dimanche de Pâques, B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114538903158428596</id><published>2006-04-18T12:27:00.000-07:00</published><updated>2006-04-22T06:20:01.703-07:00</updated><title type='text'>2e dimanche de Pâques, B</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/04/2e-dimanche-de-pques-b.html"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/thomas.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Vivre ensemble notre foi chrétienne&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd’hui l’évangile nous propose la rencontre de Thomas. Ce brave Thomas nous ressemble.&lt;/strong&gt; Il exige des preuves avant de croire aux belles paroles. Il nous rappelle, que même parmi ceux et celles qui ont vu le Christ et les signes qu’il faisait, beaucoup ont refusé de croireThomas est fermé, verrouillé comme les portes de la maison où il se trouve. La foi chrétienne n’est pas une théorie à laquelle on adhère à force d’effort intellectuel ou de preuves scientifiques. Ce n'est pas non plus une simple conviction personnelle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;La foi chrétienne nous met en lien.&lt;/strong&gt; Elle ne consiste pas à croire simplement en Dieu, mais à croire que chacun, chacune, personnellement, nous existons pour Dieu. C’est toute notre vie qui s’en trouve transformée, et osons le dire, ressuscitée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Nous croyons à tout ce qui est énoncé dans le Credo&lt;/strong&gt; : un Dieu créateur, un Dieu Père, Jésus, son fils, mort et ressuscité, l'Esprit Saint... Nous croyons à l'amour possible, à la fraternité, à l'avènement du règne de Dieu, à l’Église. &lt;strong&gt;Demandons-nous maintenant pourquoi nous croyons. D'où nous vient cette confiance ?&lt;/strong&gt; Nous n'avons rien vu, ni Dieu, ni le Christ. Nous croyons parce qu'on nous a enseigné ces vérités, parce que c'est écrit dans les évangiles. Saint Jean nous dit qu'il a écrit tout cela "afin que vous croyiez". Mais l'Écriture reste lettre morte si le Livre n'est pas rouvert à chaque génération. &lt;strong&gt;Il faut que la lettre passe par quelqu'un pour redevenir une Parole.&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;De sorte que toute la foi vient par l'Église, c'est-à-dire par nous tous, qui avons mission d'ouvrir le Livre.&lt;/strong&gt; C'est donc le peuple porte-Parole qui est le moteur de la foi. Et, Dieu nous fait entièrement confiance puisque son Esprit nous habite. &lt;strong&gt;Toute la question reste à savoir si nous serons suffisamment crédibles.&lt;/strong&gt; Parmi les conditions gagnantes, il faut absolument compter sur l’Unité. C’était la marque de commerce des premières communautés chrétiennes. Rappelons-nous : « La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avaient un seul coeur et une seule âme ; et personne ne se disait propriétaire de ce qu’il possédait, mais on mettait tout en commun. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Et sur quoi se fonde l’Unité ? La réponse nous brûle les lèvres : Jésus Christ.&lt;/strong&gt; Mais pas seulement : « Nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu lorsque nous aimons Dieu et que nous accomplissons ses commandements. » Donc, évitons d’abord de vouloir à tout prix convaincre, mais agissons de manière à donner le goût de Dieu. &lt;strong&gt;Proposer Jésus Christ par notre façon de vivre l’Évangile ensemble. Voilà ce qui me semble crédible !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114538903158428596?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114538903158428596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114538903158428596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/04/2e-dimanche-de-pques-b.html' title='2e dimanche de Pâques, B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114519389148888960</id><published>2006-04-16T06:23:00.000-07:00</published><updated>2006-04-16T06:28:27.816-07:00</updated><title type='text'>Jour de Pâques</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/Resurrection.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/Resurrection.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Christ est ressuscité !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;L’affirmation de la foi chrétienne au matin de Pâques passe par cette évidence : Jésus n’est plus au tombeau.&lt;/strong&gt; Après avoir relevé les boiteux, les malades, les exclus, les blessés de la vie, après avoir été lui-même rejeté, condamné et broyé par le supplice de la croix, après avoir été enseveli et mis au tombeau, voilà qu’en ce matin de Pâques, c’est d’abord la consternation devant le tombeau vide : « on a enlevé le Seigneur » dit Marie Madeleine aux disciples.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour Jean, il en va tout autrement : « Il vit et il crut ». Qu’est-ce qu’il a vu ? Et qu’est-ce qu’il a cru ?&lt;br /&gt;La simple vision d’un linceul qui traînait là, d’un linge bien roulé, dans cette grotte vide, rappellent à sa mémoire les paroles de Jésus, tant de fois entendues, des paroles qu’il n’avait pas encore comprises jusque-là, et qui, d’un seul coup, prennent tout leur sens.&lt;/strong&gt; Que de fois, depuis le matin de la Transfiguration, et tout au long de la longue marche qui avait conduit le Maître et ses disciples jusqu'à Jérusalem, ne l'avait-il pas entendu dire « qu’il fallait » que le Christ soit arrêté, jugé, condamné, torturé, mis à mort, avant de ressusciter. Pas plus que les autres, Jean n’avait compris le sens de ces mots ni le sens général du propos. C’était tellement contraire à leur rêve d’un Messie conquérant et triomphateur ! Et voilà qu’en ce matin de Pâques, toutes ces paroles revenaient à la mémoire du disciple. &lt;strong&gt;Ah ! C’était donc cela, que Jésus avait tant de fois annoncé !&lt;/strong&gt; Les disciples n’avaient pas voulu entendre son propos. Mais maintenant, devant ce tombeau où il n’y avait rien à voir, surgissait la foi : c’était donc bien vrai, cette parole entendue. Il n’y avait plus à en douter.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est parce qu’il a fréquenté Jésus, qu’il a été à l’écoute de sa Parole, qu’en ce matin de Pâques, Jean peut dire « Je crois ».&lt;/strong&gt; La foi est faite de fidélité à une personne plus que de l’adhésion à un énoncé dogmatique. Car notre foi chrétienne est essentiellement foi au Christ ressuscité. Et si, ce matin, nous sommes rassemblés dans cette église, c’est pour exprimer notre foi en la résurrection. Une foi qui nous est venue, à chacun, chacune de nous, de ce que nous avons entendu, de ce que l’on nous a transmis. Car nous n’avons rien vu, nous non plus, du fait de la résurrection. On nous a dit « Christ est ressuscité » et nous l’avons cru. Qui nous l’a dit ? Nos parents, nos prêtres, nos catéchètes, des hommes et des femmes que nous avons rencontrés sur notre route et en qui nous avons eu confiance. Eux-mêmes l’avaient entendue, cette bonne nouvelle, et ils y avaient accordé foi. Et cela, de génération en génération, depuis les premiers témoins.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Encore aujourd’hui, c’est une Bonne Nouvelle. On la proclame, on la chante, on la crie : Christ est ressuscité ! Oui, il est vraiment ressuscité ! Alleluia ! Alleluia !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114519389148888960?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114519389148888960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114519389148888960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/04/jour-de-pques.html' title='Jour de Pâques'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114513702239806743</id><published>2006-04-15T14:34:00.000-07:00</published><updated>2006-04-15T14:40:51.626-07:00</updated><title type='text'>Veillée pascale</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/Resurrection1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/Resurrection1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;« Elles avaient peur », rapporte l’évangéliste Marc.&lt;/strong&gt; Faut-il s’en étonner ? Premiers témoins d’un événement qui va changer le monde.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pâques veut dire « passage ».&lt;/strong&gt; Passage de Dieu dans nos morts pour nous libérer et nous relever. Ces passages, ils sont nombreux dans l’Histoire du salut.&lt;br /&gt;Du chaos initial, rappelons-nous, Dieu a fait jaillir la vie. Créateur, il s’investit à sanctifier sa créature. Ce qui surprend le plus dans tous ces récits, c’est l’entêtement de Dieu à croire en l’humanité, malgré ses faiblesses, ses trahisons, son indifférence.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aussi, toute la liturgie de ce soir est pleine de symboles qui nous rappellent ces passages.&lt;/strong&gt; Nous avons commencé dans la noirceur, pour nous retrouver dans la lumière. Nous avons commencé dans le silence, pour mieux entendre la Parole. Et surtout, le corps qu’on a vu déchiré sur la croix et mis au tombeau le Vendredi saint, nous le recevrons dans nos mais, devenu corps du Ressuscité, pain de vie éternelle.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous savons déjà tout cela. Nous y croyons. Pourtant, il nous arrive encore d’avoir peur. &lt;/strong&gt;Nous avons peur de l’avenir de notre Église, nous avons peur de perdre ceux que nous aimons, peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne pas être aimé, peur d’être jugé. Et comme Marie Madeleine, on nous nous inquiétons en silence…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui encore, Dieu peut nous sauver !&lt;/strong&gt; Celui qui a créé l’univers à partir de rien ; celui qui a nourri son peuple et l’a guidé dans le désert ; celui qui a parlé à l’humanité par la voix des prophètes ; celui qui a partagé notre humanité et ressuscité son Fils unique d’entre les morts, peut nous rendre libre. &lt;strong&gt;Libre pour aimer.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114513702239806743?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114513702239806743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114513702239806743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/04/veille-pascale.html' title='Veillée pascale'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114496899847914844</id><published>2006-04-13T15:50:00.000-07:00</published><updated>2006-04-13T20:18:43.433-07:00</updated><title type='text'>Vendredi Saint</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/chemin-croix-image.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/200/chemin-croix-image.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;« Tout est accompli. »&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;ce sont les dernières paroles de Jésus avant de mourir : «Tout est accompli. »&lt;/strong&gt; Jésus est allé jusqu’au bout de sa mission. Il n’avait que 33 ans d’après les spécialistes. 33 ans ; c’est l’âge des grands projets, des grandes ambitions...&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et on pourrait presque dire qu’il l’a cherché.&lt;/strong&gt; S’il n’avait pas tant parlé. S’il n’avait pas tant scandalisé. C’est qu’il ne pouvait pas tolérer l’hypocrisie. Il refusait de se taire. Toujours la main tendue vers les plus pauvres, à la défense des méprisés et cela même le jour du sabbat. Son amour universelle pour l’humanité était un affront aux hommes de loi. Il n’avait peur de personne. Il n’était pas l’homme des compromis. Il était tout à fait le Fils de son Père et c’est sur cette prétention qu’il sera finalement jugé et condamné.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alors comment faut-il comprendre sa mort ? Et qu’est-ce que ça change dans nos vies ?&lt;br /&gt;D’abord, il faut comprendre que Jésus est bien plus qu’un bon gars. Il est le Fils de Dieu, il est Dieu.&lt;/strong&gt; Donc, quand on voit Jésus, on voit Dieu. Sur la croix, c’est Dieu qui souffre pour nous, c’est Dieu qui crie son indignation, c’est Dieu qui  condamne le mal, c’est Dieu qui confond les ténèbres et c’est Dieu qui manifeste au monde entier son amour pour l’humanité et cela avant même de parler de Résurrection !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ensuite, la croix nous rappelle que nous devons assumer notre vie.&lt;/strong&gt; Pas question de fermer les yeux devant l’injustice, pas question de démissionner en cours de route, pas question de faire des compromis pour sauver sa peau, pas question enfin de fuir la réalité. Si nous nous disons chrétiennes, chrétiens, il nous faut marcher à la suite du Christ, renoncer à nous-mêmes et prendre notre croix chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est dans une vie donnée et vraiment offerte que l’on devient pleinement homme et pleinement femme.&lt;/strong&gt; Avec Jésus, acceptons jour après jour, de donner notre vie jusqu’au bout pour avoir par avec lui à la vie éternelle&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114496899847914844?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114496899847914844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114496899847914844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/04/vendredi-saint.html' title='Vendredi Saint'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114436911211127445</id><published>2006-04-06T17:07:00.000-07:00</published><updated>2006-04-06T17:26:28.006-07:00</updated><title type='text'>Dimanche des Rameaux et de la Passion, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/coprsduchrist.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/coprsduchrist.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Amoureux jusqu'au bout !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/04/dimanche-des-rameaux-et-de-la-passion.html"&gt;Lectures de la messes&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Ce qui nous frappe dans le récit de la passion selon saint Marc, c'est d'abord la solitude de Jésus.&lt;/strong&gt; Pendant son agonie, même ses amis n’ont pas le courage de veiller une heure avec lui. À la trahison de Judas, s’ajoute la fuite et l’abandon des autres disciples. Sans compter le reniement de Pierre qui paraissait si sûr de lui quelques heures auparavant. Solitude enfin sur la croix où, même le Père semble absent…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À cette solitude s'ajoute le silence de Jésus :&lt;/strong&gt; pas un mot à Judas, silence devant Caïphe, mutisme face à Pilate.&lt;br /&gt;D’un côté, il y a Jésus qui, seul, doit affronter la mort ; de l’autre, il y a les autorités qui cherchent un compromis ; entre les deux, il y a la foule qui se laisse manipuler et quelques fidèles qui ont peine à comprendre ce qui se passe, mais qui se gardent bien de se compromettre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Deux mille ans nous séparent de l’événement de la Passion. Pourtant, les paroles et les gestes, les silences et les regards, le don d’une vie sans compromis, provoquent encore aujourd’hui des conversions.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;C’est que le choix de Jésus n’a rien d’idéologique. Il ne meurt pas pour défendre une idée ou pour prôner une façon de vivre. &lt;strong&gt;Il donne sa vie par fidélité à une personne : son Père.&lt;/strong&gt; Tout au long des évangiles, nous percevons Jésus dans son intimité avec le Père. C’est là qu’il puise la force d’avancer, là qu’il retrouve le courage de parler et d’agir, là qu’il puise l’énergie pour aller jusqu’au bout de lui-même.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comme lui, nous pouvons, nous aussi, puiser en Dieu la force d’aimer jusqu’au bout.&lt;/strong&gt; Dans nos solitudes, sachons reconnaître au-delà des impressions et des sentiments, la présence amoureuse de Dieu. Devant nos peurs et nos angoisses, élevons notre regard vers le Christ qui continue d’espérer en nous et, s’il nous arrive d’être tentés de faire des compromis, reprenons confiance en la personne du Christ qui, seul, peut vraiment nous sauver.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans cette Eucharistie, faisons corps avec le Christ. Ne rêvons pas qu’il est partout ailleurs sauf là où l’on vit. Dieu s’est fait proche de nous, pour que nous soyons proches de lui.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114436911211127445?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114436911211127445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114436911211127445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/04/dimanche-des-rameaux-et-de-la-passion.html' title='Dimanche des Rameaux et de la Passion, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114383746977226955</id><published>2006-03-31T12:32:00.000-08:00</published><updated>2006-03-31T12:58:35.743-08:00</updated><title type='text'>5e dimanche du Carême, année B</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/agonie.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/agonie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/03/5e-dimanche-du-carme-anne-b.html"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;ectures de la messe (cliquez ici)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;« quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes à huit jours de la semaine sainte et à quinze jours de Pâques. Déjà la croix du Christ se dresse devant nous comme un signe prophétique, comme l’expression d’une Alliance Nouvelle.&lt;/strong&gt; Pour Jésus, l’heure est arrivée de donner sa vie et ce moment, il l’a désiré tout en le redoutant. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Et nous, comment nous préparons-nous à la mort ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;En effet, on ne sait jamais à quel moment, ni dans quelles circonstances nous aurons à vivre notre dernier passage. Habituellement, on évite de se poser cette question, elle nous fait peur, elle nous angoisse, elle nous apparaît trop lourde de conséquences. Pourtant, même si on cherche à repousser l’inévitable, il n’en reste pas moins, que la mort va finir par nous rattraper un jour ou l’autre, qu’on le veuille ou non. Donc, autant faire face à la réalité et chercher le moyen de s’y préparer sincèrement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Remarquez que Jésus ne philosophe pas devant la mort.&lt;/strong&gt; Il n’apporte aucune réponse. &lt;strong&gt;Il vit simplement sa mort comme une obéissance à sa condition d’homme fragile&lt;/strong&gt;, comme une solidarité avec l’humanité souffrante. Il n’y a rien à comprendre à la mort, sinon qu’elle est ce passage obligatoire pour vivre éternellement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et surtout, il ne faut pas croire que Jésus était joyeux de mourir.&lt;/strong&gt; Dans la lettre aux Hébreux, saint Paul nous fait voir Jésus qui est déchiré. Il comprend qu’il doit donner sa vie. Il est conscient du drame qui se joue, mais c’est dans les larmes qu’il accepte finalement de se donner jusqu’au bout.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Le problème, pour nous, c’est qu’on voudrait ressusciter avant de mourir !&lt;br /&gt;Avec des mots tout simples pourtant, Jésus va mettre dans nos cœurs cette espérance dont nous avons tant besoin. Dans ce petit grain de blé, se résume toute notre vie.&lt;/strong&gt; En effet, toute la nature nous révèle le mystère de la résurrection. Il suffit d’observer notre environnement, de contempler la vie autour de nous. « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. » C'est ce que nous dit Jésus aujourd'hui. Ce qu'il a vécu, ce qu'il vit, c’est ce qu’il nous invite à vivre à notre tour.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Ce sera une Alliance entièrement nouvelle. Car, désormais, c’est en nous que s’inscrit cette espérance : « quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes ».&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;À huit jours de la semaine sainte, il est bon de refaire une fois de plus le bilan de santé de notre foi : &lt;strong&gt;sommes-nous prêts à mourir à nous-mêmes pour porter du fruit et donner vie aux autres ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114383746977226955?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114383746977226955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114383746977226955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/03/5e-dimanche-du-carme-anne-b.html' title='5e dimanche du Carême, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114325122718315061</id><published>2006-03-24T17:43:00.000-08:00</published><updated>2006-03-25T07:51:38.346-08:00</updated><title type='text'>4e dimanche du Carême, année B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/croix.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/croix.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Par Lui, le monde est sauvé!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Cette semaine, deux homélies vous sont offertes à votre méditation...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;&lt;strong&gt;Au milieu du carême, voilà que brille déjà la lumière de Pâques.&lt;/strong&gt; L’évangile nous montre le Christ élevé en Croix, élevé en gloire. L’apôtre nous rappelle qu’une pâque semblable s’est réalisée en nous lors de notre baptême et la première lecture relate un passage important de l’Histoire d’Israël : la déportation à Babylone et le retour d’Exil. Ce qu’ils ont en commun ? Ce passage de la mort à la vie !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Historiquement, Nabuchodonosor, roi de Babylone, prend Jérusalem en 587 avant notre ère.&lt;/strong&gt; Ceux qui avaient échappé au massacre furent déportés comme esclaves. &lt;strong&gt;Israël aura tout perdu : sa terre, son temple, ses institutions, son roi.&lt;/strong&gt; C’est ce que raconte le Psaume 136 : « Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions (…) Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ? » &lt;strong&gt;70 ans plus tard, Cyrus prend la figure d’un sauveur.&lt;/strong&gt; Il permet à un petit groupe d’israélite de retourner à Jérusalem pour rebâtir le temple. &lt;strong&gt;C’est le retour d’Exil.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans l’Évangile, Jésus rappelle aussi un autre événement marquant de l’Histoire d’Israël : l’épreuve des serpents dans le désert.&lt;/strong&gt; Le peuple qui marchait dans le désert n’avait nul par où se réfugier et des serpents vinrent envahir le camp. Ceux qui était mordu mourait, jusqu’au jour ou Dieu demande à Moïse de fabriquer un serpent de bronze. Quiconque regardait le serpent était guéri.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour Jésus, c’est un simple point de comparaison : comme le serpent de bronze qui a été signe de vie après avoir été signe de mort, de même, Jésus élevé sur la croix deviendra signe de vie après avoir été mis à mort.&lt;/strong&gt; C’est tout le mystère de la mort et de la résurrection qui se dévoile sous nos yeux. La croix nous révèle deux choses : d’une part la violence du péché et d’autre part, l’amour sans limite de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel est donc le regard que je porte sur la croix ?&lt;/strong&gt; Un regard de curiosité, de pitié ou un regard de foi et d’espérance ? Celui qui le contemplera d’un regard de foi comprendra que Dieu a aimé l’homme jusqu’à donner son Fils unique.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« C’est bien par grâce que nous sommes sauvés »,&lt;/strong&gt; dit saint Paul, mais encore faut-il sentir le besoin d’être sauvé. On se dit volontier chrétien, on dit croire en Dieu, en Jésus, peut-être même à l’Église, mais avons-nous déjà fait l’expérience du salut ? &lt;strong&gt;Nous avons été plongé en Dieu par le baptême, est-ce que ça changé quelque chose dans nos vies ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;(deuxième homélie)&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Le texte d’aujourd’hui n’est pas facile à comprendre.&lt;/strong&gt; Il ne raconte ni un épisode de la vie de Jésus, ni une parabole. Il s’agit plutôt d’une &lt;strong&gt;méditation devant la croix&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La croix nous pose souvent problème&lt;/strong&gt;. Saint Paul nous en parlait dimanche dernier, comme d’un « scandale » et d’une « folie ». Elle apparaît, aux yeux du monde, comme un échec. Jésus est mort sur la croix ! Sans compter, qu’elle fait nécessairement référence à la souffrance, ce qui n’a rien de rassurant !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Or, dans l’évangile de Jean, Jésus parle de la croix comme d’une « élévation »&lt;/strong&gt;, comme l’instrument de « salut », voire même, comme d’une « glorification ». C’est que la croix, pour les croyantes et les croyants, nous révèle le visage et le cœur de Dieu, le Dieu de Jésus Christ, un Dieu qui n’est qu’amour. Vue sous cet angle, la croix devient donc le signe d’un amour qui va au-delà de tout.&lt;br /&gt;Dans l’épître de saint Paul aux Éphésiens que nous lisons, en ce quatrième dimanche du carême : &lt;strong&gt;« Dieu est riche en miséricorde (…) il nous a aimés d’un grand amour ». Le croyons-nous vraiment ?&lt;/strong&gt; En général, on est plutôt sceptique… on veut des preuves, des signes. On est rarement satisfait d’une simple parole et Jésus le sait bien. C’est pourquoi il utilise des exemples concrets. Pour donner de la crédibilité à sa parole, Jésus fait référence à un événement qui s’est passé il y a bien longtemps, dans le désert.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous connaissez sans doute cet épisode du « serpent d’airain »&lt;/strong&gt; : lors de la traversée du désert, le peuple d’Israël doute de la bonté de Dieu alors, celui-ci envoie des serpents qui envahissent le camp. Tous ceux qui sont mordus meurent, jusqu’à ce que Dieu dise à Moïse de fabriquer un serpent de bronze et de l’élever sur un poteau. Il suffira de regarder vers le serpent d’airain pour être guéri.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous voyez le lien : dans la pensée de Jésus, quand il sera « élevé » sur la croix, il suffira de regarder vers lui pour être sauvé.&lt;/strong&gt; Comme le serpent d’airain qui a été &lt;strong&gt;signe de vie après avoir été signe de mort&lt;/strong&gt;, de même, Jésus « élevé » sur la croix deviendra signe de vie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le renversement est merveilleux : Jésus mis en croix ne s’est pas enfoncé pour toujours dans la mort, comme on s’y serait attendu, mais il a été à jamais « élevé ». &lt;/strong&gt;Plus encore, il va devenir source de vie, et de vie éternelle, pour tous ceux et celles qui porteront leur regard sur lui. Pas un regard de curiosité ou de pitié, mais un regard de foi. De foi et d’amour.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous voici donc invités à fixer notre regard sur ce Crucifié et à discerner en lui, dans la foi, celui que son Père a ressuscité.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114325122718315061?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114325122718315061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114325122718315061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/03/4e-dimanche-du-carme-anne-b.html' title='4e dimanche du Carême, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114254828634610495</id><published>2006-03-16T14:28:00.000-08:00</published><updated>2006-03-16T15:47:18.226-08:00</updated><title type='text'>3e dimanche du Carême, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/vendeurs.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/vendeurs.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt; "Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Ce que Jésus remet en question de façon si violente aujourd’hui, ce n’est pas le commerce comme tel, mais le culte du Temple qui est devenu un commerce&lt;/strong&gt;, une espèce de marchandage avec Dieu. Jugez par vous-même…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au Temple, on venait pour offrir des sacrifices.&lt;/strong&gt; Les riches offraient, par exemple, un bœuf, un taureau ; les moins riches offraient un agneau et les pauvres, une paire de colombes. Mais ces offrandes étaient des gestes intéressés : on donnait pour recevoir.&lt;br /&gt;Cela est dépassé vous allez me dire ? Pas si sûr ! &lt;strong&gt;En réalité, il y a encore dans l’Église, hélas, toute une religion des mérites à acquérir. &lt;/strong&gt;On pense souvent qu’il faut mériter quelque chose, qu’il faut « gagner » son salut. On finit par croire que Dieu ne nous aime que si nous observons parfaitement la Loi. Or, Jésus dénonce cette économie de marché. Il veut rendre la foi désirable et croyez-moi quand je vous dis qu’il nous aime même avec notre péché. Dieu donne gratuitement. Il se donne, même, gratuitement. Sans aucun mérite de notre part.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Donc, si nous voulons être chrétiens, nous devons absolument passer du système du marché à celui du don, de la religion de trafic à la religion de l’accueil.&lt;/strong&gt; Le passage n’est pas facile, je le reconnais. Il est beaucoup plus sécurisant d’opérer un rapport donnant-donnant. C’est surtout moins humiliant. Mais c’est pourtant la conversion qu’il nous faut faire si nous voulons suivre le Christ.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Juifs, témoins du geste violent de Jésus, réclament un signe.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Jésus répond de manière déconcertante par une énigme : « Détruisez ce Temple et en trois jours je le relèverai ».&lt;/strong&gt; Il n’y a pas de meilleur moyen de détruire les fondements mêmes de la religion de l’époque. &lt;strong&gt;Je me risque un parallèle avec nos églises d’aujourd’hui&lt;/strong&gt;, nos temples à nous. Certaines personnes sont inquiètes de l’avenir de nos temples, mais quel est l’enjeu véritable ? De quoi avons-nous surtout peur ? Si vous aviez à choisir entre votre famille ou votre maison, quels seraient vos critères de discernement ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au terme de l’échange, Jésus se présente comme le nouveau Temple.&lt;/strong&gt; Jésus donne donc un signe, mais ce signe n’est perceptible qu’aux croyants. Il ne sera pas une preuve, mais bel et bien une épreuve. Il faudra trois jours pour le comprendre et encore, le comprendrons-nous vraiment ? &lt;strong&gt;Ce qui demeure encore aujourd’hui un scandale pour les Juifs et une folie pour l’ensemble du monde, voilà ce que Dieu a choisis !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114254828634610495?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114254828634610495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114254828634610495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/03/3e-dimanche-du-carme-anne-b.html' title='3e dimanche du Carême, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114183413035992452</id><published>2006-03-08T08:06:00.000-08:00</published><updated>2006-03-08T08:26:36.396-08:00</updated><title type='text'>2e dimanche du Carême, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/transfiguration.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/transfiguration.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/03/2e-dimanche-du-carme-anne-b.html"&gt;Lectures de ce dimanche (cliquez ici)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;« Les yeux fixés sur Jésus Christ » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Quelle catéchèse géniale ! En un bref récit, nous percevons la gloire et la mission de Jésus.&lt;/strong&gt; Le récit se veut aussi rassurant pour nous qui cheminons dans la foi. Voyons comment les apôtres ont pu interpréter l’événement de la transfiguration.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’action se passe sur une montagne, lieu de la révélation.&lt;/strong&gt; Dans cet espace sacré, les disciples vont percevoir sous un angle nouveau la personne de Jésus et sa mission. Pendant un moment privilégié, ils entrevoient clairement Jésus comme &lt;strong&gt;l’héritier de Moïse&lt;/strong&gt;, le libérateur de son peuple. Ils le voient aussi comme &lt;strong&gt;l’héritier d’Élie.&lt;/strong&gt; Ils comprennent mieux encore que Jésus, en tant que Messie et prophète, marche sur les traces des plus grands prophètes de l’Ancien Testament. De là l’excitation de Pierre : « Il est heureux que nous soyons ici; dressons donc trois tentes », comme s’il était possible d’immortaliser ce moment.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais Jésus est plus qu’un simple leader politique, plus qu’un prophète, il est le Fils de Dieu, il est Dieu.&lt;/strong&gt; Une voix se fait entendre et dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le ! » C’est le « écoutez-le » qui est difficile. Admirer un maître ou l’aimer de loin est facile, mais se mettre à son école, comprendre son enseignement et en vivre, c’est autre chose. Vu sous cet angle, le récit de la transfiguration fait plus que raconter un événement ponctuel, il est un récit de vie qui nous concerne tous et toutes, au quotidien.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A certains moments, Dieu demande tout. Abraham en sait quelque chose. &lt;/strong&gt;Le récit du sacrifice d’Isaac ébranle les consciences. Comment un père peut-il offrir ainsi son fils, comment Dieu peut-il demander pareil crime a un père ? En réalité, le but de ce récit était justement d’interdire les sacrifices d’enfants pratiqués par les Cananéens, car Dieu intervient pour empêcher Abraham de tuer son fils. Il reste que Dieu demande à Abraham une chose qui nous semble impensable, absurde et même contraire à l’amour filial. Mais, Abraham a foi en Dieu : « si Dieu est pour nous », aurait-il pu dire, « qui sera contre nous ? ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et, qu’en est-il du sacrifice de Jésus ?&lt;/strong&gt; Quelle preuve d’amour Dieu nous a-t-il donnée ? Il n’a pas refusé son propre Fils, pour nous tous qui l’avons livré. Alors, comment pourrait-il, nous ayant donné ce qu’il a de plus cher, ne pas nous donner tout, puisque, avec son fils, il a tout donné ! C’est ainsi que Paul raisonne.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lorsqu’on a fait l’expérience de la rencontre personnelle avec le Christ, tout le reste nous apparaît inutile.&lt;/strong&gt; De sorte que si les disciples « ne virent plus que Jésus seul », c’est qu’il est devenu le centre de leur vie et que, désormais, ils voient le monde à travers ses yeux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114183413035992452?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114183413035992452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114183413035992452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/03/2e-dimanche-du-carme-anne-b.html' title='2e dimanche du Carême, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114144010249704176</id><published>2006-03-03T18:39:00.000-08:00</published><updated>2006-03-03T18:43:43.760-08:00</updated><title type='text'>1ier dimanche du Carême, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/arc-en-ciel.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/arc-en-ciel.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;Une fidélité... déroutante !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Le désert est le lieu des épreuves extrêmes&lt;/strong&gt; : tempête de sable, chaleur intense durant le jour, froid tenace durant la nuit, manque d’eau, perte d’orientation. Pour qui n’est pas initié, c’est la mort à coup sûr !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Notre vie spirituelle connaît aussi des périodes de désert auxquelles nous sommes plus ou moins bien préparé.&lt;/strong&gt; Dans ces moments plus difficiles, un sentiment de solitude et d’abandon nous envahit. Dieu semble absent. Notre prière parait vaine. &lt;strong&gt;Le défi est de persévérer et d’être patients.&lt;/strong&gt; À ce moment-là, il est bon de nous rappeler comment le Seigneur a déjà été présent dans nos joies et nos difficultés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Toute tentation met notre foi à l’épreuve.&lt;/strong&gt; La tentation de la facilité, de profiter de la vie sans tenir compte du lendemain. La tentation de mettre Dieu à l’épreuve, de lui demander des preuves. La tentation de remettre Dieu en question, ou pire, de se prendre pour des dieux. La tentation de vouloir imposer à l’autre notre façon de penser et de vivre. Et la liste pourrait s’allonger longtemps. Toute notre vie, enfant, adolescent, adulte et même vers la fin de notre vie, les tentations sont là qui nous guettent, qui attendent une faiblesse de notre part pour s’infiltrer, pour s’insinuer : c’est la paresse, l’orgueil, la jalousie, l’envie… que sais-je !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais ce qu’il y a de plus déroutant encore, c’est que Dieu continue de nous faire confiance.&lt;/strong&gt; Dieu continue d’espérer en nous, malgré nos doutes, malgré nos fautes et nos péchés répétés. Il continue de nous aimer, de faire Alliance avec nous.&lt;br /&gt;Lorsque &lt;strong&gt;Jésus part en Galilée et reprend l’appel à la conversion&lt;/strong&gt; que lançait Jean Baptiste, il invite du même coup chacun, chacune à se raffermir et à grandir dans la foi lorsque surgissent les difficultés de la vie. Pas question d’abandonner, pas question de se décourager et pas question non plus de diminuer l’exigence du message de Jésus. Au contraire, il s'agit, à la lumière de l'appel de Jésus, de réviser notre manière de nous relier à Dieu, aux hommes et aux choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enfin, si la vie se charge d’éprouver notre foi et notre fidélité à Dieu, soyons assez futés pour éviter de tomber et armons-nous pour le combat, de la prière, du partage et du jeûne.&lt;/strong&gt; C’est dépassé vous allez me dire ? Pas pour ceux et celles qui considèrent ses moyens comme une occasion de plus pour raffermir leur choix en faveur de l’Alliance. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114144010249704176?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114144010249704176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114144010249704176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/03/1ier-dimanche-du-carme-anne-b.html' title='1ier dimanche du Carême, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114143538971097143</id><published>2006-03-03T17:20:00.000-08:00</published><updated>2006-03-04T11:34:05.420-08:00</updated><title type='text'>Mercredi des Cendres</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/mercredicendres.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/mercredicendres.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Nous entrons en Carême.&lt;/strong&gt; C’est le moment de se priver de dessert, de se priver de certaines sorties, on se croirait réellement en pénitence. À chaque année, ça revient ; à chaque année on recommence à faire des efforts, on se prive de certaines choses ; tel un athlète, on s’exerce, on s’entraîne pour la fête de Pâques…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Revenez à Moi, de tout votre coeur, »&lt;/strong&gt; dit le Seigneur par la bouche du prophète Joël. C’est à cela que sert notre entraînement. Retourner à Dieu, c’est d’abord accepter de ne pas être Dieu, mais d’avoir besoin de Lui pour vivre. « C’est maintenant le moment favorable, c’est maintenant le jour du salut. » &lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Jésus nous donne trois exemples :&lt;br /&gt;Il nous parle de l’aumône.&lt;/strong&gt; Il nous invite à la faire en silence et en secret. Partager gratuitement, sans aucune attente, voilà un geste tout à fait évangélique. Il y a ceux qui donnent pour éviter de s’impliquer ; il y a ceux qui ne donne pas parce qu’ils sont convaincus que ça n’aide pas vraiment la personne et il y a ceux qui se donnent pour l’autre, tout simplement parce que l’autre a des besoins. En vérité, il ne s’agit pas seulement de donner, mais d’avoir un cœur ouvert à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus nous exhorte aussi à prier en secret.&lt;/strong&gt; Aujourd’hui, nous ne sommes pas tellement tentés de prier en public comme ces pharisiens de l’évangile de Matthieu. Prier en public est presque devenu indécent ! Où se cacherait donc l’hypocrisie de notre temps ? Peut-être dans notre façon de dire : « Je n’ai pas besoin d’aller à la messe pour prier, je peux prier chez moi. » Pour certaines personnes, cela revient à dire, ne pas prier du tout ! Si nous ne donnons pas réellement du temps concret dans notre vie à la prière, en fait nous finirons par ne plus prier. Tant que la prière ne demeure qu’un devoir, qu’une obligation purement extérieure, voire même une corvée, nous l’éviterons. Tant que Dieu demeure pour nous un moyen et non un but en soi, nous n’apprendrons jamais à prier vraiment.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et, qu’en est-il du jeûne ?&lt;/strong&gt; Ne pensons pas uniquement à la privation de nourriture et de boisson. Quelles sont nos petites drogues, les choses dont nous ne pouvons nous passer mais qui ne sont pas vraiment indispensables ? Où sont nos petites dépendances ? La télévision, l’ordinateur, voire le travail… à chacun de s’examiner. Nous priver de certains excès nous donnera plus de temps pour Dieu et pour les autres !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Enfin, le temps de Carême est un temps de guérison et de libération, un temps positif.&lt;/strong&gt; Il est un cadeau, un temps favorable, une école de vie, un temps d’exercice communautaire à la vie chrétienne. Sachons en profiter !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114143538971097143?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114143538971097143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114143538971097143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/03/mercredi-des-cendres.html' title='Mercredi des Cendres'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114079159070037482</id><published>2006-02-24T06:21:00.000-08:00</published><updated>2006-02-24T12:29:29.330-08:00</updated><title type='text'>8e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/MAINS.0.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/MAINS.0.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/02/8e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;À QUEL DIEU CROYONS-NOUS ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;À quel Dieu croyons-nous ?&lt;/strong&gt; À un Dieu Amour ou à un Dieu comptable ? Je doute que nous nous soyons complètement défaits de ces images d’un Dieu qui punit ou qui récompense selon nos critères de fidélité ou d’infidélité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous avons souvent opposé le Dieu de l’Ancien Testament à celui du Nouveau Testament&lt;/strong&gt; : le premier, sévère, pour ne pas dire impitoyable, et le second, plein de tendresse. La première lecture d’aujourd’hui vient détruire cette perception. Bien des siècles avant Jésus, &lt;strong&gt;le prophète Osée nous montre Dieu prenant l’initiative d’une démarche de pardon très difficile.&lt;/strong&gt; Tel un mari trompé, il entreprend de reconquérir le peuple d’Israël qu’il compare à une épouse adultère. C’est lui qui prend les devants, il fait tout ce qu’il faut pour renouer les liens et rétablir un climat de tendresse. Il cherche sans détour à séduire, à gagner de nouveau le cœur de l’épouse infidèle.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le psaume fait aussi écho à cette attitude de notre Dieu.&lt;/strong&gt; Les expressions de sa tendresse et de sa miséricorde ne se comptent plus. Alors, d’où nous vient cette image d’un Dieu sévère ? &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;D’où nous vient cette méfiance à l’égard de Dieu ?&lt;br /&gt;Aujourd’hui, Jésus affronte directement cette question et il nous invite à un renversement de perspectives.&lt;/strong&gt; Ses interlocuteurs lui demandent pourquoi ses disciples ne jeûnent pas. Selon eux, pour pratiquer sa religion sérieusement, il faut multiplier les œuvres. Pas exactement ! répond Jésus. &lt;strong&gt;Pour pratiquer sa religion sérieusement, il faut entrer en relation personnelle avec Dieu.&lt;/strong&gt; Voilà le véritable enjeu de notre foi.&lt;br /&gt;À partir de là, Jésus nous ouvre deux pistes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D’abord, il dit : « quand l’époux leur sera enlevé, ils jeûneront. »&lt;/strong&gt; Nous l’avons vu, c’est Dieu qui prend l’initiative de la relation, en toute gratuité. Il est toujours là. Mais, souvent, c’est nous qui ne sommes pas là. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Le jeûne signifie tous nos efforts pour nous rendre présents à la présence de Dieu.&lt;br /&gt;Le Seigneur utilise aussi les symboles de l’étoffe neuve et du vin nouveau.&lt;/strong&gt; C’est qu’il y a du nouveau dans ce que Jésus annonce. En effet, l’Évangile, comparativement au premier Testament, est comme une pièce d’étoffe neuve qui vient tirer sur le vieux tissu ou comme du vin nouveau dont la fermentation fait éclater les vieilles outres. &lt;strong&gt;L’Évangile nous oblige au renouvellement. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Donc, si je me sens loin du Seigneur, un jeûne serait tout à fait approprié. Entendons par jeûne, trouver les moyens de faire plus de place au Seigneur dans notre vie : prier davantage, écouter sa Parole, être plus attentif à l’autre. Et surtout, ne pas hésiter à faire du neuf, même au risque de changer certaines habitudes ou renoncer à certains plaisirs ou éviter certaines relations. Bref ! &lt;strong&gt;Pour être chrétien, il ne suffit pas de multiplier les pratiques, il faut cultiver notre relation avec Dieu.&lt;/strong&gt; Saurons-nous nous y appliquer ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Largement inspiré par Marcel Demerse, p.s.s., &lt;em&gt;Prêtre et pasteur&lt;/em&gt;, 8e dim. ordinaire (B), déc. 2005.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114079159070037482?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114079159070037482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114079159070037482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/02/8e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='8e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-114020769351901344</id><published>2006-02-17T12:18:00.000-08:00</published><updated>2006-02-17T12:32:04.456-08:00</updated><title type='text'>7e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;LE POUVOIR DE JÉSUS EST DE LIBÉRER ET DE METTRE DEBOUT !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/02/7e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/LE%20PARALYTIQUE.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/LE%20PARALYTIQUE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Qui n’a pas rêvé d’un monde nouveau, d’un monde sans guerre, sans terrorisme ni pauvreté.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt; Quand je regarde notre monde, je le trouve triste pour mourir ! En Irak, au Darfour, en Haïti, partout, c’est la guerre, la pauvreté, l’injustice. Même au temps de Jésus on se demande si c’est encore possible d’imaginer « un monde nouveau », tel que le Seigneur l’annonce par la bouche du prophète Isaïe. En la personne de Jésus, les croyantes, les croyantes, trouvent réponse : à l’égoïsme, Jésus répond par le don de sa vie ; à la haine, il répond par le pardon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un vieux rabbin racontait :&lt;/strong&gt; chacun de nous est relié à Dieu par un fil. Et lorsqu'on commet une faute, le fil est cassé. Mais lorsqu'on regrette sa faute, Dieu fait un nœud au fil. Du coup, le fil est plus court qu'avant. Et le pécheur un peu plus près de Dieu !&lt;br /&gt;Ainsi, de faute en faute, de nœud en nœud, nous nous rapprochons de Dieu. Finalement, chacun de nos péchés est l'occasion de raccourcir d'un cran la corde à nœuds et d'arriver plus vite près de cœur de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Le monde a la beauté du regard qu’on lui pose »,&lt;/strong&gt; disait Yves Duteil. À force de regarder le monde à travers la lentille des médias, on en vient à perdre le sens de la vie. La beauté des gestes quotidiens fait rarement l’apanage des journalistes et pourtant elle fait partie de notre réalité. On dénonce, avec raison, les quelques extrémistes religieux, mais on fait rarement l’éloge des croyantes et des croyants silencieux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;« Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;C’est comme dans le récit évangélique de la guérison du paralytique. Vous avez sans doute remarquez que le paralytique ne demande rien à Jésus. Tout le récit laisse supposé que Jésus va opérer un miracle en guérissant physiquement cet homme. Mais c’est sur un autre plan que Jésus veut d’abord agir : « Mon fils, tes péchés sont pardonnés ». &lt;strong&gt;En relevant, non seulement son corps, mais aussi son cœur et tout son être, en le faisant tenir debout, Jésus lui dit en même temps cette chose essentielle : « Mon fils… »&lt;/strong&gt;. Ainsi se réaliser la prophétie d'Isaïe.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Celui qui était porté par quatre hommes devient aussitôt porteur d’une Bonne Nouvelle.&lt;/strong&gt; En son corps, mais plus encore en son cœur, il porte la « marque » de ce « monde nouveau », solidement établit dans le Christ. Le pardon est la réponse que Dieu offre à l’humanité et c’est ainsi qu’il entend inaugurer son Royaume. Sa Parole libère, fortifie et donne du courage dans l’épreuve. Avec Jésus, tout nous apparaît désormais possible!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aussi, à l’exemple du paralytique, nous avons nous aussi besoin quelques fois d’être porté, supporté par des croyantes et des croyants.&lt;/strong&gt; Il fallait tout de même de l’audace et pas mal d’acrobatie aux porteurs de l’Évangile. Ces fidèles qui nous ont précédés, ces témoins qui nous ont inspiré, qui nous ont ouvert le cœur à Dieu sont nombreux. Ils représentent l’Église dans ce qu’il y a de meilleur. Qui sont nos porteurs ? Quels sont les frères et les sœurs qui nous portent vers Jésus ? Si nous sommes en mesure de les nommer, c’est que nous reconnaissons déjà ce monde nouveau qui germe chez nous dès aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-114020769351901344?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114020769351901344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/114020769351901344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/02/7e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='7e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113967453205750305</id><published>2006-02-11T07:59:00.000-08:00</published><updated>2006-02-11T08:33:08.796-08:00</updated><title type='text'>6e dimanche du temps de l'Église, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/J??sus"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/J%3F%3Fsus%20gu%3F%3Frit.3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;"Si tu le veux, tu peux me purifier"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Un lépreux : c'est par ces mots que commence l'évangile d'aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Rien de plus impersonnel, de plus anonyme que ce personnage uniquement &lt;strong&gt;désigné par sa maladie&lt;/strong&gt;. Pour bien comprendre la portée du signe que nous fait aujourd'hui Jésus en guérissant le lépreux, il faut nous reporter à la législation juive de l'époque, décrite dans l’extrait du Lévitique de ce dimanche.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La lèpre, jusqu'à une époque récente, était considérée comme une maladie incurable et comme une maladie contagieuse.&lt;/strong&gt; Si bien que les autorités prenaient des mesures très strictes pour éviter la contagion. Si la maladie était constatée officiellement, on chassait le lépreux de son village. L'homme devait quitter tout ce qui lui était cher : femme, enfants, métier. Qui plus est, dans la mentalité de l'époque, toute maladie était une punition de Dieu. &lt;strong&gt;Exclu de la société, excommunié du culte&lt;/strong&gt;, le lépreux n'est plus qu'un mort vivant.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans ce contexte, on ne peut qu’admirer l’audace du lépreux : il transgresse la loi jusqu’à venir supplier le Messie.&lt;/strong&gt; Il devait se tenir à l'écart, dans des lieux déserts, et le voilà qui arrive dans le village, au milieu de la foule. Sans doute, beaucoup ont un mouvement de recul, certains veulent le chasser.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais voilà que Jésus, à son tour, va transgresser la Loi. Il touche cet homme.&lt;/strong&gt; Pour lui, la pitié est plus forte que toutes les lois. Il transgresse donc la Loi, et par conséquent, il contracte l'impureté du lépreux. «Il s'est fait péché», dira saint Paul. Il attrape notre lèpre pour nous communiquer sa pureté. Et voilà les statuts inversés. &lt;strong&gt;Le lépreux guéri va pouvoir réintégrer sa communauté&lt;/strong&gt; : il retrouve sa femme, ses enfants, son métier. Il redevient un homme à part entière car la qualité de la vie se mesure à la qualité de nos relations.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui encore Jésus nous fait signe. Il veut rendre à l’humanité sa véritable dignité.&lt;/strong&gt; « Si tu le veux, tu peux me purifier », criait le lépreux. &lt;strong&gt;Aurons-nous l’audace de crier vers Dieu ? Et une fois relevé, oserons-nous susciter la même transformation chez ceux et celles qui nous entourent ?&lt;/strong&gt; Un simple geste de solidarité, un regard de compassion, une parole de soulagement. Mais surtout, évitons, en tout premier lieu, de détruire la réputation de certains voisins, même s’ils sont désagréables, ou encore de calomnier un confrère de travail.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bref ! Si je suis disciple du Christ, partout où je vis, je dois essayer de réintégrer tous les exclus.&lt;/strong&gt; Cela peut commencer dans notre propre famille. Il y a du travail à accomplir !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Inspirée de plusieurs sources&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113967453205750305?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113967453205750305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113967453205750305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/02/6e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne-b.html' title='6e dimanche du temps de l&apos;Église, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113900651553042606</id><published>2006-02-03T14:39:00.000-08:00</published><updated>2006-02-04T06:27:56.263-08:00</updated><title type='text'>5e dimanche du temps de l'Église, année B</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/arr??t.jpg"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/arr%3F%3Ft.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;À bout de souffle ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Avez-vous l’impression quelques fois d’être à bout de souffle, épuisé, dépassé par les événements ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt; C’est probablement la situation de l’Apôtre Paul pour qui, annoncer l’Évangile est devenu une nécessité. Son temps ne lui appartient pas, puisqu’il appartient tout entier à Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour d’autres, c’est le temps libre qui est difficile à vivre.&lt;/strong&gt; La solitude, l’isolement pèsent sur un quotidien lourd de culpabilité. La peur de l’échec ; la crainte de se voir trompé ; la détresse devant l’avenir. C’est la perte de sens, les signes d’une dépression que les médicaments ne font qu’endormir. Ça nous gruge de l’intérieur, ça nous paralyse, ces vieux cauchemars, ces vieilles habitudes, cette hantise de la mort. Voilà ce que devait vivre Job, accablé par la souffrance.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est étonnant, dans l’Évangile, de voir Jésus donner l’impression d’être toujours au-dessus des limites humaines&lt;/strong&gt; : il travaille plus fort que tout le monde, se lève plus tôt, se couche plus tard. Pour peu, on croirait qu’il ne dort même pas !&lt;br /&gt;Jugez vous-mêmes : la journée commence à la synagogue où Jésus prêche avec autorité et guérit un possédé. Puis, quittant la synagogue il guérit la belle-mère de Pierre et, après le coucher du soleil, on emmène à Jésus tous les malades de la petite ville et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. Imaginez la scène, quand la ville entière se presse à la porte ! Ensuite, il se lève avant tout le monde pour aller prier, « le matin bien avant l’aube ». À la suite de quoi, il décide de faire la même démarche ailleurs, afin que là aussi la Bonne Nouvelle soit proclamée. &lt;strong&gt;Dès les premiers jours de sa vie publique, Jésus est débordé. Pourtant, il prend toujours le temps de se retirer pour prier.&lt;/strong&gt; Je pense qu’il y a là sujet à réflexion.&lt;br /&gt;Si Jésus se retire dans un endroit désert, ce n’est certes pas pour fuir le monde, mais pour parler du monde à son Père. &lt;strong&gt;Mission et contemplation ne s’opposent pas, au contraire elles se complètent et s’enrichissent mutuellement.&lt;/strong&gt; Peut-être serait-on moins enclin à la dépression si on prenait, chaque jour, un peu plus de temps pour prier. Pour autant que notre prière tende à devenir une attitude qui se prolonge dans l’action, bien sûr !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enfin, lorsque nous serons à bout de souffle, rappelons-nous bien la vie de Jésus.&lt;/strong&gt; Exaltante ou harassante, l’action est au cœur de notre vie. Il faut l’assumer dans la prière et poursuivre notre œuvre sans relâche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113900651553042606?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113900651553042606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113900651553042606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/02/5e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne-b.html' title='5e dimanche du temps de l&apos;Église, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113838956420119697</id><published>2006-01-27T11:14:00.000-08:00</published><updated>2006-01-27T11:36:39.936-08:00</updated><title type='text'>4e dimanche du temps de l'Église, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/Pantocrator.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/Pantocrator.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;Une Parole qui libère !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/01/4e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne-b.html"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Textes de la messe (cliquez ici)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/homelie.html"&gt;Homélie de Léon Paillot&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;"Nous avons quitté Jésus, dimanche dernier, alors qu'il venait d'appeler ses premiers disciples, Simon-Pierre, André, Jacques et Jean.&lt;/strong&gt; Et nous les retrouvons aujourd'hui qui se rendent à la synagogue de Capharnaüm, pour la liturgie du sabbat. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Et voilà que, d'un seul coup, ce jour-là, tout le monde se réveille. La Parole que l'inconnu prononce réveille tellement, elle a une autorité si forte, qu'elle réveille même, au plus profond de l'homme, les vieux démons qui y régnaient en maîtres, sans soucis, sûrs de leur pouvoir. "Ah mais, qu'est-ce qu'il vient nous déranger, celui-là ? On sait qui il est ! On la connaît, cette Parole : c'est le Verbe de Dieu, Dieu lui-même, le Saint de Dieu. La Parole créatrice qui s'est fait homme." &lt;strong&gt;Et voilà que justement cette Parole créatrice, re-créatrice, le Verbe fait chair, commande avec autorité et libère l'homme aliéné&lt;/strong&gt;. Les témoins sont saisis de frayeur. Avouez qu'il y a de quoi avoir peur !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« …le Mal demeure un terrible mystère et une réalité que nul n'ignore et à laquelle personne n'échappe.&lt;/strong&gt; Dans le meilleur des cas, nous cherchons à résister à l'ennemi intérieur ; mais souvent nous collaborons. Nous n'avons pas tellement envie d'être libérés. Il paraît que lorsque des hommes sortent de prison après avoir été longtemps reclus, ils sont comme perdus, les premiers jours, incapables d'initiative. Eh bien, de même, prisonniers que nous sommes des forces du Mal, nous n'avons pas tellement envie d'être "dérangés" : il faudrait prendre des initiatives, faire des choix difficiles, s'engager personnellement, alors que jusqu'à présent, d'autres (nos démons) nous ont dicté la conduite à tenir. Nous sommes complices des forces du mal et nous avons envie de crier, nous aussi : "Ne viens pas nous déranger." »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Peur de la liberté ?&lt;br /&gt;« …Au fond, comme les gens de Capharnaüm, nous avons peur de ce Jésus qui vient, par sa Parole, mettre fin à [notre liberté].&lt;/strong&gt; C'est que l'esprit du mal est "Malin". […]." Ce n'est pas pour rien que Jésus l'appelle "menteur et père du mensonge", et que Saint Paul nous explique que le prince des ténèbres se camoufle en "ange de lumière." Il inverse les valeurs, et nous fait prendre ce qui est objectivement mal pour quelque chose de bien, et, inversement, ce qui est le bien pour le mal. […] L'homme n'arrive pas à croire que Dieu est un Père plein d'amour, qui veut des hommes libres.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« "Si je chasse les démons, dira Jésus, c'est que le Règne de Dieu est survenu pour vous."&lt;/strong&gt; Il vient en effet rétablir l'homme dans son intégrité, sa liberté, sa dignité. Allons-nous enfin le croire, accueillir la Parole libératrice ?... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/homelie.html"&gt;Homélie de Léon Paillot&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/homelie.html"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113838956420119697?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113838956420119697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113838956420119697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/01/4e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne-b.html' title='4e dimanche du temps de l&apos;Église, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113786785877276368</id><published>2006-01-21T10:21:00.000-08:00</published><updated>2006-01-21T10:56:10.666-08:00</updated><title type='text'>3e dimanche du temps de l'Église, année B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/pecheurs.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/400/pecheurs.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2006/01/3e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne-b.html"&gt;Lectures de la messe. Cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;"...Aussitôt, laissant là leur filets, ils le suivirent"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Êtes-vous prêts à parler de Dieu ?&lt;/strong&gt; Si on se fie aux lectures de la liturgie d’aujourd’hui, il semble bien qu’il n’y a plus de temps à perdre : « Encore quarante jours » crie Jonas ; le temps est limité, dit saint Paul, demain, il risque d’être trop tard ; la chance e&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;st à saisir, semble dire Jésus. &lt;strong&gt;L’urgence de la mission : voilà le message de ce dimanche.&lt;br /&gt;Quand Jésus apprend l’arrestation de Jean Baptiste, il commence sa mission.&lt;/strong&gt; La prudence humaine lui eût conseillé d’attendre, de se faire discret pour ne pas connaître les mêmes ennuis que Jean. Mais, Jésus est poussé par l’Esprit Saint dans cette grande aventure qui se terminera sur la croix.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus commence donc sa mission en Galilée, loin des autorités officielles.&lt;/strong&gt; Il se distancie de la Jérusalem dite pieuse. Il se rend aux frontières, en Galilée, véritable carrefour des païens, comme autrefois Jonas alla à Ninive. Le déplacement est moins géographique que spirituel : il veut que son message atteigne même les plus récalcitrants. Aujourd’hui encore, le Christ nous envoie en plein milieu déchristianisé. Québec, fleuron de la foi, Montréal, ville aux cent clochers ! Jadis si religieux, notre coin de pays est devenu une terre de mission.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce que Jésus annonce reste assez simple : « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche ; repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ».&lt;/strong&gt; Ce message ne fait plus guère trembler aujourd’hui. Il ne surprend même plus ! Est-ce encore une Bonne Nouvelle ? Qu’y a-t-il de nouveau au juste ? « Le Règne de Dieu » : quelle expression étrange pour nous. Si on voulait traduire celle-ci en termes contemporains, on pourrait dire que le Règne de Dieu c’est l’adhésion au Christ et à son message, pour qu’amour et paix, justice et partage règnent dans le monde. En effet, le Christ rend possible cette rencontre entre Dieu et l’humanité. Rencontre d’autant plus incroyable qu’elle nous ouvre sur la vie éternelle et pas seulement sous forme de promesse, mais ici, maintenant, et nous en goûtons déjà certains fruits.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Le Royaume est proche », dit-il.&lt;/strong&gt; En fait, il se fait déjà sentir, mais n’est pas pleinement présent. Y croire implique une conversion, c’est-à-dire un changement profond dans nos attitudes et nos habitudes. L’appel que Jésus lance sur le rivage résonne encore aujourd’hui : &lt;strong&gt;« Venez à ma suite ». Cet appel s’adresse aujourd’hui à chacun et chacune de nous.&lt;br /&gt;Enfin, après Jean Baptiste, c’est le Christ qui proclame, mais après le Christ, c’est l’Eglise qui prolonge son message.&lt;/strong&gt; En d’autres mots, nous sommes devenus les ambassadeurs du Christ. Et n’allons pas imaginer qu’il n’y a plus d’urgence, sous prétexte que la fin des temps n’est pas pour demain, car il n’est jamais trop tôt pour proclamer la Bonne Nouvelle et pour en vivre. Allons-y, il est encore temps…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113786785877276368?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113786785877276368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113786785877276368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/01/3e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne-b.html' title='3e dimanche du temps de l&apos;Église, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113716867504447907</id><published>2006-01-13T08:09:00.000-08:00</published><updated>2006-01-18T16:48:47.106-08:00</updated><title type='text'>2e dimanche de l'Avant, année B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/agneaudeDieu01.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/agneaudeDieu01.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#cc0000;"&gt;"Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Si on me demandait de trouver, dans les textes d’aujourd’hui, quelques mots qui en résument le contenu, mon choix s’arrêterait sur le refrain du psaume : «&lt;strong&gt; Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté ».&lt;br /&gt;Pour se livrer ainsi à Dieu, faut-il être un disciple exceptionnel, faut-il être investi d’une mission particulière ? Je ne le crois pas. Mais il faut assurément être un baptisé qui sait ce qu’est le baptême et veut vivre en conséquence.&lt;/strong&gt; Être baptisé, c’est être uni au Christ et imprégné de son enseignement. Si notre conviction est profonde et notre cheminement de vie baptismale, vrai, nous pourrons dire avec Samuel : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il reste qu’on n’arrive pas là du jour au lendemain.&lt;/strong&gt; Comment y arriver ? D’abord en se mettant régulièrement à l’écoute de la Parole de Dieu. Ensuite, en s’entourant de témoins fidèles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’écoute vient avec la disponibilité.&lt;/strong&gt; Samuel en a fait l’expérience. Cette écoute de Dieu suppose que nous ayons appris à nous recueillir, à faire silence. Sauf exception, c’est dans le silence que Dieu parle le plus fort et le plus clairement. Ce qu’il a à dire, les appels qu’il fait entendre sont rarement découverts la première fois où nous entrons en silence. Habituellement, il faut longtemps tendre l’oreille – l’oreille du cœur – pour saisir les messages de Dieu. Prenons-nous le temps d’écouter Dieu ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Si l’écoute nous rend disponible pour suivre Jésus, encore faut-il être initié, guidé sur la bonne voie. &lt;/strong&gt;Cette rencontre s’amorce et s’approfondit habituellement grâce à l’exemple de témoins fidèles. C’est le cas du prophète Samuel. C’est la situation aussi des premiers disciples. C’est certainement notre expérience. D’autres nous ont conduits au seuil de la foi, nous ont préparés à l’appel : nos parents, un prêtre, un ami et, d’une façon plus générale, l’Église. Ces adultes dans la foi nous aident à préciser ce que nous cherchons vraiment : demeurer en Dieu en partageant l’idéal, la vision et la mission de son Fils, Jésus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour discerner la volonté de Dieu sur nous, nous devons devenir des familiers de Jésus, nous devons découvrir ce qu’il veut de nous.&lt;/strong&gt; Que notre rencontre avec le Christ soit si vivifiante, qu’elle nous pousse à communiquer notre expérience à d’autres, en paroles sans doute, mais tout autant par une vie intègre et charitable, car nous appartenons au Seigneur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113716867504447907?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113716867504447907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113716867504447907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/01/2e-dimanche-de-lavant-anne-b.html' title='2e dimanche de l&apos;Avant, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113659688715314183</id><published>2006-01-06T17:18:00.000-08:00</published><updated>2006-01-06T17:30:00.290-08:00</updated><title type='text'>L'Épiphanie, 8 janvier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/rois%20mages.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/rois%20mages.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;C'est une belle histoire que celle que nous rapporte l'évangile de Matthieu.&lt;/strong&gt; Elle a frappé l'imagination de toutes les générations chrétiennes, à tel point que, de ces Mages dont parle l'Évangile, on a fait des rois, on a supposé qu'ils étaient trois, on leur a même donné des noms : Melchior, Gaspard et Balthasar. &lt;strong&gt;Or, il se trouve que la liturgie d'aujourd'hui ne s'appelle pas la « Fête des Rois », ni même la « Fête des Mages », mais l'&lt;em&gt;Épiphanie&lt;/em&gt;, un mot grec qui signifie « Manifestation ».&lt;/strong&gt; Cette fête, dans le prolongement de Noël, est comme une réflexion sur le grand mystère révélé par la personne de Jésus Christ.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourtant, Dieu n'a pas attendu l'histoire de Bethléem pour se révéler.&lt;/strong&gt; Par la raison humaine en effet, il est possible de connaître quelque chose de Dieu. Il suffit de regarder la création, de contempler le miracle de la vie. Pas besoin d’être un grand philosophe pour comprendre que la vie doit avoir un commencement. Déjà, au temps d’Aristote, on admettait la nécessité d’un premier moteur immobile. De la création, il suffit de remonter au Créateur. Ainsi donc, Dieu se laisse découvrir à l’humanité à travers son œuvre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avec les prophètes et les patriarches, la connaissance de Dieu atteint une nouvelle dimension.&lt;/strong&gt; Ici, c’est Dieu qui fait alliance avec son Peuple. Il ne s’agit plus tellement de connaître Dieu par la raison seulement, mais d’adhérer à une Parole. L’acte de foi se vérifie par la fidélité à la Loi qui devient la balise et la norme pour rester libre. Pourtant, même là, il était encore difficile d’imaginer la manifestation de Noël.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avec l’Enfant de Bethléem, le voile du mystère disparaît.&lt;/strong&gt; C’est l’étonnement pour qui ose croire en l’incarnation du Fils de Dieu. Marie, Joseph, Élizabeth, les bergers puis les Mages n’en finissent plus d’être surpris, d’être renversés par cette révélation : Dieu au milieu de nous, Dieu avec nous, Dieu pour nous. Plus encore, « ce mystère, comme le dit Paul, c’est que les païens sont associés au même héritage…, au partage de la même promesse… ». De sorte que pour le chrétien, la foi, ce n’est pas seulement de croire que Dieu existe, mais bien d’avantage, de croire que chacun personnellement existe pour Dieu. Ici, Dieu vient faire éclater tous les cadres, toutes les frontières pour faire de nous ses héritiers.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi donc, le pèlerinage de ces Mages, sages astrologues s’il en est, culmine vers cet enfant qu’ils viennent adorer.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Reconnaîtrons-nous à notre tour Celui qui est au milieu de nous et oserons-nous adhérer à son mystère ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113659688715314183?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113659688715314183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113659688715314183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2006/01/lpiphanie-8-janvier.html' title='L&apos;Épiphanie, 8 janvier'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113607585006666529</id><published>2005-12-31T16:35:00.000-08:00</published><updated>2005-12-31T16:41:58.896-08:00</updated><title type='text'>1ier janvier : Marie, Mère de Dieu</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/CR??CHE"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/CR%3F%3FCHE%20NDN.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Nous fêtons aujourd’hui le début de l’année 2006.&lt;/strong&gt; L’occasion d’échanger entre nous des vœux de bonheur, de santé, de succès. Formule de politesse ou souhait sincère ? Ça dépend probablement à qui on s’adresse… &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Dans la première lecture, il y a aussi des vœux&lt;/strong&gt; : « Que le Seigneur te bénisse et te garde Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il se penche vers toi ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix ! » Cet extrait du livre des Nombres présente la formule rituelle de la bénédiction dans l’Ancien Testament. Cette vieille bénédiction remonte au temps de Moïse. Aussi, le risque, c’est de lire ce passage de l’Écriture sans se sentir concerner. Comme un livre qui raconte une histoire d’autrefois, tel un conte ou une fable ancienne… &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;L’ensemble de la Bible peut être lu avec ce soupçon d’ironie et de scepticisme.&lt;/strong&gt; Pourtant, à qui sait méditer la Parole de Dieu, la Bible livre une vérité qui dépasse toutes nos espérances. Voyez le livre des Nombres : Sa marche à travers le désert, ses questions et ses doutes face à l’avenir et toujours cette promesse qui les maintient dans l’attente… C’est pareil pour l’histoire de la naissance de Jésus. Récit mythique ou vérité historique ? Comment faut-il lire cet événement ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;L’attitude de Marie nous ouvre la voie.&lt;/strong&gt; Marie « retenait tous ces événement et les méditait dans son cœur ». Pouvait-elle deviner la plénitude de la promesse qu’elle portait en elle ? En tout, elle fait confiance à Dieu. Elle participe à une intervention divine qui la dépasse infiniment. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Au-delà des récits historiques, se révèle une volonté qui transcende le temps et l’histoire.&lt;/strong&gt; Quand Dieu intervient dans notre histoire, il change nos vies ! Marie est la figure même de la contemplation. Elle n’est pas la spécialiste qui sait expliquer les choses, elle ne fait pas dans la théorie, mais elle accueille tout, même ce qui ne peut s’expliquer, et fais confiance. Et pourtant, Marie ne retient pas l’attention ; elle la dirige vers son Fils qu’elle reconnaît comme le Sauveur de l’humanité. Ainsi se résume sa vie, quand Dieu a demandé à Marie de croire à l’impossible, elle n’a pas refusé ; quand il lui a demandé de vivre l’impossible, c’est Dieu dans un enfant qu’elle nous a donné. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Là où notre foi peut vaciller, demandons à Marie, Mère de tous les croyants, la force de méditer ces événements à la lumière des Écritures.&lt;/strong&gt; Qu’elle nous donne la claire vision de ce qu’il faut faire et la force de pouvoir l’accomplir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113607585006666529?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113607585006666529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113607585006666529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/12/1ier-janvier-marie-mre-de-dieu_31.html' title='1ier janvier : Marie, Mère de Dieu'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113597484511985523</id><published>2005-12-30T12:32:00.000-08:00</published><updated>2005-12-30T12:36:58.416-08:00</updated><title type='text'>Sainte famille</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/circoncision.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/circoncision.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;RIEN N'EST IMPOSSIBLE À DIEU...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Marie et Joseph ont été éprouvés dans leur foi.&lt;/strong&gt; Marie, à l’annonce faite par Gabriel, se demande « comment cela va-t-il se faire », elle est comme dépassé par l’événement. Joseph, perplexe de la voir enceinte, avait imaginé autrement son avenir… Tous deux errant à Bethléem, fuyant en Égypte.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’expérience d’Abraham et de Sara est aussi une expérience de foi.&lt;/strong&gt; Abraham s’en remet à Dieu, malgré l’invraisemblable de la situation. Il eut foi dans le Seigneur. Il lui fait confiance, sans autres preuves. Sara, sa femme, a passé par la même épreuve. Il lui est même arrivé de rire de la belle promesse. Mais le Seigneur intervint en sa faveur. Elle enfanta un fils dans sa vieillesse. Car rien n’est impossible à Dieu. Ce « rien n’est impossible » devient aussi le centre de la vie de Marie et de Joseph. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nos familles aussi sont éprouvées c’est temps-ci.&lt;/strong&gt; D’après les statistiques, c’est une famille sur deux qui vit une séparation. L’autre jour, je demande à un enfant où est-ce qu’il va passer les fêtes. Sa réponse : « chez ma mère à Noël et chez mon père au jour de l’an. » Il ne s’en plaignait pas, il n’avait pas l’air triste. Mais j’ai compris qu’il n’était jamais vraiment « chez lui ». Il n’y a pas si longtemps, mon neveu a demandé à ma sœur : « est-ce qu’un jour il y aura un autre homme dans ton lit maman ? » Le plus beau cadeau pour un enfant, il me semble, c’est de voir ses parents amoureux.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean-Paul II écrivait, à ce propos :&lt;/strong&gt; « La famille constitue le fondement sur&lt;br /&gt;lequel toutes les communautés plus amples sont construites. Que chaque&lt;br /&gt;famille soit une ‘vraie Église domestique’, une communauté où le Seigneur Jésus occupe la place centrale. » C’est une approche familiale que la paroisse à besoin. L’avenir de notre communauté devra passer par les familles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Croyons-nous encore que Dieu peut tout ? Osons-nous lui offrir nos familles et nos enfants ?&lt;/strong&gt; Comme Marie et Joseph, comme Sara et Abraham, Dieu nous invite à lui faire confiance et à construire notre vie sur sa Parole qui rend possible même ce qui nous apparaît impossible.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113597484511985523?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113597484511985523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113597484511985523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/12/sainte-famille.html' title='Sainte famille'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113544011658366720</id><published>2005-12-24T07:59:00.000-08:00</published><updated>2005-12-24T08:20:56.973-08:00</updated><title type='text'>25 décembre, jour de Noël</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/25%20d??c."&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/200/25%20d%3F%3Fc.%20jour.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;"Ce qui était caché, nous est maintenant révélé..."&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Après la lumière de la nuit, voici l’éclat du soleil en son midi.&lt;/strong&gt; Le « mystère » apparaît plus riche encore, plus grandiose à mesure que nous nous en approchons. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;On court annoncer le message de la Bonne Nouvelle, tellement l’événement marque notre Histoire.&lt;br /&gt;Eh oui, après les ruineuses guerres, le messager annonce la paix, le salut.&lt;/strong&gt; Nous sommes sauvés ! Éclatez en cris de joie. Fêtez, jubilez, arrêtez de pleurer. Le Seigneur a consolé son peuple, consolé au sens fort de racheté, libéré. Chantez, acclamez, sonnez, jouez sur la cithare ! Voici que le Seigneur se révèle, fait connaître son plan d’amour. Même Paul en a le souffle coupé, tant il est émerveillé. Car « souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées : mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé par ce Fils qu’il a établi héritier de toutes choses. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce qui était caché, nous est maintenant révélé&lt;/strong&gt; : « Au commencement était le Verbe. » On pourrait traduire : au principe, à l’origine, était la Parole, c’est-à-dire le Christ, « expression parfaite du Père ». De sorte qu’« après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le miracle est si grand, si magnifique, si extraordinaire, qu’on ose à peine y croire.&lt;/strong&gt; Plus qu’une philosophie, plus qu’une idéologie, plus qu’une vague promesse, à Noël, « le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et si ce n’était que ça ! Mais encore, il a grandi parmi nous.&lt;/strong&gt; Il a vécu notre faiblesse, notre fragilité, nos doutes et nos espoirs, nos luttes et nos échecs. Ce faisant, il nous a ouvert un monde nouveau. En nous, il vient demeurer et rendre possible nos rêves les plus fous ! En un mot, le Verbe a partagé notre humanité pour nous faire partager sa divinité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Or, Ce Dieu qui vient chez nous, saurons-nous l’accepter, l’accueillir ?&lt;/strong&gt; Pas seulement à la messe de Noël, mais au cœur de notre vie. « Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. », précise le Prologue de Jean. Déjà le drame de la croix se pointe à l’horizon. Plus qu’une adhésion intellectuelle, plus qu’une pratique rituelle, ce que Dieu réclame, c’est toute notre vie ! Au-delà des discours et des promesses, Dieu veut habiter notre monde.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment taire une telle Nouvelle, comment ne pas s’émerveiller d’une telle annonce, comment ne pas vibrer au rythme du mystère de l’Incarnation et crier au monde entier combien Dieu nous aime.&lt;/strong&gt; Car, le disciple du Christ ne saurait se contenter de vivre sa foi de façon isolée. Si Dieu s’est fait chair, s’il se rend visible à nos yeux, c’est pour que s’opère un changement profond en notre humanité. Par Lui, avec Lui et en Lui, transformons notre monde par notre manière de vivre l’Évangile.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#990000;"&gt;Inspirée par : &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=1982"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#990000;"&gt;http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=1982&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113544011658366720?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113544011658366720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113544011658366720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/12/25-dcembre-jour-de-nol.html' title='25 décembre, jour de Noël'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113543942861048618</id><published>2005-12-24T07:49:00.000-08:00</published><updated>2005-12-24T07:57:50.736-08:00</updated><title type='text'>25 décembre, nuit de Noël</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/25%20d??cembre.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/25%20d%3F%3Fcembre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#990000;"&gt;Une nuit pas comme les autres...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Depuis des semaines nous préparons Noël.&lt;/strong&gt; Et même si, pour beaucoup de nos contemporains, cette fête a perdu son sens religieux, elle continue d’inspirer la joie et la bonté. Pourtant, s’il y a un événement dans toute l’histoire humaine qui soit passé inaperçu, c’est bien la naissance de Jésus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En effet, on ne sait pas la date de sa naissance, ni l’année ni le jour.&lt;/strong&gt; Comme il n’y avait pas, à l’époque, de registre civil, il ne reste aucune trace écrite, ni a Bethléem ni ailleurs. Ce n’est que huit siècles plus tard qu’on a cherché à calculer l’année de sa naissance. Qui plus est, d’après les spécialistes, on se serait malheureusement trompé de quelques années. Quatre, cinq ou six ! Quant au jour de sa naissance, on a choisi le 25 décembre, à cause du solstice d’hiver : « La lumière luit dans les ténèbres ». La lumière renaît, puisque les jours commencent à rallonger. L’heure de la naissance ? Mystère. Cette ignorance peut prendre une signification : Dieu vient chez nous sous le signe de l’imperceptible.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous devrions déjà nous étonner du fait que le « Très-Haut » ne fasse pas irruption en puissance et en gloire, mais s’insinue dans la vie d’un couple modeste, dans un pays et un village sans histoire.&lt;/strong&gt; «Reconnu en tout comme un homme», écrira saint Paul. Pas d’ouragan, pas de tremblement de terre, pas de feu, il vient dans un souffle léger, fragile, comme lorsque Dieu s’est manifesté à Élie devant la caverne de l’Horeb. Un petit enfant à protéger, à nourrir, à faire grandir. Ainsi se révèle la grandeur de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une histoire à l’image de certaines familles éprouvées par la vie.&lt;/strong&gt; Marie et Joseph, deux pèlerins épris de liberté : leur récit est à la fois une leçon de courage et d’espérance. Marqués par l’itinérance, obligés de quitter leur village à cause d’un empereur qui veut dénombrer ses sujets ; mis à la rue dans une ville étrangère ; forcés de mettre un enfant au monde dans une mangeoire. Et visités par des bergers, des hommes qui ont bien mauvaise réputation et qui sont méprisés par leur entourage. Jésus, à peine né, accueille à ses côtés les exclus et il partage le sort des malmenés de la vie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voici notre Dieu ! Saurons-nous mesurer l’enjeu d’une telle naissance ?&lt;/strong&gt; Sommes-nous capables d’estimer que, par-delà l’humilité et la discrétion d’une telle naissance, se joue le destin de notre humanité ? Noël c’est Dieu qui s’entête à nous redire son amour : à nous maintenant de le découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;Largement inspiré par : &lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/page2.html"&gt;http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/page2.html&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113543942861048618?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113543942861048618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113543942861048618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/12/25-dcembre-nuit-de-nol.html' title='25 décembre, nuit de Noël'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113476734761530281</id><published>2005-12-16T12:50:00.000-08:00</published><updated>2005-12-21T05:53:33.103-08:00</updated><title type='text'>4e dimanche de l'Avent</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/1600/marie_enceinte.0.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/320/marie_enceinte.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Une annonce qui bouscule !&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Nous avons habituellement une idée de ce que nous voulons faire de notre vie.&lt;/strong&gt; Les projets peuvent changer ou évoluer avec l’âge, mais ce sont eux qui nous font avancer et grandir. Enfant, je rêvais d’être médecin ou pompier, je voulais sauver des vies. Vous souvenez-vous de ce que vous souhaitiez devenir lorsque vous étiez jeunes ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel était le projet de vie de la jeune Marie avant cette expérience spirituelle ?&lt;/strong&gt; Personne ne saurait le dire. Mais il y a fort à parier qu’il était tout autre. Marie ne pouvait pas prévoir l’annonce de l’ange. Librement, elle place son projet de vie à la disposition du plan de Dieu sur l’humanité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment Joseph accueillera-t-il cette révélation ? Et la famille, les responsables religieux, la société…&lt;/strong&gt; Marie risque de ne plus être vu comme la gentille jeune fille du coin. Pourtant, elle accepte la parole du Seigneur : “Que tout se passe pour moi selon ta parole”.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De grands bouleversements, nous en vivons tous.&lt;/strong&gt; Certains ont un impact limité sur l’ensemble de notre histoire. Le vol de notre voiture peut paraître un événement majeur lorsqu’il survient, mais placé dans la perspective d’une vie entière, il est relativement peu important. D’autre événement ont un impact majeur : une maladie, par exemple, peut nous affecter le reste de notre vie. Les parents savent combien la venue d’un enfant transforme leur existence. Il y a des décisions qui touchent une période de notre vie, d’autres qui ont un impact pour toujours.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour Marie, la venue de Jésus oriente toute sa vie.&lt;/strong&gt; Avoir un enfant est un bouleversement en soit. Mais plus encore, Marie perçoit que cet enfant ne sera pas comme les autres. Elle est appelée à une mission dans laquelle tout son projet de vie est impliqué. Dieu s’annonce dans sa vie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le roi David caressait lui aussi des projets.&lt;/strong&gt; Bien installé à Jérusalem, il avait réussi à prendre le contrôle de toute la région. Il trouvait convenable de construire un temple pour manifester la présence du Seigneur au milieu de son peuple. Mais Nathan lui fait comprendre que ce n’était pas le projet de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour David, comme pour Marie, les plans de Dieu changent leurs propres plans.&lt;/strong&gt; Au lieu de préparer une place pour Dieu, David doit se laisser préparer une place par Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De notre côté, il nous reste une semaine pour préparer Noël.&lt;/strong&gt; Y aura-t-il de la place pour du nouveau, du surprenant qui bouscule, dans cette venue de Dieu parmi nous ?&lt;br /&gt;Dans la vie, nous aimons bien que les choses se déroulent à notre façon : certains aimeront ne pas trop planifier, d’autres préfèreront que tout soit bien organisé. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Au-delà de notre façon habituelle d’envisager l’avenir, comment faisons-nous place au projet de Dieu sur nous ?&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Ce pourrait-il qu’il ait quelque chose de bouleversant à nous révéler ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Largement inspirée par André Tiphane, Rassembler, nov-déc, vol 65- no 6, pp. 38-39&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113476734761530281?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113476734761530281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113476734761530281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/12/4e-dimanche-de-lavent.html' title='4e dimanche de l&apos;Avent'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113407081340054814</id><published>2005-12-08T11:36:00.000-08:00</published><updated>2005-12-09T15:36:53.303-08:00</updated><title type='text'>3e dimanche de l'Avent</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/12/3e-dimanche-de-lavent.html"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3131/549/400/jean%20baptiste.2.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Soyez toujours dans la joie ! » &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Au milieu du temps de l’Avent, le regard se porte sur le chemin à parcourir : encore quinze jours avant Noël !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J’aime la fête de Noël. Elle est pour moi une grande source de bonheur et de réjouissances. Mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. &lt;strong&gt;Peut-on vraiment être dans la joie à chaque instant ?&lt;/strong&gt; Quand on est durement frappé, quand un malheur nous arrive, quand quelqu’un que l’on aime est malade, quand une guerre éclate, peut-on encore rester dans la joie et « rendre grâce en toutes circonstances », comme le précise l’apôtre Paul ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Christ lui-même a pleuré&lt;/strong&gt; en apprenant la mort de son ami Lazare, il a aussi pleuré sur Jérusalem et, sur la croix, il ne riait pas non plus. Alors comment faut-il comprendre cet appel ?&lt;br /&gt;Je pense que la joie dont parlent les textes bibliques, cette joie chrétienne, constante, à laquelle invite en particulier l’apôtre Paul, n’est donc pas une joie qui varie selon les circonstances, mais une joie intérieure, secrète, assez profondément installée au fond du cœur et de l’âme, pour y demeurer toujours.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cette joie est celle de connaître le Messie dont Jean Baptiste a annoncé la présence.&lt;/strong&gt; Cette joie repose sur la conviction que nous sommes personnellement aimés de Dieu et que notre vie, quoiqu’il advienne, repose entre ses mains bienveillantes. Cette joie jaillit de la certitude que l’Esprit du Seigneur Dieu est sur nous. Bref ! Cette joie est un don de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean Baptiste rend témoignage et c’est pourquoi on s’interroge sur sa personne.&lt;/strong&gt; On le questionne pour savoir qui il est. Curieusement, il ne répond pas en déclinant son identité. Il détourne l’attention de sa personne pour orienter les regards vers Jésus. Il n’est pas un homme du passé, il n’est pas non plus celui qui doit venir, il est la voie qui prépare la venue du Messie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comme Jean Baptiste, nous avons, nous aussi, à rendre témoignage à la vérité.&lt;/strong&gt; On a parfois du mal à exprimer notre foi, on évite souvent de se compromettre pour Dieu. Saurait-on répondre, si on nous interrogeait ? Même les spécialistes de la Bible ont parfois du mal à reconnaître Dieu. « Celui qui se tient au milieu de vous, vous ne le connaissez pas ». &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Savons-nous le reconnaître ? Dans sa Parole, dans l’Eucharistie, dans l’Église, savons-nous l’accueillir et révéler sa présence au milieu de nous ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113407081340054814?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113407081340054814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113407081340054814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/12/3e-dimanche-de-lavent.html' title='3e dimanche de l&apos;Avent'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113345220881170160</id><published>2005-12-01T07:45:00.000-08:00</published><updated>2005-12-02T11:27:54.733-08:00</updated><title type='text'>2e dimanche de l'Avent, année B</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 494px; HEIGHT: 433px" height="631" src="http://pierre.campo.club.fr/images/creation-je%20sors.JPG" width="498" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/12/2e-dimanche-de-lavent-anne-b.html"&gt;Lectures de la messe&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Une vie a préparer ...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Au commencement »… ce sont les premiers mots de la Bible.&lt;/strong&gt; Ce sont également les premiers mots des évangiles de Marc et de Jean. Le parallèle est intéressant : &lt;strong&gt;en Jésus s’inaugure donc une nouvelle création.&lt;/strong&gt; Et le fait est si grand, si nouveau, qu’on le dit Bonne Nouvelle, que l’on traduit aussi par le mot : « Évangile ». Cette annonce de l’évangile est-elle toujours bonne pour nous aujourd’hui ? Nous étonne-t-elle encore ? En un mot : &lt;strong&gt;Noël, est-il encore une Bonne Nouvelle ?&lt;/strong&gt; Voyons d’abord la surprise des premiers chrétiens et peut-être trouverons-nous, pour notre part, une raison supplémentaire de nous préparer à la naissance de Jésus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plus que par ses paroles, la figure de Jean Baptiste nous interpelle par tout ce qu’il est.&lt;/strong&gt; Il attirait la foule et même les princes, il aurait aisément pu jouer au Messie. Il avait tout pour briller, il avait de la crédibilité auprès de ses contemporains et une audace à faire trembler Hérode.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Or, Jean reprend à son compte une annonce vieille de cinq cents ans.&lt;/strong&gt; Le prophète Isaïe annonçait alors aux pauvres gens déportés à Babylone, qu’allait s’ouvrir à travers le désert une route pour le Seigneur, une libération prochaine, un retour au pays, un monde réconcilié. Reprenant les mêmes mots, Jean Baptiste se fait le précurseur d’un monde nouveau. Mais à quel prix !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean crie haut et fort ! C’est qu’il demande autre chose que de s’améliorer un peu, de « faire son possible ».&lt;/strong&gt; Il proclame un baptême de conversion, un rite où l’homme reconnaît ses péchés, prend conscience qu’il a fait fausse route et choisit de changer de direction pour se retourner vers Dieu. Ce baptême est pour le pardon des péchés, expression large qui inclut une nouvelle relation avec Dieu. Une recréation.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Puis vient l’affirmation centrale de cet évangile&lt;/strong&gt;, introduite par la description d’un Jean Baptiste convaincu parce que séduit : &lt;strong&gt;« Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi.&lt;/strong&gt; Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. &lt;strong&gt;Moi, je vous ai baptisés dans l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »&lt;/strong&gt; Plonger en Dieu de manière à être transformé de fond en comble, voilà une vraie conversion, un nouveau commencement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bref ! Jésus est l’aboutissement d’une promesse qui parcourt toute la Bible.&lt;/strong&gt; Des siècles de désir, d’attente, de préparation voient le jour en la Personne de Jésus Christ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Inspiré par &lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/page2.html"&gt;http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/page2.html&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113345220881170160?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113345220881170160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113345220881170160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/12/2e-dimanche-de-lavent-anne-b.html' title='2e dimanche de l&apos;Avent, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113302933562374582</id><published>2005-11-26T10:00:00.000-08:00</published><updated>2005-11-26T10:25:44.086-08:00</updated><title type='text'>1er dimanche de l'Avant, année B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.unitepastorale.org/images/6nov.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, on m’a chargé de vous annoncer une bonne nouvelle : Le Seigneur vient !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, les textes de ce premier dimanche de l’Avent semblent faire peu de cas de la fête de Noël. C’est qu’on a du mal à lire entre les lignes.&lt;/strong&gt; La première lecture évoque l’absence de Dieu qui suscite d’abord le désarroi : « Reviens Seigneur pour l’amour de tes serviteurs ». C’est un cri du cœur. Paul ne manque pas, au surplus, de préciser que même cette absence est une grâce : elle nous met en marche, provoque la conversion, la persévérance, la confiance et l’espérance. Ainsi, ce manque, ce vide, dont nous faisons si souvent l’expérience, préparent la venue du Seigneur, car ils nous mettent en appétit, ils nous forcent à voir plus loin.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En effet, après l’enthousiasme du retour d’exil, c’est la désillusion pour tout le peuple de l’Alliance &lt;/strong&gt;: les rapatriés sont trop peu nombreux, trop pauvres pour rebâtir le temple de Jérusalem. Dieu paraît absent. Le peuple tout entier crie sa désolation, sa plainte. C’est l’expérience de l’absence de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Par moment, encore aujourd’hui, il nous arrive de ne pas très bien comprendre Dieu.&lt;/strong&gt; Certains vont même douter de Dieu ou Lui en vouloir pour son silence. &lt;strong&gt;« Veillez ! », nous dit Jésus.&lt;/strong&gt; Et pourquoi ? Jusqu’à quand ? Mais on finit toujours par revenir à Lui, parce que Dieu est notre Père. Parce qu’on ne saurait vivre sans Lui. « Nous sommes l’argile, et tu es le potier : nous sommes tous l’ouvrage de tes mains. » C’est l’acte de foi.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À chaque jour, le même combat.&lt;/strong&gt; À chaque instant, la même profession de foi. C’est ainsi que s’implante solidement, petit à petit, la vie du Christ dans notre monde. Pas de retour extravaguant, pas d’apparition spectaculaire, ni de révélation nouvelle, seule une promesse, une présence silencieuse qui se laisse désirer, une vie qui se fait attendre, une Parole qui se fait proche, voilà ce qu’est Noël !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je crois que si l’Écriture nous présente la venue du Christ comme imminente, c’est parce qu’elle est permanente.&lt;/strong&gt; Le disciple du Christ est constamment sollicité. Toujours, il devra rendre compte de l’espérance qui est en lui, car toujours il sera habité par la vie de Dieu. Il n’aura de cesse de chercher, constamment en marche, tendu vers la sainteté, car c’est seulement ainsi qu’il trouvera le repos.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vu sous cet angle, toute notre vie est un Avent.&lt;/strong&gt; Nous attendons notre rendez-vous avec le Seigneur de l’Histoire. Il se fait attendre ? Tant mieux ! Nous aurons tout le temps de lui prouver notre amour.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113302933562374582?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113302933562374582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113302933562374582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/11/1er-dimanche-de-lavant-anne-b.html' title='1er dimanche de l&apos;Avant, année B'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113241495044485845</id><published>2005-11-19T10:00:00.000-08:00</published><updated>2005-11-19T08:22:25.496-08:00</updated><title type='text'>Le Christ, Roi de l'univers</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 380px; HEIGHT: 266px" height="364" src="http://membres.lycos.fr/apax2/images/jn13a/images/BROWN%2C19%2CENG%2CJESUS%20WASHING%20PETER%27S%20FEET%2C%20LONDON%20TATE%20G.jpg" width="380" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/11/le-christ-roi-de-lunivers.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Voilà sans doute le message le plus important de tout l’Évangile.&lt;/strong&gt; Ce message s'adresse à tout le monde. Jésus répond à la grande question : &lt;strong&gt;Qui sera sauvé ?&lt;br /&gt;Si on prend au sérieux le récit évangélique, la seule chose qui est véritablement exigée, c’est le service du prochain.&lt;/strong&gt; Nous ne serons même pas jugés sur notre pratique religieuse, ni sur la qualité de notre foi, ni sur l'intensité de notre prière. Nous ne serons jugés, jaugés, que sur l'amour. Et même pas sur l'amour de Dieu : uniquement sur l'amour du prochain. Voilà bien une bonne nouvelle, qui concerne l'humanité entière. L'humanité ne peut être sauvée, libérée que par l'amour. Ce message dépasse largement le cadre des religions : c'est un message proprement universel.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Toutes nos divisions humaines, toutes ces barrières que nous avons élevées entre nous seront d'un seul coup abolies.&lt;/strong&gt; Il n'y aura plus de distinction entre catholiques, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes, ni même entre croyants et incroyants. Il n'y aura plus de distinctions entre droite et gauche, entre riches et pauvres, entre noirs et blancs. Tout cela sera aboli. Ne restera, au bout du compte, qu’une seule séparation : ceux qui ont appris à aimer et ceux qui ne l'ont pas fait.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est pourquoi, Jésus nous appelle à faire preuve d'initiative concrète.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;« J’ai eu faim », nous dit-il.&lt;/strong&gt; Certes, il n'y a pas que des faims matérielles, mais il y a déjà celles-là. Quand on pense que des millions d'hommes vivent toute leur vie avec la faim au ventre ! Il y a bien sûr d'autres faims. La faim d'être aimé, d'être reconnu. Allons-nous fermer nos yeux et nos oreilles ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« J’étais un étranger ».&lt;/strong&gt; Savons-nous les écouter, les accueillir, les respecter dans leur différence ? Dans notre propre famille, il nous arrive souvent de vivre comme des étrangers.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et des prisonniers, il n'y en a pas que dans les prisons.&lt;/strong&gt; Pensons à tous ces jeunes et moins jeunes qui sont « prisonniers » de leurs idées fixes, de leurs idéologies ; ou prisonniers de la drogue, de l'alcool, du sexe !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi les justes comme les mauvais diront à Jésus : « Mais, nous ne t'avons pas reconnu ! »&lt;/strong&gt; Les justes s'en étonneront. Pour les mauvais, ce sera peut-être une excuse. Il y a parfois dans nos vies des aveuglements qui sont de bons prétextes. On ne voit pas ce qu'on ne veut pas voir.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rappelons-nous simplement que le Christ agit souvent de façon incognito. Nous savons bien le reconnaître présent dans l'Eucharistie, il faut apprendre à le reconnaître tout autant dans le prochain que nous côtoyons.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Inspiré par Normand Provencher et &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/34doa.htm"&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;Leon.Paillot@wanadoo.fr&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113241495044485845?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113241495044485845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113241495044485845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/11/le-christ-roi-de-lunivers.html' title='Le Christ, Roi de l&apos;univers'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113174146624757068</id><published>2005-11-12T22:00:00.000-08:00</published><updated>2005-11-12T06:26:36.173-08:00</updated><title type='text'>33e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 434px; HEIGHT: 269px" height="442" src="http://www.explodingdog.com/dumbpict51/trustme.gif" width="566" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/11/33e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Les &lt;em&gt;talents&lt;/em&gt; dont il est question dans cette parabole n'excluent pas les habiletés humaines qui peuvent nous avoir été léguées à la naissance, mais elles ne sont pas les premières visées. &lt;strong&gt;Nous comprenons facilement que cette histoire que Jésus nous raconte veut surtout décrire deux attitudes opposées qui peuvent guider notre vie : la confiance ou la méfiance.&lt;/strong&gt; À ce Dieu qui nous fait largement confiance, nous pouvons répondre par une confiance égale. Mais nous pouvons aussi nous faire une fausse image de ce Dieu qui nous fait confiance. Alors, c’est la peur qui régit toutes nos attitudes, simplement parce que nous nous trompons sur lui et sur ce qu’il attend de nous.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En effet, tout est dans cette méprise. Le troisième serviteur croît connaître le Christ.&lt;/strong&gt; « Je savais que tu es un homme dur ». Sa relation à Dieu est faussée. Fatalement, ses actes aussi. Quand on a un maître dur, on ne prend pas de risques, « j’ai eu peur et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. » Ouf ! Il ne l’a pas perdu ! Seulement voilà, il s’est trompé de personnage. Dieu ne voulait pas se poser en maître. Il n’est pas un comptable. Dieu voulait lui faire confiance, voulait le voir en associé, en partenaire, comme un père fait entrer son fils dans les affaires familiales.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quand nous avons peur de Dieu, même si nous suivons les commandements à la lettre, nous n’agissons plus comme des fils et des filles, mais comme des esclaves.&lt;/strong&gt; Pour annoncer Jésus Christ, il faut parfois savoir prendre des risques.&lt;br /&gt;Comme la femme vaillante et débrouillarde dont le livre des Proverbes fait l’éloge et selon l’invitation de l’apôtre Paul à ne pas rester endormis, la parabole nous décrit une vie chrétienne dynamique et active. Tout le contraire d’une religion d’évasion. &lt;strong&gt;C’est ici et maintenant que se joue le Royaume.&lt;/strong&gt; Dans ce monde d’où Dieu semble absent, mais où il est présent de multiples manières, ne serait-ce que par nous et par les « talents » qu’il nous a confiés. Le mystère de la présence de Dieu n’est autre que cette confiance qu’il nous fait et que nous pouvons lui faire.&lt;br /&gt;Se pourrait-il que, ces années-ci, nous ressemblions parfois aux apôtres qui, avant le jour de la Pentecôte, se tenaient ensemble en prière, sans oser aller témoigner sur la place publique de ce qu’ils avaient vécu ? Qui ne risque rien n’a rien. « Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres. » comme nous exhorte si bien l’Apôtre des Nations.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113174146624757068?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113174146624757068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113174146624757068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/11/33e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='33e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113103288109170350</id><published>2005-11-05T10:00:00.000-08:00</published><updated>2005-11-05T06:14:17.213-08:00</updated><title type='text'>32e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.ephphata.net/images/cierges-1.JPG" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/11/32e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;On ne sait jamais à quel moment, ni dans quelles circonstances nous aurons à vivre notre dernier passage.&lt;/strong&gt; Habituellement on évite de se poser cette question, elle nous fait peur, elle nous angoisse, elle nous apparaît trop lourde de conséquences. &lt;strong&gt;Et puis, il y a notre Credo que l’on reprend chaque semaine à la messe : « Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts… ».&lt;/strong&gt; On ne sait trop quand ni comment cela adviendra, de sorte qu’on finit par ne plus faire attention à ces paroles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourtant, la première génération chrétienne a pris très au sérieux cette promesse.&lt;/strong&gt; A tel point qu’on en venait à ne plus rien faire, à ne plus rien entreprendre, tendus vers cette perspective d’une venue quasi imminente du Seigneur : quelques jours ou quelques mois, à la limite, quelques années et ce serait la fin des temps. Et puis voilà ! Les jours, les mois, les années passent et le Christ ne revient pas. Il a donc fallu que les disciples de Jésus changent leur perspective.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Soyons honnêtes : le retour du Seigneur ne nous empêche pas de dormir.&lt;/strong&gt; Le Christ reviendra très probablement puisqu’il l’a annoncé à ses apôtres, mais nous vivons la plupart du temps à court terme. Ce qui motive nos actions, nos projets, nos désirs et toute notre conduite, c’est la volonté de réussir notre vie aujourd’hui. Plongés dans un monde matérialiste à l’excès, nous nous voyons obligés de vivre au jour le jour.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel est le sens de notre vie ? Quelle est notre destinée ultime ? Voilà des questions qui méritent toute notre attention.&lt;/strong&gt; Car si la vie, comme nous le promet &lt;strong&gt;Jésus&lt;/strong&gt;, s’ouvre sur l’éternité, si nos actes et les décisions que nous avons à prendre maintenant ont une conséquence sur notre vie éternelle, il faut considérer autrement notre vie présente.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cela veut dire concrètement que nos choix de vie doivent tenir compte, en premier lieu, de notre foi en la Parole de Dieu. La vie éternelle commence dès ici-bas.&lt;/strong&gt; En effet, si on ne vit pas notre foi dès maintenant, comment pourra-t-elle se déployer au-delà du temps ? Mais si, fidèles à la prière et à la charité fraternelle, la petite flamme de notre bonne volonté brille dans la nuit des épreuves, alors nous entrevoyons dès maintenant quelques traits du visage de Dieu. Alors, après les ténèbres de la mort, &lt;em&gt;nous le verrons tel qu'il est.&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Mais ce n’est pas tout, ce que la parabole veut surtout démontrer, c'est qu'il ne suffit pas de choisir la bonne voie, il faut encore prendre les moyens de durer et de se tenir prêt à tout instant. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, Notre façon de vivre maintenant est déjà un indice d’une certaine sagesse qu’il nous faudra cultiver avec le temps. Notre vie est un pèlerinage et chaque pas nous rapproche ou nous éloigne de Dieu, selon nos choix. &lt;strong&gt;Saurons-nous rester éveillés ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113103288109170350?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113103288109170350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113103288109170350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/11/32e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='32e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-113042824091291780</id><published>2005-10-29T10:10:00.000-07:00</published><updated>2005-10-29T07:15:22.636-07:00</updated><title type='text'>31e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://khabarnameh.gooya.com/politics/archives/images/roi.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/10/31e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Encore une attaque contre les pharisiens. Et quelle attaque !&lt;/strong&gt; Remarquez : Jésus ne conteste pas l’enseignement des pharisiens. Il s’en prend plutôt à leur attitude, car ils ne pratiquent pas suffisamment ce qu’ils enseignent. L’avertissement est sérieux. &lt;strong&gt;En gros, Jésus leur reproche trois comportements :&lt;br /&gt;Dire et ne pas faire.&lt;/strong&gt; Les parents le savent : les enfants vont croire ce qu’ils voient. Quand ils exigent de leurs enfants des comportements qu’ils n’adoptent pas eux-mêmes, vaine est leur éducation. Donner l’exemple est l’exigence fondamentale de tout effort d’éducation. Pour Jésus, comme pour l’ensemble des Juifs, les pharisiens, les scribes, les docteurs de la Loi étaient l’autorité religieuse reconnue. Et c’est pourquoi Jésus conseille aux gens de « faire ce qu’ils disent », puisque ces scribes ont pour mission de transmettre et d’enseigner la Parole de Dieu. Mais Jésus s’est aperçu en même temps qu’il y avait un décalage, pour ne pas dire un divorce, entre ce que les chefs religieux disent et ce qu’ils font. De serviteurs de la Parole, ils se sont transformés en propriétaires de cette Parole.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vouloir dominer.&lt;/strong&gt; Les pharisiens aimaient bien qu’on les distingue des autres par des places de premier rang, par des titres, des privilèges et des traitements d’exception. Qui n’est pas tenté d’imposer sa façon de penser ? Or, Jésus, tout en suscitant notre courage pour dénoncer les fautes des chefs et des responsables, nous invite en même temps à l’humilité. Ne tombons pas dans les travers que nous dénonçons.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Se faire remarquer.&lt;/strong&gt; Ils ne perdaient pas une occasion de s’afficher en public avec des phylactères, c’est-à-dire de longues franges à leur tunique et autres attributs spectaculaires, pour annoncer leur importance. A-t-on jamais été frustrés parce qu’on avait oublié de mentionner la qualité de notre travail dans la paroisse ou ailleurs ?&lt;br /&gt;Quel contraste avec Jésus si simple, si vrai, si proche, si soucieux de soulager des fardeaux. Jésus qui n’avait aucune ambition que de se mettre au service du bonheur des gens et de s’effacer devant son Père. Jésus dont la parole et l’agir coïncidaient totalement. Jésus qui ne recherchait aucun titre, aucun pouvoir, aucun privilège, aucune autre place que celle que l’on voulait bien lui faire dans son cœur.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bref ! Pour suivre Jésus, il faut être amoureux à la manière de Paul qui non seulement donne foi à l’Évangile qu’il annonce, mais encore se donne tout entier pour la cause de Jésus.&lt;/strong&gt; Ainsi en est-il de tous les témoins qui ont adhéré à la personne de Jésus et à son Évangile.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-113042824091291780?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113042824091291780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/113042824091291780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/10/31e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='31e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112999032387627624</id><published>2005-10-23T10:10:00.000-07:00</published><updated>2005-10-24T10:57:00.250-07:00</updated><title type='text'>30e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/10/30e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;&lt;img style="WIDTH: 432px; HEIGHT: 199px" height="557" src="http://luc.canada.free.fr/photos/torontoniagara/Arc%20en%20ciel%20et%20chute%20canadienne.JPG" width="523" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/10/30e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Textes de la messe&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Tu aimeras ». On mesure à ces deux petits mots l’abîme qui sépare Jésus des pharisiens.&lt;/strong&gt; Ils avaient une religion de lois et de paragraphes. Avec une espèce d’acharnement, Jésus a combattu, toute sa vie, ce légalisme, ce culte de la Loi qui poussera les pharisiens jusqu’à le faire tuer : « Nous avons une Loi et selon cette Loi il doit mourir » (Jn 19,7). Mais, les commandements n’ont de valeur que pour autant qu’ils nous aident à aimer. Aimer est le grand, le premier des commandements parce qu’il est la raison d’être de tous les autres.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tu aimeras le Seigneur ton Dieu. Voilà celui qu’il nous faut d’abord aimer, adorer.&lt;/strong&gt; S’il doit être le premier c’est parce qu’il est le fondement, la source d’un Amour qui ne s’épuisera jamais. Le Seigneur, c’est l’amoureux, l’époux qui a tout fait pour séduire l’humanité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et voici le second commandement qui lui est semblable : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »&lt;/strong&gt; Ce commandement est tiré du Lévitique (19,18). Le malheur, c’est qu’en distinguant ces deux commandements, nous séparons Dieu et l’homme, le temporel et le spirituel. De là les éternelles fausses questions : Dieu ou l’homme ? Mais les deux ! La prière ou l’engagement ? Mais les deux ! &lt;em&gt;C’est mal aimer l’homme que de le couper de son épanouissement final en Dieu.&lt;br /&gt;C’est mal aimer Dieu que de le couper de ce qui lui est le plus cher : l’homme.&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Le premier et le second commandement sont semblables.&lt;/strong&gt; Il faut aimer Dieu de tout son coeur et son prochain semblablement de tout son coeur aussi, comme soi-même. Toute la loi et les prophètes dépendent de ces deux commandements. &lt;em&gt;Chaque faute contre le prochain est une provocation à Dieu qui écoute le cri des malheureux et plus on s’éloigne de Dieu, plus il nous est difficile d’aimer notre prochain.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Les Thessaloniciens ont expérimenté la foi, non pas de façon théorique, mais en voyant vivre Paul, un homme saisi par le Christ.&lt;/strong&gt; Aussi ont-ils imité l’Apôtre. L’exemple de nos parents, d’un prêtre, d’un professeur, ne nous a-t-il pas plus entraînés que bien des sermons ?&lt;br /&gt;Paul se réjouit de voir les Thessaloniciens si fervents, si dynamiques, bref, si exemplaires. &lt;strong&gt;Pourrait-il dire de notre communauté qu’elle est un modèle de foi, au point que celle-ci est contagieuse et que, grâce à nous, la Parole retentit dans le monde comme une Bonne Nouvelle ?&lt;br /&gt;Nous-mêmes, savons-nous reconnaître ce qu’il y a de bon, de vrai autour de nous et rendre grâce à Dieu parce qu’il nous rend capables d’aimer comme lui ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Largement inspirée par &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2280"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;René LUDMANN, cssr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112999032387627624?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112999032387627624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112999032387627624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/10/30e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='30e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112930074516424684</id><published>2005-10-15T10:00:00.000-07:00</published><updated>2005-10-14T08:11:48.286-07:00</updated><title type='text'>29e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img height="252" src="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/piecedemonnaie01.jpg" width="261" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/10/29e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Dieu, premier servi !&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;La scène se situe quelques semaines avant l'arrestation de Jésus, et les Juifs cherchent à le prendre en faute.&lt;/strong&gt; Ici, c'est un vrai traquenard qu'ils lui tendent : « Est-il permis de payer l'impôt à l'occupant romain ? » Si Jésus répond « oui », on va dire : c'est un collaborateur. S'il répond « non », on le dénonce aux Romains comme un fauteur de troubles. Dans les deux cas, il est piégé.&lt;br /&gt;La réponse est habile parce que Jésus ne répond pas directement à la question posée. Il se contente de faire une réflexion. &lt;strong&gt;Certes, la pièce de monnaie est à l’image de l’empereur, mais l’être humain est à l’image de Dieu.&lt;br /&gt;La réponse de Jésus est fascinante parce qu’elle reconnaît deux réalités : César et Dieu.&lt;/strong&gt; César fait toujours partie de l’ordre des choses. Dieu aussi. César représente la logique d’organisation d’une société. Il s’agit d’un pouvoir important et nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous savons par ailleurs que l’État a ses limites.&lt;/strong&gt; Toute société est faite de rapports de force entre les groupes. Il y a donc toujours des gagnants et des perdants. Par exemple, pour en revenir à la question de la contribution financière de chacun, les impôts sont en général plus justes que les taxes, car les impôts sont progressifs et reliés aux gains, alors que les taxes touchent plus durement les moins nantis.&lt;br /&gt;Autre exemple : il a fallu beaucoup de temps pour que l’on comprenne que les femmes avaient le droit de voter ou le droit d’obtenir un salaire égal pour un travail équivalent ! Et, aujourd’hui encore, l’équité salariale n’est pas parfaitement mise en œuvre. Tout ordre social a ses distorsions. &lt;strong&gt;En ce sens nous avons le devoir de rester critiques à l’égard de l’ordre social imposé par les « César » de notre temps.&lt;/strong&gt; Obéissants, mais critiques.&lt;br /&gt;À la fin des années 40, les évêques du Québec ont pris position en faveur des ouvriers de l’amiante, alors en grève, et des collectes ont été organisées dans toutes les églises pour soutenir les grévistes. En 2005, quand un magasin Wal-Mart a fermé ses portes, parce que les patrons refusaient l’accréditation syndicale de leurs employés, bien peu de chrétiens se sont levés. S’en lèvera-t-il pour appuyer le protocole de Kyoto, critiquer la mondialisation, demander plus de logements sociaux ? Ce genre d’exercice est toujours difficile et parfois périlleux. Jésus, sur ce point, nous invite au courage.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Aussi, la réponse de Jésus ne se limite pas qu’à la politique. Elle concerne davantage l’espace « divin » de notre liberté.&lt;/strong&gt; Face à tous les pouvoirs humains, Jésus nous rappelle le premier commandement : &lt;strong&gt;« Un seul Dieu tu adoreras ».&lt;/strong&gt; Pour le reste, à chacun de travailler et de vivre dans la cité comme de véritables fils et filles de Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112930074516424684?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112930074516424684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112930074516424684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/10/29e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='29e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112827410876881427</id><published>2005-10-09T10:00:00.000-07:00</published><updated>2005-11-19T08:19:49.946-08:00</updated><title type='text'>28e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;center&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.casafree.com/modules/xcgal/albums/userpics/12392/normal_la%20profondeur.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/10/28e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;&lt;strong&gt;Textes de la messe&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;/center&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Cette parabole évoque toute l’histoire du salut. Elle se divise en deux parties : avant la venue du Christ et après sa venue.&lt;br /&gt;Avant la venue du Christ,&lt;/strong&gt; Dieu s’adresse à des invités particuliers pour remplir la salle du banquet organisé pour les noces de son fils. Ces invités sont les membres du peuple juif. La plupart refusent l’invitation, préférant vaquer à leurs affaires. Ils sont incapables de percevoir en Jésus le Messie promis.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Après la venue du Christ&lt;/strong&gt;, l’invitation devient beaucoup plus large. Tout le monde est invité. Le critère racial est dépassé. Cette invitation manifeste la volonté de Dieu de sauve l’humanité entière. Elle nous éclaire également sur la mission de Jésus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il n’est pas venu pour quelques-uns seulement mais pour tous.&lt;/strong&gt; Il n’est pas venu pour les bons et les justes seulement mais aussi, et même avant tout pour les mauvais et les injustes.&lt;br /&gt;Il est normal qu’il en soit ainsi. Le Christ n’a pas voulu une Église dans laquelle il n’y aurait que des « purs ». Ses premiers disciples n’étaient pas toujours des modèles. Les premiers chrétiens non plus. L’Église n’est pas et ne doit pas devenir un ghetto ou une secte. Elle est et doit demeurer une maison ouverte à tous.&lt;br /&gt;Quand nous pensons à Dieu, nous imaginons habituellement un Dieu qui nous demande de faire des efforts, de pratiquer des « vertus », d’observer religieusement les commandements. &lt;strong&gt;Comment croire que Dieu ne nous demande rien !&lt;/strong&gt; Et pourtant, c’est cela que Jésus annonce.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une seule exigence est requise : « revêtir le vêtement de la noce ».&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Revêtir le vêtement de noce, c’est vivre selon l’Évangile. Ce n’est pas être parfait, mais c’est s’appliquer à le devenir. C’est ne pas renoncer à le devenir malgré toutes les tentatives infructueuse qui ont pu être faites, malgré tous les échecs que nous avons pu connaître. Revêtir le vêtement de noce, c’est répondre de manière responsable à l’amour que Dieu nous porte. C’est s’efforcer de vivre en donnant le plus de place possible à l’amour, à la compassion, à la tolérance, à la solidarité, au partage, au pardon.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous aussi, nous pourrions passer notre vie aux portes du festin, occupés et « stressés » par des tâches multiples.&lt;/strong&gt; On peut se gargariser d’excuses, se convaincre que plus tard, ce sera plus facile. Mais pendant tout ce temps, Dieu attend, Dieu espère. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;Inspiré par Jean-Yves Garneau&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112827410876881427?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112827410876881427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112827410876881427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/10/28e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='28e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112800807545883059</id><published>2005-10-02T10:00:00.000-07:00</published><updated>2005-09-30T12:12:17.213-07:00</updated><title type='text'>27e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 417px; HEIGHT: 250px" height="1467" src="http://www.birdlife.ch/f/media/etourneau.jpg" width="2173" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/09/26e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;À grand pouvoir... grande responsabilité !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Vous avez tous compris le sens de cette parabole que raconte Jésus : c'est l'histoire du peuple d'Israël.&lt;/strong&gt; Dieu aime ce peuple comme un vigneron aime sa vigne. Et voilà que ceux qui étaient chargés de cette vigne, les responsables, les chefs religieux du peuple, ont failli. Ils ont cru que cette vigne, c'était leur propriété personnelle. Ils ont voulu conduire le peuple selon leurs idées personnelles. Ils ne se sont plus considérés comme des gérants en face de Dieu, ils se sont considérés comme des propriétaires absolus. Non seulement ils n’ont pas écouté les prophètes, mais ils sont allez jusqu’à tuer l’héritier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'exercice du pouvoir est et restera toujours difficile.&lt;/strong&gt; On a toujours la tentation d'ériger notre autorité en pouvoir absolu, et à ne plus se considérer comme responsable, mais plutôt supérieur aux autres et au-dessus des règles. On le voit dans le monde, mais aussi dans l’Église et parfois même dans nos familles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pas besoin d’attendre la fin des temps pour se rendre compte que nous utilisons très mal nos ressources naturelles.&lt;/strong&gt; Bien sûr on accuse les grandes pétrolières, on taxes les politiciens, mais sur le plan de l’écologie qui peu faire la leçon ? On gaspille, on jette, on dépense sans même s’en rendre compte. &lt;strong&gt;Et si ce n’était que ça, mais encore, on écrase notre voisin, on le calomnie, on impose aux autres plus qu’il ne saurait donner.&lt;/strong&gt; Dans l’arène du monde, C’est chacun pour soit ! La solidarité, c’est beau dans les livres, mais dans la vie elle paraît utopique…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il en va de même malheureusement dans l’Église.&lt;/strong&gt; Des évêques, des prêtres, des religieux et des religieuses ont imposés leur pouvoir, certains ont tant déçu, qu’ils ont discrédité l’ensemble de l’Église. En leur nom je vous demande pardon et je vous supplie humblement de ne pas condamner injustement l’effort héroïque de tant d’autres qui ont bien servit l’Église. &lt;strong&gt;Encore là, on peut bien condamner ces mauvais prêtres, on peut les accuser, mais saurons-nous nous relever et apprendre de ces erreurs ? Saurons-nous être meilleurs ?&lt;/strong&gt; Oserons-nous choisir « ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges », tout cela oserons-nous le prendre à notre compte, comme nous y exhorte l’Apôtre Paul ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Remarquez, c’est toujours la même histoire, depuis le début de l’humanité.&lt;/strong&gt; Et s’ils nous arrivent d’avoir la tentation de juger les autres, regardons-nous vivre dans nos familles. Qui impose son pouvoir ? Qui abuse des ses prérogatives ? Vous allez me dire, que c’est différent ! &lt;strong&gt;Ici encore, ce n’est pas le pouvoir qui est corrompu, mais la manière de l’exercer. Être placé « au-dessus » des autres n’est qu’une obligation plus étroite de travailler pour les autres et de les servir. En effet, on ne peut servir Dieu qu’en l’imitant. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112800807545883059?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112800807545883059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112800807545883059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/10/27e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='27e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112742215610180854</id><published>2005-09-24T10:00:00.000-07:00</published><updated>2005-09-23T11:30:03.106-07:00</updated><title type='text'>26e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://rmont.omikron.zettai.net/riaumont/religieux/spi/textes/religieux/spi/textes/images/Calvaire_silhouette.png" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/09/26e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Croire, c’est agir !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ézéchiel, Paul et Jésus nous disent tous les trois que notre avenir dépend de nos choix.&lt;/strong&gt; Les jeux ne sont jamais fait d’avance. Quel que soit notre passé, si lourdes soient nos fautes, tout est toujours possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans l'Évangile&lt;/strong&gt;, les deux fils répondent à la demande du père de façon opposé : l’un refuse, l’autre accepte. Ensuite, chacun des deux fait le contraire de ce qu’il dit. Le premier, « pris de remords », reste cependant le seul à faire la volonté du père. Il ressemble aux gens dont parle le prophète Ézéchiel dans la première lecture. Conclusion : le critère de la fidélité ne se trouve pas dans ce que l’on pense, ou ce que l’on croit, mais dans la mise en pratique de la volonté du Père. &lt;strong&gt;Croire, ici, c’est agir ! À chaque jour nous devons refaire le choix d’être chrétiens, chrétiennes.&lt;/strong&gt; Chaque situation nouvelle, chaque imprévu nous place devant une nouvelle option : comment réagir, quelle attitude prendre. Saurons-nous restés disciples du Christ ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ézéchiel disait la même chose à sa façon&lt;/strong&gt; : « Parce qu’il a ouvert les yeux, parce qu’il s’est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra », confirme la Parole. &lt;strong&gt;Qu’importe les choix fait hier, chaque matin on se trouve à devoir choisir notre avenir.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enfin, la lettre de Paul aux Philippiens précise dans quel sens nous devons agir pour transformer la vie&lt;/strong&gt; : « Ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; &lt;strong&gt;recherchez l’unité.&lt;/strong&gt; Ne soyez jamais intrigants ni vantards, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes. » Voilà ce que nous devons choisir si l’on veut rester disciple de Jésus. Paul donne une motivation supplémentaire à notre agir : Dieu lui-même se conduit ainsi avec nous. En Jésus, Dieu s’engage personnellement sur le chemin concret d’une vie humaine où les choix ne sont pas toujours évidents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bref ! D’Ézéchiel à Paul, en passant par Jésus, on en vient toujours à cette exigence fondamentale d’une foi qui agit par amour.&lt;/strong&gt; Et pas seulement qu’une fois, mais chaque jour de notre vie, à chaque instant et partout où nous sommes. Nos choix nous rapprochent ou nous éloignent de Dieu, à nous de décider !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112742215610180854?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112742215610180854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112742215610180854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/09/26e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='26e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112674539698831342</id><published>2005-09-17T22:00:00.000-07:00</published><updated>2005-09-17T12:38:02.996-07:00</updated><title type='text'>25e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.drugdesign.com/images/collaboration.gif" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/09/25e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Textes de la messe&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;À quoi bon être croyant si Dieu est bon pour tous le monde ?&lt;/strong&gt; À quoi bon travailler pour vivre les exigences de l’Évangile si Dieu accueille même les ouvriers de la dernière heure ? Question terrible !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et nous voici au coeur de la parabole de ce dimanche, une parabole sur la jalousie, notre jalousie&lt;/strong&gt; : « ton oeil est-il mauvais parce que je suis bon », nous redis Jésus ? Au fond, ce que ne supportent pas les premiers ouvriers, ce qui les irrite, c’est de voir que les derniers ont reçu autant qu’eux-mêmes. « Tu les as traités comme nous » disent-ils au maître de la vigne... sous-entendu : ils ne le méritaient pas. Décidément les apôtres ont autant de mal que nous à quitter le registre des mérites que l’on comptabilise si bien.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tant que nous voulons enfermer Dieu dans la loi du « donnant-donnant », tant que nous n’agissons que dans l’espoir d’une récompense future, nous nous condamnons à être malheureux&lt;/strong&gt;, parce que nous nous condamnons à la jalousie. Car autour de nous, il nous semblera toujours qu’il y en a d’autres qui bénéficient de la même promesse à moindres frais. Au fond notre jalousie est comme le symptôme de notre incapacité à vivre les béatitudes, à vivre aujourd’hui l’Évangile.&lt;br /&gt;Comme si l’amour de Dieu était un gâteau dont la grosseur des parts diminuait avec l’augmentation du nombre des bénéficiaires ! Comme si le soleil de Dieu devait moins me réjouir et me chauffait moins dès lors que j’apprenais qu’il brillait aussi pour d’autres ! Jalousie entre frères et soeurs, entre parents et enfants, jalousie dans le couple, jalousie de celui qui ne supporte pas que l’autre réussisse là où lui échoue... comme s’il me fallait nécessairement abaisser l’autre, écraser l’autre, pour mieux me mettre en valeur ; comme s’il fallait nécessairement que les chemins empruntés par les autres soient des impasses pour me faire croire que le mien était le bon ! &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;De cette jalousie, Jésus veut nous libérer.&lt;/strong&gt; De cette manie que nous avons de loucher vers les autres pour nous assurer d’être en meilleure position qu’eux, Jésus vient nous délivrer. En constatant et en célébrant aujourd’hui la bienveillance de Dieu envers tous les hommes, essayons de purifier notre regard.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Notre oeil va-t-il être mauvais, envieux, jaloux, parce que Jésus est bon ?&lt;/strong&gt; Regretterions-nous par hasard d’avoir suivi le Christ ? Au lieu de s’assombrir, réjouissons-nous de ce que les ouvriers de la dernière heure se soient eux aussi engagés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2305"&gt;Inspiré par Philippe LOUVEAU &lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112674539698831342?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112674539698831342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112674539698831342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/09/25e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='25e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112638084570207225</id><published>2005-09-10T22:00:00.000-07:00</published><updated>2005-09-10T12:43:24.826-07:00</updated><title type='text'>24e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://photos1.blogger.com/img/98/2332/400/The%20Statue%20of%20Reconciliation%2C%20Coventry%20Cathedral.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;UNIS POUR QUE LE MONDE CROIE&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pardonner, c’est difficile !&lt;/strong&gt; Si difficile que cela ressemble à un combat qui mobilise toutes nos énergies. Dans la première lecture, Ben Sirac le sage disait substantiellement : Pour résister à la tentation de la vengeance, mettez en oeuvre votre intelligence et votre volonté. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mettre en oeuvre notre intelligence :&lt;/strong&gt; « Pense à ton sort final et renonce à toute haine, pense à ton déclin et à ta mort »... et pardonne ! Quand on y réfléchit, force est de constater que la rancune n’est pas une preuve d’intelligence. Il existe même dans certaines familles des chicanes qui se transmettent de génération en génération sans qu’elles ne connaissent le véritable motif de leur chicane ! Si Jésus a vraiment raison de dire que seul l’amour est éternel, alors réfléchissons un peu et tâchons de ne pas entrer dans la tombe avec de vieilles rancunes aussi mesquines que stupides; tâchons plutôt de manifester de la grandeur d’âme pour que ce soit cette qualité que l’on garde comme souvenir de nous, après notre mort. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Mettre en oeuvre aussi notre volonté :&lt;/strong&gt; « Pense aux commandements et ne garde pas de rancune envers le prochain ». Si on n’arrive pas à se convaincre de la nécessité de pardonner, pardonnons au moins par devoir. Jésus nous le commande. Ne prétendons pas être disciple du Christ, si l’on refuse de pardonner ! Pour nous y aider : « Pensons à l’Alliance et oublions les erreurs de notre prochain ». Rappelons-nous la fidélité de Dieu à notre égard, sa patience, sa miséricorde... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;N’est-ce pas ce que dit la parabole d’aujourd’hui ?&lt;/strong&gt; Si on refuse de pardonner, comment pourrions-nous demander à Dieu de nous pardonner ? Si quelqu’un nourrit de la colère contre une autre personne, comment peut-il demander à Dieu la guérison ? « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi... », disons-nous dans la prière du Notre Père. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La question de Pierre peut nous faire sourire : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner : jusqu’à 7 fois ? » Pour notre part, on a peine à pardonner une fois : « C’est la dernière fois que je te le dis » ... « Pour cette fois, je vais oublier, mais ne recommence plus ! » Pourtant, être disciple du Christ exige que nous tendions vers la perfection de l’amour. « Unis pour que le monde croie ». Voilà notre slogan, notre devise cette année. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, demandons au Seigneur dans cette Eucharistie, de nous apprendre à pardonner comme lui-même nous pardonne et tâchons d’avoir assez d’intelligence pour utiliser notre volonté au service de l’unité, pour que le monde croie. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112638084570207225?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112638084570207225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112638084570207225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/09/24e-dimanche-du-temps-de-lglise_10.html' title='24e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112569028277542609</id><published>2005-09-04T13:59:00.000-07:00</published><updated>2005-09-03T06:27:51.550-07:00</updated><title type='text'>23e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 321px; HEIGHT: 209px" height="239" src="http://www.clairegoldrick.com/images/painting/communion.jpg" width="321" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/09/23e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Les lectures de cette semaine nous invite à vérifier la qualité de notre vie chrétienne.&lt;/strong&gt; D’abord sur le plan fraternel, ensuite au niveau de notre témoignage et de notre rayonnement évangélique. Enfin, les textes nous invitent à vérifier la qualité de notre prière et, plus généralement de notre relation au Christ.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D’abord, la vie fraternelle.&lt;/strong&gt; Avant même l’évangile, c’était déjà l’essentiel du message d’Ézéchiel : « Je fais de toi un guetteur pour la maison d’Israël » Autrement dit, Dieu nous veut solidaires, responsables les uns des autres. J’aime assez cette image d’une communauté où chacun, chacune, porte tellement le souci des autres, qu’il n’hésite pas à interpeller, voire même, à dénoncer le mal, mais toujours avec le souci d’instruire évidemment. Dans l’une des prières eucharistiques, il y a cette très belle demande : « Fais de ton Église un lieu de vérité et de liberté afin que tout homme puisse y trouver une raison d’espérer encore ! » Tâchons donc d’être des « guetteurs » les uns pour les autres !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il faut donc veiller à la qualité de notre vie fraternelle, mais aussi à la qualité de notre témoignage évangélique.&lt;/strong&gt; Et là, je pense à la 2e lecture : « Celui qui aime les autres a parfaitement accompli la Loi »&lt;br /&gt;Notre préoccupation majeure ne doit pas être de « faire tourner » la paroisse, ou l’Unité pastorale, si vous préférer, comme si on dirigerait une entreprise. Votre responsabilité première de laïcs, baptisés et confirmés, elle est dans votre famille, dans votre quartier, dans votre travail professionnel. Ce sont tous ces mondes là qu’il vous faut évangéliser.&lt;br /&gt;Évidemment il y a pour chacun un discernement à opérer. Ce que je viens de dire ne doit pas servir d’alibi à ceux et celles qui ne s’investissent ni dans leur milieu, ni dans leur paroisse.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Après la vie fraternelle et le témoignage, c’est à la qualité de notre prière qu’il nous faut travailler.&lt;/strong&gt; Jésus lui-même nous le promet, « lorsque deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » Prier seul dans le secret de sa chambre, c’est bien et Jésus lui-même le recommande aux disciples. Mais est-ce assez ? Nous sommes ensemble responsables de la visibilité de l’Église. Et puis, comment pourrions-nous vivre l’Évangile si on ne prend pas le temps de fréquenter le Christ ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Finalement, pour ne pas faire fausse route, retenons ce triple devoir de vigilance :&lt;/strong&gt; tâchons d’être les uns pour les autres des guetteurs pleins de sollicitude et de délicatesse ; n’oublions pas notre travail d’évangélisation dans nos activités quotidiennes; et finalement, profitons de toutes les occasions pour célébrer ensemble notre foi au Christ.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112569028277542609?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112569028277542609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112569028277542609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/09/23e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='23e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112508938031911070</id><published>2005-08-27T13:59:00.000-07:00</published><updated>2005-08-28T17:20:44.563-07:00</updated><title type='text'>22e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.jmj2005.fr/portfolios/messe/450/jmj2005-6%20044.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/08/22e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Et voilà notre ami Pierre&lt;/strong&gt;, que Jésus félicitait dimanche dernier pour avoir bien répondu à la question qui concernait ses origines. Dans cette deuxième partie, que nous venons de lire, Jésus dit, non plus d'où il vient, mais où il va. &lt;strong&gt;Il retourne à Dieu certes, mais auparavant, il lui faut passer par la souffrance, la mort et la résurrection.&lt;br /&gt;C’est comme les Journées Mondiales de la Jeunesse. Au début ça semble merveilleux.&lt;/strong&gt; Tous les jeunes sont enthousiasmes, excités à l’idée de rencontrer le Pape, de découvrir d'autres cultures, de visiter un autre pays. Puis, on sait, on devine que cela ne sera certainement pas si simple, qu’il nous faudra dormir par terre au milieu d’une douzaine d’autres personnes, qu’il y aura des épreuves, des souffrances, des sacrifices.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et pourtant, au-delà de toutes ces épreuves, les Journées Mondiales de la Jeunesse demeurent une gigantesque opération de séduction.&lt;/strong&gt; Ce n’est pas tant le nombre de jeunes qui impressionne que leur intériorité, leur désir de vivre réellement l’Évangile, leur besoin, leur soif de Vérité, leur attachement au Christ et à sa Parole. De partout, ils arrivent, marchants aux rythmes des chants de louange. Des milliers, des centaines de milliers de pèlerins animés « d’un feu dévorant », comme dit le prophète. Les JMJ, c’est tout cela et plus encore…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un million de jeunes rassemblés autour du Pape.&lt;/strong&gt; Benoît XVI ne s’est d’ailleurs pas gêné de les exhorter à transformer leur façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu. Il a fait preuve d’audace, de respect et de vérité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans son homélie, le Saint Père a insisté sur la transformation que doit opérer l’Eucharistie en chacun de nous.&lt;/strong&gt; À cet égard, il nous a appelés à vivre avec assiduité l’Eucharistie qui « doit devenir le centre de notre vie ». Les jeunes ont applaudi lorsque le Pape a rappelé que le dimanche était un jour très important et que sans Dieu, il n’avait pas de sens. &lt;strong&gt;Le Saint-Père a mis également en garde les jeunes en critiquant une religion de « bricolage », une religion constituée d’éléments disparates pris au hasard de ce qui plaît le plus.&lt;/strong&gt; Si cette religion peut paraître « commode », selon les termes de Benoît XVI, elle est en revanche inefficace dans les périodes de crise, « elle nous abandonne à nous-mêmes », précise-t-il avant de nous encourager sur la voie du Christ : &lt;strong&gt;« Aidez les hommes à découvrir la véritable étoile qui nous indique la route : Jésus Christ ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On m’a souvent demandé pourquoi je participais aux Journées Mondiales de la Jeunesse. À chaque fois, je réponds : pour me convertir ! &lt;strong&gt;Ainsi, au retour de chacun des ces rassemblements j’ai le goût de crier au monde entier combien elle est belle notre Église !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112508938031911070?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112508938031911070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112508938031911070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/08/22e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='22e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112074968853266381</id><published>2005-07-10T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-07-09T07:20:49.823-07:00</updated><title type='text'>15e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 397px; HEIGHT: 270px" height="268" src="http://www.impressionniste.net/van_semeur_s.jpg" width="361" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/07/15e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Lectures de la messe&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Au coeur de l’été, voici une méditation sur la Parole de Dieu.&lt;/strong&gt; Est-elle aussi féconde que le prophète semble le dire ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;N’avons-nous pas lu dans le livre d’Isaïe :&lt;/strong&gt; « La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer… ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce que je veux, sans avoir accompli sa mission. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le psaume 64 évoque lui aussi ce lent et puissant travail de la nature, qui est pour le croyant comme une parabole de l’action de Dieu à la fois secrète, patiente, surabondante et féconde :&lt;/strong&gt; « Tu visites la terre et tu l’abreuves, tu la combles de richesses … sur ton passage, ruisselle l’abondance. » La Parole de Dieu travaille aussi secrètement que la semence enfouie sous terre. Son fruit nous surprend toujours.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Elle travaille aussi en prenant son temps et saint Jacques, dans sa lettre, nous invite à imiter la patience du cultivateur.&lt;/strong&gt; Il se passe souvent de longs mois entre le temps de semer, celui de voir germer les premières pousses et celui de récolter. Ce temps d’attente est nourri par la promesse d’une terre nouvelle qui implique aussi son lot de souffrances et d’exigences.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi en va-t-il de notre lecture de la Parole de Dieu :&lt;/strong&gt; nous la lisons, bien sûr, avec l’espoir d’y trouver la ou les réponses aux questions que nous nous posons. Mais en ouvrant l’Évangile, nous faisons cet acte de foi que la Parole reçue aujourd’hui produira en son temps du fruit en nous. La réponse ne viendra peut-être pas au moment ni de la manière que nous avions imaginé, mais elle viendra sûrement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le semeur ne compte pas les graines qu’il sème à pleines mains :&lt;/strong&gt; il y aura beaucoup de pertes mais, pour finir, le résultat sera tel qu’il ne regrettera pas les graines mangées par les oiseaux, tombées sur le chemin pierreux, brûlées par le soleil ou étouffées par les ronces ! Voilà ce qui était probablement le point fort de la parabole initiale, telle que Jésus a dû la raconter à ses proches disciples, tentés par le découragement, quand ils avaient l’impression que son ministère ne rencontrait que des échecs répétés. &lt;em&gt;La Parole de Dieu porte en elle-même une efficacité et une puissance de conversion.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Frères et soeurs, au milieu de cet été, vérifions que cette conviction exprimée par le prophète Isaïe, par l’apôtre Jacques et par Jésus lui-même, nous habite nous aussi. Prenons le temps d’accueillir la Parole de Dieu et tâchons de ne pas ressembler à ces chrétiens sans racines, à ces chrétiens d’un moment qui tombent dès que surviennent les difficultés. Efforçons-nous plutôt de devenir la bonne terre dans laquelle la Parole de Dieu peut prendre racine et donner tous ses fruits ! &lt;strong&gt;Ainsi ce n’est pas nous qui garderons la Parole... C’est elle qui nous gardera !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:78%;color:#660000;"&gt;&lt;em&gt;Largement inspiré de&lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2263"&gt; Philippe LOUVEAU&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2263"&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112074968853266381?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112074968853266381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112074968853266381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/07/15e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='15e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-112025815106477333</id><published>2005-07-03T13:59:00.000-07:00</published><updated>2005-09-10T12:44:20.083-07:00</updated><title type='text'>14e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 223px; HEIGHT: 148px" height="170" src="http://www.catholic.pf/images/pardon/MAINSPriere.jpg" width="242" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/07/14e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Jésus vient d’encaisser plusieurs échecs.&lt;/strong&gt; Les scribes et les pharisiens le critiquent, quoi qu’il fasse. Les villes autour du lac, Capharnaüm en particulier, ne se convertissent pas.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De la part de Jésus on s’attendrait à des plaintes ou des reproches. Au contraire, sa prière se veut une action de grâce. &lt;/strong&gt;Et de quoi le Christ est-il émerveillé ? Ce que le Père a caché aux sages et aux savants, il l’a révélé aux tout-petits.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus ne se laisse pas abattre.&lt;/strong&gt; Devant le refus de l’élite intellectuelle et la timide acceptation des gens simples, Jésus trouve une occasion de rendre grâce. &lt;em&gt;Voilà une première leçon à tirer pour nos vies de tous les jours : persévérer dans l’action de grâce, quoi qu’il arrive !&lt;/em&gt; Nous avons à prier à partir de nos soucis, voire même de nos échecs, et à oser trouver le chemin de l’action de grâce au sein même des situations difficiles que nous traversons.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dieu nous étonnera toujours.&lt;/strong&gt; Il se plaît à désarçonner un monde imbu de lui-même en révélant ses secrets aux tout-petits et aux humbles. &lt;em&gt;Deuxième leçon : sans humilité, il nous est impossible de comprendre Dieu. L’humilité est le chemin de la sainteté.&lt;/em&gt; En d’autres mots, on ne s’approprie pas le mystère de Dieu, c’est lui qui s’ouvre à nous et d’une façon si simple, si renversante, qu’on a peine à imaginer que c’est possible.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, lorsque Paul insiste pour nous rappeler que nous ne sommes pas sous « l’emprise de la chair, mais sous l’emprise de l’Esprit ».&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Cela veut dire que, par notre baptême, nous sommes le temple du Saint Esprit. Donc, animés de la vie de Dieu et, à ce titre, nous partageons sa destiné.&lt;/em&gt; Cette espérance de vie éternelle, loin de nous rendre insouciants, nous exhorte au contraire à vivre dès maintenant comme des fils et des filles de Dieu. Ainsi donc, ce n’est plus la fidélité à la Loi qui nous assure le salut, mais la certitude d’être sauvé par le Christ qui nous oblige à vivre en fidélité à la Loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En résumé, trois appels : persévérer dans l’action de grâce ; chercher Dieu avec humilité et enfin, vivre avec l’espérance d’habiter le cœur de Dieu pour l’éternité.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Voilà ce que veut dire devenir disciple de Jésus Christ.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-112025815106477333?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112025815106477333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/112025815106477333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/07/14e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='14e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111948442512864621</id><published>2005-06-26T13:59:00.000-07:00</published><updated>2005-06-24T08:07:18.380-07:00</updated><title type='text'>13e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://sivinkit.net/archives/taize_joy2.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/06/13e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;lectures de la messe&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;À DIEU, LES VACANCES !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vacances pour tout le monde, sauf pour les chrétiens et les chrétiennes. Désolé ! C’est du moins ce que semble dire Jésus… À celui qui veut se rendre digne du Christ, la marche est haute, très haute…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;« Celui qui aime son père ou sa mère... son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. » Cela vous choque ? Mes parents, mes enfants, je dois les aimer. Le problème n’est pas là. Seulement, ils ne sont pas ma dernière et ultime référence. Comme eux et avec eux je dois me soumettre à plus haut, à ma conscience et, finalement, au Christ. &lt;strong&gt;C’est notre attachement personnel au Christ qui est l’enjeu véritable. Est-ce que le Christ est notre bien le plus précieux ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Nous ne croyons pas en quelque chose, en des principes, nous croyons en Jésus. Je ne veux aimer personne plus que lui, car il est ma véritable raison d’exister. Pas seulement pour ce qu’il a dit et fait, mais d’abord par ce qu’il est : Dieu avec nous.&lt;br /&gt;« Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui veut garder sa vie pour soi la perd; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera.» &lt;strong&gt;On frémit à l’idée de la mort. On évite d’en parler et même d’y penser. Mais au fond, de quoi avons-nous vraiment peur ?&lt;/strong&gt; Point n’est besoin de me demander : aurais-je le courage du martyre ? Prenons notre croix aujourd’hui. Christ ne nous laissera pas dans les moments difficiles.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous, qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est dans sa mort que nous avons été baptisés.&lt;/strong&gt; « Si nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle. » Plongé dans la vie même de Dieu, cette Pâque est aussi un appel à vivre comme des fils et des filles de Dieu. Appel d’abord à renoncer à une vie contraire à l’enseignement du Christ et ensuite profession de foi qui engage à une vie nouvelle. &lt;strong&gt;Voilà la vraie et l’unique spiritualité chrétienne : être au Christ, vivre comme lui.&lt;/strong&gt; Il n’y a pas d’autre manière d’être chrétien.&lt;br /&gt;Bref ! Pour aimer véritablement ses parents, ses enfants et s’aimer soi-même, nous devons d’abord apprendre à aimer Dieu qui est le principe de tout amour. Jésus seul peut nous donner d’aimer comme Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi méditer durant toutes nos vacances !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111948442512864621?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111948442512864621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111948442512864621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/06/13e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='13e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111886504930099674</id><published>2005-06-19T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-06-21T07:47:10.030-07:00</updated><title type='text'>12e dimanche du temps de l'Église, année A</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.ac-nancy-metz.fr/Pres-etab/CollJMoulinUckange/club/images_club/oiseau.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/06/12e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;« Ne craignez pas », nous dit Jésus. Pas question de faiblir semblent dire Jérémie et Paul.&lt;/strong&gt; Pourtant, l’un comme l’autre ont toutes les raisons du monde de se décourager et même, de craindre pour leur vie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voyons d’abord Jérémie.&lt;/strong&gt; Il est un prophète malchanceux. Il sert des avertissements que personne ne veut entendre, il se fait des ennemis puissants et ses amis eux-mêmes guettent ses faux pas. Jérémie en est las, au point où il maudit le jour de sa naissance. Mais il se reprend, et sa foi en Dieu vainc ses doutes et sa peur. Puis il prie. Jérémie est prophète, non seulement par ses paroles, mais par toute sa vie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Paul semble dans une position ambiguë.&lt;/strong&gt; Ancien persécuteur des chrétiens, il est redouté par ceux-ci ; d’autre part, il est considéré par ses anciens compatriotes comme un traître. D’un côté, il inspire la méfiance, de l’autre, le mépris. Mais son attachement au Christ reste ferme et son message reste sans ambiguïté : « Pour moi vivre, c’est le Christ. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Revenons-en justement à Jésus.&lt;/strong&gt; Au moment où Matthieu a écrit son évangile, la jeune communauté était déjà en butte à la persécution. Et, aujourd’hui, c’est à la moquerie et à l’indifférence que nous sommes désormais confrontés. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Jésus nous donne plusieurs motifs de vaincre la peur :&lt;br /&gt;Premier motif :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;La force même de la vérité triomphera des résistances.&lt;/strong&gt; « Tout ce qui est voilé, sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. » Ne craignons donc pas, l’Évangile finira par percer.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deuxième motif :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Cette vérité nous rend libre.&lt;/strong&gt; Au temps où écrit Matthieu, bien des chrétiens avaient déjà donné leur vie pour l’Évangile. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps. Les hommes ne peuvent vous enlever l’essentiel, l’âme, c’est-à-dire votre vie avec Dieu. Craignez surtout de perdre la foi.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Troisième motif :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Dieu est notre Père, il veille sur nous.&lt;/strong&gt; Ne valez-vous pas bien plus que tous les moineaux du monde ? Chacun de nous compte aux yeux de Dieu. Même l’humble détail de notre vie est vu et connu par Dieu ! Faites donc confiance à votre Père qui vous aime.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quatrième motif :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Moi, Jésus, je me prononcerai pour vous.&lt;/strong&gt; Je serai votre défenseur, votre avocat devant mon Père qui est aux cieux, si vous avez le courage de vous prononcer pour moi devant les hommes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi donc, de quoi avons-nous vraiment peur ?&lt;/strong&gt; Si Dieu est avec nous, qui sera contre nous ? Car si la mort a frappé, combien plus la grâce nous a-t-elle comblés !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#663300;"&gt;&lt;strong&gt;Inspiré par René LUDMANN, cssr&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111886504930099674?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111886504930099674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111886504930099674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/06/12e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html' title='12e dimanche du temps de l&apos;Église, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111807197956217248</id><published>2005-06-09T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-06-11T11:15:37.610-07:00</updated><title type='text'>11e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 385px; HEIGHT: 286px" height="256" src="http://perso.infonie.be/parcours/basilique08a.jpg" width="359" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/06/11e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt; &lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Voyant les foules, il eut pitié d’elles », littéralement, « il fut remué aux entrailles ».&lt;/strong&gt; Quel regard portons-nous sur ces gens fatigués et abattus, épuisés par une vaine recherche du bonheur. Comment réagissons-nous devant ces jeunes blasés par la vie, blessés par des promesses trompeuses. Parmi ces foules, il faut compter également des gens fortunés, des personnes influentes mêmes, au côté des prostitués et des quêteux. &lt;strong&gt;Comme pour Jésus, notre mission est motivée par ce regard lucide et ému, ce regard qui est « remué aux entrailles » devant la misère humaine, le vide de sens.&lt;br /&gt;Il y a tant à faire, c’est vrai ! Qui s’occupera de cette moisson quand je serai parti, semble insinuer Jésus ?&lt;/strong&gt; Mais Jésus ne se laisse pas distraire par cette lourde tâche. Il entend procéder avec méthode : d’abord prier; puis, sans se décourager et sans se disperser non plus, annoncer simplement aux fils d’Israël que le Royaume des cieux est tout proche.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prier. Voilà notre première mission.&lt;/strong&gt; La prière à la faculté d’élargir notre cœur, de le rendre plus souple, plus ouvert à Dieu et par conséquent, plus disponible aux autres. Nos communautés chrétiennes sont aujourd’hui confrontées à un problème de relève, tant au niveau de leurs membres que du nombre de prêtres. Le premier conseil de Jésus nous encourage à ne pas nous satisfaire de la situation présente mais à demander inlassablement à Dieu des ouvriers pour sa moisson. Une telle prière n’est pas démobilisatrice, au contraire, elle engage à faire tout ce qui relève de notre responsabilité, en gardant une confiance absolue en Dieu le Père.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Surtout, ne nous décourageons pas devant l’ampleur de la mission.&lt;/strong&gt; Les apôtres n’étaient pas meilleurs que nous. On y comptait quelques pécheurs, dont Pierre, Matthieu, Judas… Appuyons-nous sur Jésus qui nous donne sa force, son pouvoir. Pour bien montrer d’ailleurs que l’Église prolonge la présence du Christ dans le monde, Jésus donne aux Douze ses propres pouvoirs : expulser les esprits mauvais, guérir toute maladie et infirmité et, bien sûr, proclamer que le Royaume des cieux est proche.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’il ait choisi douze apôtres montre à l’évidence que Jésus entend faire de son Église le nouvel Israël.&lt;/strong&gt; « Vous serez pour  moi un royaume de prêtres, une nation sainte », avait proclamé Dieu par la voix de Moïse. Ainsi, Jésus leur donne les instructions suivantes : « N’allez pas chez les païens et n’entrez dans aucune ville des Samaritains. ». Pour l’instant, Jésus veut ménager les forces des apôtres et entend procéder avec méthode, une méthode basée sur les promesses faites par Yahvé à Israël : ce peuple serait le premier à recevoir le Messie. Plus tard, Jésus invitera ses disciples à aller plus loin : « Allez enseigner toutes les nations » (Mt 28,19), et encore « Vous serez mes témoins en Samarie » (Ac 1,8).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus rappelle enfin dans quel esprit vivre notre mission : « vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement ».&lt;/strong&gt; L’originalité du Christ se joue là. Tout ce que Jésus demande à ses apôtres est à la mesure du don qu’ils ont reçu. Autrement dit, Dieu accorde à ses disciples la force pour vivre cette mission. Rien de trop difficile ! Rien d’impossible !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prier et proclamer, intercéder et transformer, tout le programme de la pastorale y est. &lt;/strong&gt;Pas question de se défiler, de laisser à d’autres le souci du monde. Car ce monde, Dieu nous l’a confié pour le sanctifier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111807197956217248?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111807197956217248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111807197956217248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/06/11e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='11e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111746634292559872</id><published>2005-06-04T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-06-04T06:29:54.823-07:00</updated><title type='text'>10e dimanche du temps de l'Église</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.encyclopedie-enligne.com/Images/2/250px-saint_matthieu.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/06/10e-dimanche-du-temps-de-lglise.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt; &lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Abraham et Matthieu, voici les deux figures bibliques qui sont offertes à notre méditation.&lt;/strong&gt; Deux témoins qui nous aident à vérifier la qualité de notre foi.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voyons d’abord Abraham.&lt;/strong&gt; "Espérant contre toute espérance, il a cru à la promesse de Dieu". C’est que Abraham "était pleinement convaincu que Dieu a la puissance d’accomplir ce qu’il a promis". En effet, l’espérance qui s’appuie sur Dieu, triomphe de tout, peut tout et surpasse tout. Sans chercher comment et de quelle façon cela se réaliserait, ni pourquoi ce n’était pas arrivé durant sa jeunesse, "Abraham n’a pas faibli dans la foi". C’est la force de cette foi qui a soutenu Abraham dans son parcours de vie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Certains chrétiens et chrétiennes prétendent que c’est trop dur de vivre l’Évangile.&lt;/strong&gt; Ils arrivent certes à respecter leur prochain, tant qu’il n’exagère pas ; ils croient en Dieu, tant qu’il ne les dérange pas dans leurs petites habitudes. En cela, ils ressemblent aux fils d’Israël que le prophète critique : "Votre amour est fugitif comme la brume du matin, comme la rosée qui s’évapore à la première heure." Mais ils ont vite fait de se rassurer, de se déculpabiliser, car, ils se disent : c’est l’amour que Dieu désire, et non les sacrifices, la connaissance de Dieu, plutôt que les holocaustes.&lt;br /&gt;Comprenons bien ces affirmations. Dieu n’est pas contre les sacrifices, contre le culte, contre la messe du dimanche. Il demande cependant que l’amour qu’on lui témoigne ne se limite pas au temps des sacrifices. S’il s’arrête là, cet amour est "fugitif comme la brume du matin". Dieu veut un amour de tous les jours et de tous les instants. Abraham en est le premier grand témoin. &lt;strong&gt;Un amour qui va jusqu’à espérer au-delà de ce qui est raisonnable, au-delà de ce qui est même possible d’imaginer.&lt;/strong&gt; Sa foi est animée par la charité, comme le sera la réponse de Matthieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sur Matthieu, l’évangile, il est vrai, ne dit rien de très précis, pour ne retenir que la soudaineté de l’appel et l’urgence de la réponse : "Il lui dit : ‘suis-moi’. L’homme se leva et le suivit."&lt;/strong&gt; Mais l’évangéliste prend la peine de noter la stupéfaction et même l’indignation des pharisiens témoins de la scène : "Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples : ‘Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ?" Jésus ne s’en laisse pas imposer. Cela lui donne l’occasion de leur servir cette parole étonnante : "Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs."&lt;br /&gt;Cette rencontre personnelle de Matthieu en dit long sur la manière que Dieu nous aime. &lt;strong&gt;Dieu voit au-delà de nos limites, au-delà de nos fragilités ou de notre réputation.&lt;/strong&gt; Il espère en nous plus que nous-mêmes. Il sait ce dont nous sommes véritablement capables. Mieux, c’est lui qui rend capables ceux qu’il appelle.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Frères et sœurs, soyons les dignes descendants d’Abraham et comme Matthieu, faisons confiance à Celui qui a le pouvoir de nous rendre digne de Lui.&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111746634292559872?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111746634292559872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111746634292559872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/06/10e-dimanche-du-temps-de-lglise.html' title='10e dimanche du temps de l&apos;Église'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111721497501786622</id><published>2005-05-29T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-05-28T12:40:58.550-07:00</updated><title type='text'>Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ</title><content type='html'>&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/nvogel/Dossiers/images/Cene1.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Vraie nourriture, vraie boisson ?&lt;/strong&gt; &lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/05/saint-sacrement-du-corps-et-du-sang-du.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous voici donc à la « Fête Dieu », ou si vous préférez, la fête du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ. Saint Augustin a énoncé cette formule choc sur l’Eucharistie : &lt;strong&gt;« Recevez ce que vous êtes, et devenez ce que vous recevez ! »&lt;/strong&gt; Autrement dit, nous qui allons recevoir le corps du Christ, n’oublions jamais que, par vocation, par notre baptême, nous sommes membres de ce même corps. Devenir un seul corps, non plus seulement en théorie, mais dans les faits, au point qu’autour de nous, nos amis ou collègues incroyants puissent voir le Christ en nous voyant vivre. Cela mérite qu’on s’y arrête un peu…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Eucharistie fait l’Église.&lt;/strong&gt; C’est ici précisément que s’édifie son Corps. « Puisqu’il n’y a qu’un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps ». Cette parole de Saint Paul est bien plus qu’une métaphore. Il y va de notre foi, car il ne peut y avoir deux corps du Christ. C’est le même Christ présent sur l’autel et au milieu des frères et soeurs. Quel est le sens de la communion si on boude l’assemblée dominicale, si on n’a pas le désir de faire corps avec ceux et celles qui nous entourent ? L’Eucharistie n’est pas quelque chose, elle est quelqu’un, elle est le corps du Christ et c’est lui qui nous constitue comme membre de son Corps qui est l’Église.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, lorsque nous communions au Christ, nous communions à la foi de toute l’Église.&lt;/strong&gt; Saint Augustin dit simplement : « Nous le mangeons, mais c’est lui qui nous assimile ». Dieu a partagé notre humanité pour que nous partagions sa divinité. L’Eucharistie, qui unit chaque personne au Christ, doit être le prélude d’une plus grande unité entre hommes et femmes partageant ce même repas eucharistique. On peut bien se dire croyant, mais comment pourrions-nous nous priver de Dieu qui se donne dans ce sacrement ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Car sa présence est réelle.&lt;/strong&gt; Mais le Christ n’est pas là pour être admiré, il est là pour se donner en nourriture. « Ceci est mon corps, ceci est mon sang ». En employant ces termes, Jésus se désigne lui-même comme le sacrifice définitif et réel dans lequel sont accomplies toutes les tentatives vaines de l’Ancien Testament. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;C’est là le véritable miracle. Ce Dieu lointain devient notre Dieu, devient « l’Emmanuel », « Dieu avec nous ».&lt;/strong&gt; Et c’est quand l’homme devient véritablement Corps du Christ qu’il devient pleinement homme.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tel est l’enjeu de nos rassemblements dominicaux, de toute célébration eucharistique : communier au Christ pour vivre réellement comme le Christ.&lt;/strong&gt; Aussi, devant l’Eucharistie, le seul langage qui convienne vraiment est celui du cœur. Avec Saint François de Sales, j’aime à redire :&lt;br /&gt;« Peu m’importe, ô mon Dieu, que je sache comment vous venez à moi en ce divin sacrement. Il suffit que je croie très certainement que c’est vous-même, votre vrai corps, votre vrai sang, votre âme et votre divinité, que c’est le mystère de la plus intime union et communication que votre amour a pu inventer pour vous unir à nous et nous communiquer les plus précieux dons de votre divin amour. En cette disposition, venez, unissez-vous à moi, et prenez possession de mon cœur. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111721497501786622?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111721497501786622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111721497501786622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/05/saint-sacrement-du-corps-et-du-sang-du.html' title='Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111652559787384537</id><published>2005-05-22T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-05-21T10:36:13.316-07:00</updated><title type='text'>LA TRINITÉ</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;center&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.catho.be/organisations/iconecontemporaine/gallerie/trinite/s-trinite.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/05/la-trinit.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Parler de l’Esprit Saint qu’on ne voit pas, n’est pas chose facile. La fête de la Pentecôte, dimanche dernier, nous a obligé à recourir à des images, tels le feu et le vent, pour saisir la présence de l’Esprit. Parler du Corps et du Sang du Christ, ainsi que nous serons invités à le faire avec la « fête Dieu » dimanche prochain, c’est déjà plus concret, surtout avec les premières communions, mais ce n’est pas forcément très facile non plus. Mais, &lt;strong&gt;oser fouiller l’intimité même de Dieu&lt;/strong&gt;, ainsi que l’Église nous invite à le faire en cette fête de la Sainte Trinité, pour évoquer cette relation d’amour entre le Père, le Fils et l’Esprit, croyez-moi, cela n’est pas évident !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des difficultés que l’on rencontre quand on cherche à mieux comprendre le mystère de la Trinité, c’est d’imaginer une addition de trois personnes qui résulterait en un seul Dieu. Mais &lt;strong&gt;Dieu n’est pas une équation mathématique, il est amour.&lt;/strong&gt; Si le peuple d’Israël, comme nous le rappelle le livre de l’Exode, avait découvert un « Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de fidélité » (Ex 34, 6), il était encore loin d’imaginer jusqu’où pouvait aller cet amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu n’est pas un être solitaire, détaché, lointain et replié sur lui-même. Il est amour. &lt;strong&gt;Or, parler d’amour, c’est parler de communication, de relation, de vie qui se donne et se propage.&lt;/strong&gt; Voilà notre Dieu ! « Il a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Mais, le meilleur reste à venir… Notre Dieu ne se contente pas de vivre en lui-même cette communion d’amour, il veut communier avec l’ensemble de sa création, il veut lui insuffler sa vie, sa divinité, son éternité. « Ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. » (Jn 3, 17)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le miracle est si grand, qu’on a du mal à y adhérer ! &lt;strong&gt;Reconnaître que Dieu est mystère d’amour et que toute l’humanité, créée par lui, participe à ce mystère, c’est beaucoup plus qu’une hypothèse théorique, c’est une réalité.&lt;/strong&gt; Car, à travers cette relation amoureuse, Dieu nous fait découvrir que chaque personne est une histoire sacrée. Oserons-nous y croire ? Oserons-nous vivre cette grande aventure avec Dieu, qui est Père, Fils et Esprit Saint ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111652559787384537?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111652559787384537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111652559787384537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/05/la-trinit.html' title='LA TRINITÉ'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111565686114252921</id><published>2005-05-15T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-05-18T15:53:25.986-07:00</updated><title type='text'>LA PENTECÔTE</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.iconecontemporaine.catho.be/gallerie/christ7sacrements/s-x7-pentecote.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/05/pentecte.html"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;LECTURE DE LA MESSE (cliquez ici)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Ils avaient peur !&lt;/strong&gt; Même si le Christ est ressuscité, même s’il leur est apparu pendant cinquante jours, les disciples ne sont vraiment pas rassurés et leur foi demeure vacillante. Abandonnés et découragés, ils vivent retirés à Jérusalem, dans la crainte des étrangers qui ne les comprennent pas.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au fait, qui parmi vos amis, vos collègues de travail, savent que vous êtes chrétien ?&lt;/strong&gt; En général, on préfère garder cela secret. C’est surprenant d’ailleurs, tous les efforts que l’on fait pour éviter de se compromettre devant certaines personnes. En fin de compte, que risque-t-on ? Notre réputation ? Des remarques quelque peu désobligeantes ? Des jugements précaires ? Ne serait-ce pas plutôt que nous ayons peur de devoir nous conformer véritablement à l’enseignement de Jésus ? Car, il ne suffit pas de se dire chrétien ou chrétienne, encore faut-il associer le geste à la parole. Et puis, entre nous, ne dramatisons-nous pas trop ?… Essayez au moins une fois, tentez votre chance de parler de votre foi à quelqu’un qui ignore votre appartenance à Jésus et observez le résultat… Vous allez être surpris du respect et même peut-être, de l’ouverture au dialogue qui va s’initier.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il faudrait, comme au temps des apôtres, un violent coup de vent pour que l’on ose affirmer notre amour pour Dieu.&lt;/strong&gt; Un genre de Pentecôte moderne qui ferait en sorte que la joie l’emporterait toujours sur toutes nos peurs. Ce qui manque à notre Église de Montréal, ce ne sont pas seulement des prêtres, ce sont des chrétiens et des chrétiennes, des hommes et des femmes convaincus et capables de se compromettre pour le Christ. Des hommes et des femmes qui parlent de manière à se faire comprendre par tous, des témoins qui, par leur vie, oseront proposer ce qu’il y a de meilleur.&lt;br /&gt;Cette joie amorcée a Pâques, encore timidement, les disciples aussi n’osaient pas y croire et ils se retranchaient dans leurs maisons. &lt;strong&gt;Mais voici qu’avec le don de l’Esprit, cette joie fuse en un enthousiasme tel qu’on croît les disciples « pris de vin ».&lt;/strong&gt; « Vous me verrez vivant et vous connaîtrez que je suis en mon Père et que vous êtes en moi et moi en vous. » (Jn 14,20). Voilà que cette lente expérience va devenir une foi inébranlable. Les apôtres vont être littéralement « habités » par l’esprit de Dieu. La communauté elle-même, et non plus le temple de Jérusalem, sera le lieu de la présence divine. Cette foi, cette expérience, cette présence, les disciples vont les communiquer aux quatre coins du monde.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Depuis la Pentecôte, l’Esprit souffle en nous et assure l’Unité dans sa diversité.&lt;/strong&gt; Frères et sœurs, il faut se le dire, l’Eglise est autre chose qu’une institution poussiéreuse et figée. Paul nous le rappelle : le corps du Christ est vivant. Osons des expériences nouvelles. Mais, ayons l’humilité de soumettre nos initiatives au discernement de l’Esprit. L’Esprit qui fait l’Église vivante, la garde dans l’unité d’un seul corps. Alors, &lt;strong&gt;quelle place prenons-nous dans cette Église ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111565686114252921?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111565686114252921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111565686114252921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/05/la-pentecte.html' title='LA PENTECÔTE'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111505321816343078</id><published>2005-05-08T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-05-06T15:22:19.670-07:00</updated><title type='text'>7e dimanche de Pâque : Asscension du Seigneur</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://employees.oneonta.edu/farberas/arth/Images/ARTH213images/ArenaChapel/Passion/Ascension.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;"Je suis avec vous tous les jours &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;jusqu'à la fin du monde"&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/05/7e-dimanche-de-pques-ascension-du.html"&gt;Lectures de la messe &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Il est intéressant de célébrer la fête des mères et la liturgie de l’Ascension le même jour.&lt;/strong&gt; Dans les lectures que nous venons d’entendre, en effet, nous percevons &lt;strong&gt;un appel à donner la vie&lt;/strong&gt;. Ainsi, dans l’Évangile, le Christ debout, vivant, confie à ses disciples une mission : « Allez donc ! dit-il, de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le mandat pastoral que Jésus confie à ses disciples déborde largement le cercle des amis et de l’entourage de fidèles.&lt;/strong&gt; Il doit rejoindre tous les humains. Et Jésus ajoute ceci : « Apprenez leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. ». On ne fait pas des disciples en célébrant le seul rituel du baptême. La finalité de la mission, c’est que le monde adhère aux commandements de Jésus. En général, c’est là que le bât blesse !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais quand on parle des « commandements » de Jésus, de quoi s’agit-t-il ?&lt;/strong&gt; Rappelons-nous ici la réponse du Christ à un docteur de la Loi qui lui demandait quel était le plus grand commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 37-39). Dans l’Évangile selon saint Jean, Jésus renchérit en disant : « Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés » (Jn 13, 34). Apprendre aux peuples de toutes les nations à garder les commandements de Jésus signifie donc &lt;strong&gt;faire naître un monde ou l’amour de Dieu et du prochain devient la Loi fondamentale.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Depuis l’Ascension Jésus demeure présent parmi nous, mais d’une autre façon.&lt;/strong&gt; Avec le souffle de l’Esprit, l’Église travaille à faire naître un monde nouveau. La tâche peut, en effet, nous sembler impossible, irréaliste, voire utopique. Mais l’appel du Seigneur s’adresse à l’ensemble des fidèles, unis dans une même foi, dans une même soif de voir paraître et grandir le Royaume. Nos gestes, grands et petits, de vie et d’amour, se joignent à ceux d’une multitude d’hommes et de femmes qui ont choisi, comme nous, l’Évangile du Christ. &lt;strong&gt;Paul rappelle cette réalité dans sa lettre à la communauté d’Éphèse : il parle de l’Église comme d’un corps, d’un tout capable d’agir, d’accomplir des gestes concrets.&lt;/strong&gt; Tout cela, sans compter que Jésus lui-même assure ses disciples de sa présence (Mt 28, 20).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avec Jésus et son Esprit, avec tous les disciples du Christ, ensemble, nous sommes en mesure de trouver l’audace nécessaire pour continuer la mission de donner naissance à un monde nouveau.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111505321816343078?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111505321816343078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111505321816343078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/05/7e-dimanche-de-pque-asscension-du.html' title='7e dimanche de Pâque : Asscension du Seigneur'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111480853044219677</id><published>2005-05-01T13:59:00.000-07:00</published><updated>2005-04-30T13:29:43.456-07:00</updated><title type='text'>6e dimanche de Pâques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions/625Orthodoxie/Ortho6Latheologiedelicone1_fichiers/trinite.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Icône écrite par Andreï Roublev&lt;/span&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;représentant la Sainte Trinité&lt;/span&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;IL PROCLAMAIT LE CHRIST... &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/05/6e-dimanche-de-pques.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D’après les statistiques de 2005, il y a 86% de la population qui se dit catholique au Québec.&lt;/strong&gt; Parmi ces personnes, lesquelles adhèrent véritablement à Jésus Christ ? Qui ose suivre ses enseignements ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’élection de Benoît XVI a surpris beaucoup de gens.&lt;/strong&gt; Dès son élection, les médias l’ont rapidement étiqueté et ont souligné que le cardinal Ratzinger, maintenant Benoît XVI, s’est prononcé contre l’avortement, contre le divorce, contre la contraception et contre la pratique homosexuelle ! Mais alors, aurions-nous imaginé un Pape qui ne soit pas catholique ? On le dit conservateur…. ! Mais faut-il l’accuser par ce qu’il est fidèle à Jésus ? Pouvons-nous lui en vouloir par ce qu’il cherche à défendre la Vérité et la Vie ? &lt;strong&gt;« Si vous m’aimez, vous resterez fidèles à mes commandements. », dit Jésus. Tel est le véritable enjeu.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Dans la première lettre de saint Pierre, il est dit : « Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de &lt;strong&gt;rendre compte de l’espérance qui est en vous&lt;/strong&gt; ». Alors, quelle est-elle, cette espérance ? Sommes-nous de ceux et celles qui se laissent ballotter par les modes et les tendances ou, cherchons-nous réellement à vivre comme le Christ ? Certains lisent l’Évangile en pièce détachée : les passages qui gênent, on les arrachent ! Encore faut-il se donner la peine de les lire… D’autres préfèrent piger ici et là les vérités de foi et ainsi se construire leur petite religion, c’est ce que j’appelle une religion à la carte. Mais, la plupart n’y pensent même pas. Ils sont nés catholiques, donc, ils demeurent catholiques, même s’ils ne savent plus trop ce que ça veut dire…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourtant, il n’y a jamais eu d’ambiguïté chez Jésus, toute sa vie est tournée vers le Père.&lt;/strong&gt; Ses paroles, ses gestes, ses miracles donnent accès au Père. Quand Jésus parle, c’est Dieu qui parle, quand Jésus guérit et pardonne, c’est Dieu qui guérit et pardonne. Qu’en est-il de nous ? Il y a quelques années, un ami vient me dire avec beaucoup d’émotion, qu’une personne a vu Jésus dans ses yeux… « Si tous les chrétiens pouvaient offrir ce même regard, lui dis-je. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’avons-nous fait de l’Esprit reçu à notre baptême, de la Parole de Dieu qui nous est donnée et qui nous guide ?&lt;/strong&gt; « Le monde est incapable de le recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ». N’avons-nous pas ce devoir de l’annoncer par nos gestes et nos paroles. En d’autres mots, &lt;strong&gt;quand oserons-nous nous compromettre pour le Christ ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111480853044219677?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111480853044219677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111480853044219677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/05/6e-dimanche-de-pques.html' title='6e dimanche de Pâques'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111419516426679177</id><published>2005-04-23T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-04-28T06:48:34.836-07:00</updated><title type='text'>5e dimanche de Pâques, année A</title><content type='html'>&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;MONTRE-NOUS LE PÈRE...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 349px; HEIGHT: 268px" height="263" src="http://www.msagen.org/mbrs/rcouture/images/qui%20es_tu_dieu_notre_pere%20%20sixtine1.jpg" width="339" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/04/5e-dimanche-de-pques-anne.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Textes de la messes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Pierre, Thomas, Philippe... Trois Apôtres qui, manifestement, ont bien du mal à comprendre les paroles de Jésus.&lt;/strong&gt; Trois Apôtres qui, je crois, nous ressemblent beaucoup !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a Pierre&lt;/strong&gt; qui juste avant le passage que nous avons lu pose une question simple à Jésus : « Seigneur, où vas-tu ? » Mais Jésus a la manie de ne pas répondre directement aux questions... plus tard, beaucoup plus tard, les apôtres obtiennent enfin cette réponse étonnante de Jésus : « Je pars vers le Père ». Pierre ne comprend pas. « Pourquoi ne puis-je te suivre maintenant ? Je donnerais ma vie pour toi ! » Malgré toute sa fougue et sa sincérité, Pierre n’a pas encore compris que seul le Ressuscité peut nous donner la force nécessaire pour le suivre. N’ayant pas encore pleuré son péché, il ne soupçonnait pas encore la difficulté du chemin.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Puis, c’est au tour de Thomas d’intervenir...&lt;/strong&gt; un Thomas un peu agacé par tout ce mystère, au point qu’il ne peut s’empêcher de dire à Jésus : « Nous ne savons même pas où tu vas, comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Logique, ce Thomas ! La réponse de Jésus déroute notre logique : « Je suis le chemin, la vérité, la vie ». En d’autres mots : Ne rêvez pas ! N’espérez pas prendre une autre voie que la mienne pour rejoindre le Père.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Après Pierre et Thomas, il faut pour finir évoquer Philippe.&lt;/strong&gt; Avec beaucoup de naïveté, Philippe se risque à demander à Jésus de lui montrer le Père. En fait, ce n’est pas tant la question de Philippe qui étonne, que la réponse de Jésus : « qui m’a vu, a vu le Père ». Pour connaître l’Inconnaissable, Celui que nul homme n’a jamais vu, Jésus livre à ses disciples sa propre existence. Comme sur la route d’Emmaüs, Jésus invite ses disciples à changer de regard pour relire leur passé : « Depuis si longtemps que je suis avec toi, Philippe, et tu ne me connais pas ? » Il se pourrait bien que le Seigneur adresse à chacun et chacune de nous la même question : « Vous dites ne pas connaître Dieu ? Lisez l’Évangile ! Observez dans vos vies combien il est présent ! Priez-le !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2207"&gt;Le cardinal Joseph Ratzinger, maintenant Benoît XVI&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, disait avec justesse : « si le christianisme n’est pas une rencontre, il apparaît comme une vieille tradition, marquée par de vieux commandements, quelque chose que nous connaissons déjà et qui ne dit plus rien de nouveau, une institution forte, l’une des grandes institutions qui pèsent sur nos épaules. » Et il ajoute : « Il est décisif d’arriver à ce point fondamental d’une rencontre personnelle avec Dieu, présent aujourd’hui encore et contemporain. Si l’on trouve ce centre essentiel, on comprend aussi le reste ; mais si cet événement qui touche le coeur ne se réalise pas, tout le reste demeure un poids, presque une absurdité ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avec Pierre, Thomas et Philippe, rappelons-nous que ce n’est pas nous qui sommes les maîtres d’oeuvre de la construction de l’Église, c’est Dieu !&lt;/strong&gt; Accueillons celui qui veut habiter avec nous pour être en nous vie éternelle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#993300;"&gt;&lt;em&gt;Cette homélie est largement inspiré par &lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2156"&gt;Philippe LOUVEAU&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2156"&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111419516426679177?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111419516426679177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111419516426679177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/04/5e-dimanche-de-pques-anne.html' title='5e dimanche de Pâques, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111366819377736071</id><published>2005-04-16T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-04-16T09:48:21.286-07:00</updated><title type='text'>4e dimanche de Pâques, année A</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;MOI JE VOTE POUR JÉSUS !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src="http://www.catho.be/bw/vocation/radical.jpg" /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/04/4e-dimanche-de-pques-anne.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;On dit souvent que les jeunes ont besoin de modèles et de guides.&lt;/strong&gt; Et c’est vrai ! Les adultes aussi en ont besoin et ils en cherchent, même s’ils ne le reconnaissent pas toujours. Voyez ce qui se passe dans le monde politique : on compte beaucoup sur les leaders, on recherche les meilleurs. Et la déception est grande lorsqu’on s’aperçoit qu’ils nous trompent, ou qu’ils ne sont pas à la hauteur de nos attentes. Le vrai guide, l’authentique leader ne cherche pas son propre intérêt, mais propose toujours ce qu’il y a de meilleur pour ceux et celles qu’il aime.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus n’a pas hésité à se présenter comme un guide.&lt;/strong&gt; Je suis comme le bon berger, a-t-il dit. C’est qu’il nous connaît par notre nom et qu’il sait de quoi nous sommes capables. Le problème, c’est que la société d’aujourd’hui nous offre tellement de choix qu’il n’est pas toujours facile de frapper à la bonne porte. Combien de jeunes sont déjà blasés de la vie parce qu’ils n’ont pas trouvé de raison d’exister, combien d’adultes se sont blessés parce que personne ne leur a dit qui était Jésus ou qu’ils n’ont pas osé croire ce qu’on disait de lui.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Car c’est bien là l’enjeu. Chacun, chacune est libre de choisir Jésus pour guide.&lt;/strong&gt; Libre de le refuser, libre de le quitter après l’avoir choisi et libre aussi de revenir à lui après l’avoir quitté. Bref ! Jésus tient à ce que ceux et celles qui viennent à lui y viennent librement. Il tient aussi à ce qu’une fois entré dans son Église, personne ne se sente comme dans une prison.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est pourquoi il n’hésite pas à dire la vérité.&lt;/strong&gt; Si l’on veut bien situer les quelques paroles de Jésus que l’on vient d’entendre dans leur contexte réel, il y a de quoi sursauter. Il est en pleine bagarre avec les Pharisiens et leurs adeptes, suite à la guérison de l’aveugle-né. Autour de lui, certains le traitent de possédé et de fou à lier; d’autres constatent que sa présence rend la vue à ceux qui étaient aveuglés. Et, aussitôt après, Jean nous dit que les Juifs se sont mis à ramasser des blocs de pierre pour lapider Jésus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il n’y a donc pas d’illusion à se faire. &lt;/strong&gt;Le métier de berger, tel que Jésus le décrit, n’a rien de romantique. Il importe grandement de le savoir pour ne pas manquer de courage à l’heure de l’épreuve. Pierre se fait l’écho de cette fidélité : « si l’on vous fait souffrir alors que vous avez bien agi, vous rendrez hommage à Dieu en tenant bon, dira-t-il. C’est bien à cela que vous avez été appelés… »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et pourquoi devrions-nous le suivre ?&lt;/strong&gt; Pourquoi devrions-nous mettre en pratique sa Parole ? La réponse est simple : pour vivre en abondance dès aujourd’hui ! Pas seulement à la fin des temps, comme une récompense après un dur labeur, mais dès maintenant.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Choisir le Christ aujourd’hui, c’est choisir de vivre !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111366819377736071?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111366819377736071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111366819377736071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/04/4e-dimanche-de-pques-anne.html' title='4e dimanche de Pâques, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111306076960649053</id><published>2005-04-09T01:59:00.000-07:00</published><updated>2005-04-09T10:24:48.023-07:00</updated><title type='text'>3e dimanche de Pâques</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://giffie.free.fr/site/images/Tableaux-B-E/Disciples-emaus-r1.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/04/3e-dimanche-de-pques.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;L’histoire des disciples d’Emmaüs est celle de personnes déçues&lt;/strong&gt;, amères, découragées. Ils ont suivi Jésus, ont cru en lui et misé sur lui. Ils le disent clairement : « Et nous qui espérions qu’il serait le libérateur d’Israël ! » Et voilà que tout est fini. Découragés, les disciples se retirent de la société, ils veulent s’enfermer dans leur ancien monde. La partie est perdue. &lt;strong&gt;C’est pourquoi ils retournent vers Emmaüs et tournent le dos à Jérusalem.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;À ce moment précis, le Ressuscité choisit d’intervenir. Bien entendu, ils ne le reconnaissent pas. Ils sont trop préoccupés par ce qu’ils viennent de vivre. Ils sont enfermés dans leur peine et leur déception. Ils ne voient rien d’autre. &lt;strong&gt;D’où la façon de faire de Jésus : il va les rejoindre là où ils sont, sur leur route à eux, dans leur cheminement d’incompréhension, de souffrance et de découragement&lt;/strong&gt;. Il va cheminer avec eux le temps qu’il faut pour les amener à comprendre et à voir autrement.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Par-dessus tout, il prend le temps de les écouter&lt;/strong&gt;. Écouter leurs doléances, leur déception et même leur incompréhension face aux dires des femmes qui témoignent de la résurrection. C’est seulement après qu’ils se seront vidés le cœur qu’il va intervenir.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Écriture est au cœur de la Révélation, pas question ici d’y aller de théorie ou d’opinion personnelle.&lt;/strong&gt; Jésus n’a pas lu toute la Bible avec eux, il a simplement rappelé, fait mention, éclairé un certain nombre de choses. Il a dû leur dire, par exemple : "Vous vous rappelez d'Abraham qui a tout quitté pour le pays que Dieu avait promis. C’est un signe. Vous vous rappelez de Joseph vendu par ses frères ? Eh bien, c'est une grande figure du Messie. Vous vous rappelez de Moïse, c’est l’image du futur Messie. Et vous vous rappelez sûrement ce qu'a dit Isaïe sur le serviteur souffrant ? Bref, il leur rappelle tout cela.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais c’est à la fraction du pain qu’ils le reconnaissent enfin.&lt;/strong&gt; Ils le connaissaient, ce Jésus qu'ils avaient fréquenté depuis des mois. Ils vont passer d'un seul coup de la connaissance à la re-connaissance. Ils avaient été terriblement déçus en apprenant la mort de l'homme-Jésus. Maintenant, ils voient le Seigneur ressuscité, celui qui sera désormais avec eux jusqu'à la fin du monde. Ils le reconnaissent. Et immédiatement ils ne peuvent plus le voir. La vision a été d'un instant. Désormais, il y a la certitude d'une présence infiniment plus intime et plus vraie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le cœur tout brûlant, frères et sœurs, ne perdons pas de temps et n’ayons plus peur. Vivons comme ces disciples tout joyeux de porter une Bonne Nouvelle au monde.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111306076960649053?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111306076960649053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111306076960649053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/04/3e-dimanche-de-pques.html' title='3e dimanche de Pâques'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111263366288090325</id><published>2005-04-03T01:00:00.000-08:00</published><updated>2005-04-05T15:41:48.786-07:00</updated><title type='text'>2e dimanche de Pâque                     (mort du Pape)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://inforeligion.ca/images/photos/pape_JPII.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;RECEVEZ L'ESPRIT SAINT...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le monde entier a eu une pensée pour Jean-Paul II.&lt;/strong&gt; Le temps est comme suspendu, en attente, en prière… pas seulement chez les catholiques, mais aussi chez les non-croyants, les agnostiques ou les croyants qui ne fréquentent presque plus les églises. C’est que Jean-Paul II a marqué le monde, et cela à bien des égards.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Église est en deuil, c’est vrai, mais rappelons-nous que l’Église est née de la mort du Christ.&lt;/strong&gt; « Dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître grâce a la résurrection de Jésus Christ pour une vivante espérance » C’est bien là l’héritage qui nous est réservé. « Héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement, nous rappelle l’Apôtre Paul. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais comme Thomas, on hésite à croire, on exige encore des preuves…&lt;/strong&gt; S’il nous est demandé à nous de croire sur parole, cela ne nous dispense pas de chercher à comprendre. Bien au contraire dans son encyclique &lt;em&gt;Foi et Raison&lt;/em&gt;, Jean-Paul II écrit justement à ce sujet : « La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité. C’est Dieu qui a mis au cœur de l’homme le désir de connaître la vérité et, au terme, de Le connaître lui-même afin que, Le connaissant et L’aimant, il puisse atteindre la pleine vérité sur lui-même. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La figure de Thomas qui cherche à comprendre, qui cherche à croire, c’est la plus part de nos contemporains un peu déçus peut-être par des réponses toutes faites, mais en quête de sens.&lt;/strong&gt; Ici encore, Jean-Paul II demeure un modèle. Il ouvre l’Église au monde, il ouvre le monde à l’Église ; il écrit, il parle, il voyage, il témoigne jusqu’au bout de sa vie, de Celui qui a les paroles de la vie éternelle.&lt;br /&gt;Toute sa vie, dis-je, y compris ces dernières heures ou il nous enseigne la persévérance, le sens de la souffrance et de l’épreuve. Une image me restera gravée au cœur : Jean-Paul II debout, accroché à la croix qui, me semble-t-il, porte le monde avec lui.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a fait en la personne de Jean-Paul II et qui ne seront probablement jamais connus ou écris. Mais sa vie entière nous a été donnée pour que nous croyions que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par notre foi, nous ayons la vie en son nom.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111263366288090325?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111263366288090325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111263366288090325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/04/2e-dimanche-de-pque-mort-du-pape.html' title='2e dimanche de Pâque                     (mort du Pape)'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111179156093117975</id><published>2005-03-27T14:59:00.000-08:00</published><updated>2005-03-25T15:02:22.950-08:00</updated><title type='text'>Jour de Pâques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;Inimaginable !&lt;br /&gt;Je regarde ces hommes et ces femmes qui, les premiers, ont été les témoins de la résurrection de Jésus. Au premier abord, ils n'ont rien vu. Ils n'ont fait qu'une constatation : un tombeau vide. Pour aller plus loin &lt;a href="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/jour_de_paques.htm"&gt;(cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111179156093117975?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111179156093117975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111179156093117975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/03/jour-de-pques.html' title='Jour de Pâques'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111178985127030233</id><published>2005-03-26T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-03-25T14:37:58.943-08:00</updated><title type='text'>Veillée pascale</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;&lt;a href="http://www.spiritualite2000.com/Art/Angelico/!angelico5a.jpg"&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 422px; HEIGHT: 663px" height="707" src="http://www.spiritualite2000.com/Art/Angelico/!angelico5a.jpg" width="489" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt; &lt;/center&gt;&lt;div align="left"&gt;Site du Père Abbé :&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;Nous avons commencé la longue série de lectures de cette nuit avec les premiers versets de la Genèse. « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre... Il y eut un soir, il y eut un main : ce fut le premier jour. » Dans l’Évangile que nous venons d’entendre Matthieu fait nettement allusion à ce récit lorsqu’il raconte la venue des deux femmes – Marie Madeleine et l’autre Marie – au lieu du sépulcre, « le premier jour de la semaine ». Ce que Matthieu veut souligner, c’est qu’avec la Résurrection de Jésus, nous assistons à une nouvelle création, un nouveau monde, un recommencement de l’histoire. Tout comme la terre était « informe et vide » le premier jour de la première création ; de même en cette nouvelle création, la vie jaillit d’un tombeau vide. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;Pour aller plus loin &lt;/span&gt;&lt;a href="http://users.skynet.be/bs775533/Armand/2001-2002/veillee_pascale-2002-fra.htm"&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;(cliquez ici)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111178985127030233?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111178985127030233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111178985127030233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/03/veille-pascale.html' title='Veillée pascale'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111179111784694165</id><published>2005-03-25T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-03-25T14:53:57.250-08:00</updated><title type='text'>Vendredi Saint</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 157px; HEIGHT: 205px" height="202" src="http://arnaud.pecoste.free.fr/pensees/peinture/dali.jpg" width="296" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Karl Barth disait qu’il ne fallait pas prêcher le vendredi-saint. La vraie prédication est le récit de la passion. Il suffit de l’écouter, de regarder d’un regard de foi et d’y entrer.&lt;br /&gt;Dans cet esprit je vous invite à rester un instant dans la contemplation du côté de Jésus ouvert par la lance du soldat. Pour aller plus loin &lt;a href="http://www.assomption-auteuil.org/article.php3?id_article=170"&gt;(cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111179111784694165?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111179111784694165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111179111784694165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/03/vendredi-saint.html' title='Vendredi Saint'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111092342187027283</id><published>2005-03-19T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-03-18T15:46:40.370-08:00</updated><title type='text'>Dimanche des Rameaux et de la Passion, année A</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;« Voici l'Homme »&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 255px; HEIGHT: 271px" height="236" src="http://www.santegidio.org/img/icone/f_palme.jpg" width="189" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Avec ce dimanche des rameaux et de la Passion, nous entrons dans la semaine sainte qui va nous conduire à Pâques. La route du baptême touche à son but pour les adultes qui seront baptisés au cours de la vigile pascale, ainsi que pour les enfants et les jeunes qui le seront dimanche, le jour de Pâques. Et pour clore la série des longs récits tirés du 4e évangile, pour clore les grandes catéchèses sur le baptême qui ont ponctué notre carême, nous venons d’entendre un passage d’un autre long récit, celui de la Passion selon Saint Matthieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y avons vu une foule haineuse, une foule sans visage, incapable de supporter le face à face avec celui qui est la Vérité. Nous y avons vu un Pilate lâche et démagogue, cherchant à fuir ses responsabilités et peut-être nous sommes-nous reconnus à certaines heures peu glorieuses de notre vie. Nous y avons vu des soldats, des condamnés qui se moquaient de Jésus, et peut-être étions-nous mal à l’aise en pensant à ce dont la jalousie ou la méchanceté nous rend capables. Nous y avons vu le visage si proche de Simon de Cyrène, celui qui suit Jésus par hasard, sans même l’avoir voulu et peut-être nous sommes-nous dit qu’en fait de disciples, nous ne sommes guère plus volontaires que lui ! Nous y avons vu quelques femmes, silencieuses, accablées de souffrance, mais présentes et peut-être cela nous a-t-il rappelé quelques tentatives de fidélité dans notre histoire de croyants. Nous y avons vu Joseph d’Arimathie recevoir le crucifié à bras le corps et peut-être cette image nous a-t-elle soudainement rappelé quelque fardeau bien lourd qui menace notre joie et notre foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint Jean nous parlait du baptême en termes d’illumination, de désir, de vie. Saint Matthieu, en nous racontant la Passion de Jésus, nous montre crûment là où il faut plonger avec le Christ pour avoir part à cette vie nouvelle. Puissions-nous suivre le Christ et tenir bon avec lui dans sa Passion pour avoir part à sa Résurrection&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111092342187027283?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111092342187027283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111092342187027283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/03/dimanche-des-rameaux-et-de-la-passion.html' title='Dimanche des Rameaux et de la Passion, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-111020970900916403</id><published>2005-03-14T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-03-12T08:31:04.406-08:00</updated><title type='text'>5e dimanche de Carême, année A</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#663333;"&gt;Marcher vers Pâques, c’est déjà revivre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;img height="307" src="http://www.interbible.org/InterBible/source/lampe/2004/ldmv_040402.jpg" width="332" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/03/5e-dimanche-de-carme-anne.html"&gt;Lectures de la messe&lt;br /&gt;du 5e dimanche de Carême, année A&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Les trois textes de la liturgie de ce dimanche nous parlent de victoire de la vie sur la mort.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le peuple de Dieu, vivait en Exil. Il était comme mort. Aucune lumière, aucun espoir devant lui. Au nom de Dieu, le prophète Ézéchiel lui annonce un retour à la vie : &lt;em&gt;« je vais ouvrir vos tombeaux… je vous ramènerai sur la terre d’Israël… Je mettrai en vous mon esprit et vous vivrez. »&lt;/em&gt; C’est une promesse ferme : « Je l’ai dit et je le ferai ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Apôtre Paul parle de deux situations opposées : vivre « sous l’emprise de la chair » ou « sous l’emprise de l’Esprit ». &lt;em&gt;Pour Paul, être baptisé, c’est être appelé à mener une vie nouvelle dans l’Esprit.&lt;/em&gt; Autrement dit, notre corps nous rattache à un monde marqué par la mort, mais l’Esprit qui nous habite, nous appelle à une vie divine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le premier texte annonçait une vie nouvelle dès ici-bas, le second en annonce une au-delà de la mort.&lt;/strong&gt; Les deux textes invitent à croire fermement que le Dieu auquel nous adhérons est un donneur de vie. Il fait vivre maintenant ; il fera vivre éternellement ceux et celles qui s’en remettent à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Le message de l’évangile est en lien étroit avec les deux premiers textes. Il les complète et les éclaire.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lazare était bel et bien mort.&lt;/em&gt; Il était au tombeau depuis quatre jours ! Le Christ le ramène à la vie. Vie temporaire puisque Lazare mourra de nouveau. &lt;em&gt;Ce miracle est un signe.&lt;/em&gt; Il invite à croire que Jésus peut faire resurgir la vie là où la mort s’est installée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort n’est pas que physique. Il y a aussi la mort du cœur et de l’âme. Il y a la mort de l’espérance, celle de l’enthousiasme, celle de l’idéal, celle de la joie de vivre. Que d’hommes et de femmes, encore vivants, et qui pourtant vivent déjà comme des morts ! Plus aucun sourire sur leurs lèvres, plus aucune flamme dans leurs yeux, plus aucune confiance aux autres au fond d’eux-mêmes, plus aucun désir d’avancer vers la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à tous ceux-là et toutes celles-là – et ce peut être à nous ! – que la parole de Jésus est redite : «&lt;em&gt; moi, je suis la résurrection et la vie ! ». Y croyons-nous vraiment ?&lt;/em&gt; Croyons-nous qu’il puisse renouveler notre joie, nous redonner goût à la vie, nous relever de la mort ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Largement inspiré par Jean-Yves Garneau, dans "Prêtre et pasteur", volume 108, no 1, janvier 2005, 5e dimanche de Carême (A)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-111020970900916403?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111020970900916403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/111020970900916403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/03/5e-dimanche-de-carme-anne.html' title='5e dimanche de Carême, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110960947738460495</id><published>2005-03-06T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-03-05T11:30:45.663-08:00</updated><title type='text'>4e dimanche du Carême, année A</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Rencontre avec l'aveugle-né...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 315px; HEIGHT: 359px" height="333" src="http://www.pagesorthodoxes.net/guerison/aveugle2.jpg" width="275" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/03/4e-dimanche-du-carme-anne.html"&gt;Lectures de la messe : &lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;4e dimanche de Carême, année A&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La guérison de l’aveugle-né a quelque chose d’un peu ironique. &lt;strong&gt;D’une part, il y a la foi de celui qui est guérit qui s’approfondit&lt;/strong&gt; au fur et à mesure qu’il doit rendre compte des événements qui lui ont permis de voir et &lt;strong&gt;d’autre part, il y a l’obstination des Pharisiens qui refusent d’accepter l’évidence.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ces derniers sont mis en face d'un fait brutal, et même, vérifiable : un aveugle de naissance retrouve la vue, grâce à un signe fait par Jésus. &lt;strong&gt;En se fondant sur deux principes, ils vont se refuser à l'évidence.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Premier principe : on doit respecter le repos du sabbat&lt;/strong&gt;. Or, Jésus a travaillé : il a fait de la boue et l'a appliquée sur les yeux de l'aveugle. Il ne peut pas être du côté de Dieu, puisqu'il ne respecte pas le sabbat. Il est donc contre Dieu. On n'a plus le droit de faire quoi que ce soit, même de marcher plus d’un nombre déterminé de pas, ce jour-là ! La loi libératrice est devenue un fardeau, un carcan.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deuxième grand principe : les malheurs, tous les malheurs, sont la conséquence du péché.&lt;/strong&gt; Du coup, le mal est compris comme une punition de Dieu. Si cet homme est aveugle (de naissance) c'est que lui, ou ses parents, sont des pécheurs. Les disciples eux-mêmes - et pourtant ils vivent depuis longtemps avec Jésus - pensent cela : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents ? » demandent-ils. Et, les Pharisiens ont le même préjugé. S'adressant à l'aveugle guéri, ils lui disent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu veux nous faire la leçon ! ». Nous-mêmes, ne nous est-il pas arrivé, quand un malheur quelconque nous atteint, de nous dire : "Je n'ai pas mérité cela", ou encore : "Qu'est-ce que j'ai fait au Bon Dieu ?"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Par contre, le cheminement de l'aveugle est intéressant.&lt;/strong&gt; Cet homme n'a rien demandé. Dans beaucoup de récits de guérisons, ce sont les malades qui viennent trouver Jésus. Ici, rien de tel. C'est Jésus qui prend l'initiative. Mais, le signe que fait Jésus sur les yeux de l’aveugle, va tout changer en lui. Ce signe, notons-le au passage, est un geste créateur. Comme au premier jour de la création, Jésus, avec de la boue, recrée l'aveugle et en fait un homme libre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Puis, Jésus disparaît du récit. L'homme guéri va se retrouver seul, face aux questions des Pharisiens.&lt;/strong&gt; Et on va l'interroger, lui ; on va le regarder comme un témoin, un disciple. Et il va se comporter en disciple. Il voit maintenant la lumière du jour et il va devenir témoin d'une autre Lumière, celle du Christ Jésus. Il parle d'abord de « cet homme qu'on appelle Jésus ». Puis, il dira : « Il est de Dieu » et, « c'est un prophète ». Enfin, lors de la rencontre définitive, il se prosterne devant « le Fils de l'homme ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Si nous accueillons cette lumière, cela transformera beaucoup de choses en nous. Cela transformera, en premier lieu, notre regard sur les personnes aussi bien que sur les événements. Mais, saurons-nous le reconnaître ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110960947738460495?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110960947738460495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110960947738460495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/03/4e-dimanche-du-carme-anne.html' title='4e dimanche du Carême, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110943199060270326</id><published>2005-02-27T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-02-26T07:46:43.653-08:00</updated><title type='text'>3e dimanche du Carême, année A</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;strong&gt;Rencontre avec la Samaritaine...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/puits.de.jacob/images/icone%20Samaritaine%20Puits%202000.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/02/3e-dimanche-du-carme-anne.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/center&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, le Carême est un moment privilégié de rencontre avec le Seigneur. &lt;strong&gt;Dans notre montée vers Pâques, nous sommes invités à vivre des passages, des conversions.&lt;/strong&gt; Mais, comme le peuple de Dieu au désert, il nous arrive souvent de douter de la présence de Dieu dans notre vie. « Le Seigneur est-il avec nous, ou non ? » C’est sûrement ce que devait penser la Samaritaine au moment où elle a fait la rencontre de Jésus. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il faut dire que tout les sépare&lt;/strong&gt; : l’hostilité entre les nations juive et samaritaine, les désaccords théologiques sur Dieu et sur les lieux de culte, la différence des sexes qui, dans les circonstances, rendait suspecte toute initiative au dialogue. Enfin, la sainteté du Christ qui tranche avec la situation de la femme aux nombreux maris. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On n'en finira jamais de méditer cet épisode de la rencontre de Jésus avec la Samaritaine.&lt;/strong&gt; Voyez le cheminement que Jésus a fait accomplir à cette femme. La perception de l’identité de Jésus, par la Samaritaine et par ses compatriotes, est transformée : Jésus est d'abord simplement « un homme », puis « un prophète », puis un « messie » et enfin, « le Christ » et le « Sauveur du monde ». Une simple rencontre qui bouleverse tout. Un cheminement qui peut être le nôtre. À condition de ne pas nous arrêter en route. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Notre adhésion de foi doit se vivre comme une relation filiale avec Dieu d’où s’ensuivra une logique du service.&lt;/strong&gt; Autrement dit, il ne suffit pas de venir chercher un sacrement pour être chrétien ou chrétienne, il nous faut adhérer à la personne et à l’enseignement de Jésus Christ. Dieu n’est pas un pourvoyeur de soins, il n’est pas un faiseur de miracle, mais un Père. Rivée sur le puits et sur sa cruche d’eau, la femme n’accède que lentement à cette découverte d’une autre soif. Pour finir, nous dit l’évangile, elle part en abandonnant sa cruche : l’eau du puits ne l’intéresse plus ; elle a trouvé en Jésus un don bien plus précieux, une source d’eau vive, qu’elle veut faire connaître aux siens! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voilà que devant nos yeux étonnés, le Maître et Seigneur fait appel à nous, nous criant son désir et sa soif : « Donne-moi à boire ! »&lt;/strong&gt; Qui aurait cru que Dieu pouvait avoir soif ? Et pourtant, Dieu aspire à nous voir répondre à son amour. Dieu, qui nous a créés libres, a soif de nous voir vivre libres et responsables, de nous voir déployer toutes les énergies enfouies en nous depuis notre baptême, pour les mettre au service de nos frères et sœurs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;strong&gt;Dans cette marche vers Pâques, oserons-nous vivre ces conversions, oserons-nous cheminer avec Celui qui se révèle comme la Source de nos désirs les plus profonds ? Et pourrons-nous garder sous silence cette rencontre avec le Sauveur du monde ? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110943199060270326?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110943199060270326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110943199060270326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/02/3e-dimanche-du-carme-anne.html' title='3e dimanche du Carême, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110877903707015417</id><published>2005-02-20T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-02-18T18:38:34.880-08:00</updated><title type='text'>2e dimanche du Carême</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;LA TRANSFIGURATION&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;center&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src="http://www.unf.edu/classes/saints/images/jesus-transfiguration.jpg" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/02/2e-dimanche-du-carme.html"&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Le récit de la Transfiguration présente, à sa manière, trois aspects de la vie chrétienne : la contemplation, la révélation et la mission.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Contemplation&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;La scène débute « à l’écart, sur une haute montagne ». Cette description n’évoque pas uniquement un lieu géographique, elle indique également l’état d’esprit que l’on doit avoir pour rencontrer Dieu : se tenir loin des agitations quotidiennes et être à l’écoute du mystère qui se révèle dans le silence. Ce qui se passe alors est de l’ordre de la vision, de la contemplation. Une expérience qui élève l’âme, qui séduit le cœur et qui apaise, réconforte et fortifie. La transfiguration est comme un signe précurseur, une image de la résurrection promise.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Révélation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;Certains voudraient en rester là, mais la contemplation n’est pas une fin en soi, elle nous met en appétit, elle nous dispose à mieux adhérer à la Révélation. Si Moïse incarne la Loi, la Tradition et l’Alliance, si Élie, pour sa part, est l’une des figures de la Sagesse divine, Jésus, osons le dire, inaugure une ère nouvelle. En sa personne, c’est Dieu lui-même qui se dit. La voix du Père, venue de la nuée, révèle le vrai visage de Jésus : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour ». Voilà pourquoi nous devons écouter sa Parole. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Mission&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;Pierre, Jacques et Jean auraient aimé rester sur cette montagne, mais il leur faut redescendre vers la plaine, rejoindre ce monde qui paraît si cruel par moment et, trop injuste, assurément. Jésus dit simplement : « Relevez-vous, et n’ayez pas peur ». La mission de tout disciple de Jésus, le témoignage à donner, c’est en effet d’être debout au milieu des tempêtes, et de ne pas craindre l’avenir.&lt;br /&gt;Quand Abraham quitte son pays d’origine, il ignore de quoi seront faits les lendemains. De quelles joies ? de quelles épreuves ? de quels détachements ? C’est, animé d’une promesse, qu’il ose partir et se mettre en marche. Ce qui motive, encore aujourd’hui, les disciples du Christ, c’est qu’« Il nous a donné une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;En la personne de Jésus Christ, cette vocation sainte nous est dévoilée : &lt;strong&gt;contemplation, révélation et mission, tel est le cycle de notre vie chrétienne.&lt;/strong&gt; Chacun de nous est appelé à se ressourcer dans la contemplation, à accueillir la révélation que Dieu fait de lui-même et à rejoindre le monde pour y annoncer ses merveilles.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110877903707015417?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110877903707015417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110877903707015417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/02/2e-dimanche-du-carme.html' title='2e dimanche du Carême'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110781412142433272</id><published>2005-02-13T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-02-26T07:42:13.073-08:00</updated><title type='text'>1er dimanche du Carême, année A</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 489px; HEIGHT: 399px" height="434" src="http://catholique-rouen.cef.fr/publier/IMG/jpg/image003.jpg" width="569" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/02/1er-dimanche-du-carme-anne.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici) &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Le drame se déroule en trois actes, au désert, avec deux acteurs : Jésus et le tentateur.&lt;br /&gt;Voyons d’abord le décor.&lt;/strong&gt; Matthieu campe la scène au désert, sans doute pour évoquer celui du Sinaï où le peuple d’Israël fut tenté, bien avant Jésus. Le désert est à la fois un lieu symbolique et un lieu bien réel. C’est au désert que Jean Baptiste prêchait. Le désert est le lieu des combats et des choix, le lieu de la prière et du silence. Ces quarante jours de Jésus au désert évoquent très certainement les quarante années vécues au désert par le Peuple de l’Alliance, en marche vers la Terre Promise.&lt;br /&gt;Le dialogue de Jésus avec le tentateur ressemble à une joute oratoire. Aux tentations qui lui sont présentées, Jésus répond en prenant appui sur la Parole de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1ère tentation :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;une solution de facilité&lt;/strong&gt; : Tu as faim ? Console-toi ! Fais-toi plaisir ! Vivre au jour le jour sans considérer les conséquences, &lt;em&gt;sans mesurer la valeur des choses&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;C’est la tentation de la paresse, de la facilité, du plaisir sans effort.&lt;/em&gt; C’est le drame de notre société : on veut tout, tout de suite ! On achète, puis on jette. Et, comme Ève, on est séduit par la nouveauté et, osons le dire, par l’interdit.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2e tentation :&lt;/strong&gt; l’aplomb du tentateur est inouï ! Jésus prend appui sur l’Écriture pour résister aux tentations ? Qu’à cela ne tienne, Satan cite le Psaume 91 pour le déstabiliser encore plus. &lt;em&gt;La deuxième tentation est semblable à la précédente mais, plus vaine encore, pour la seule gloire du spectaculaire, du miracle.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Mais, c’est la même épreuve : « Si tu es le Fils de Dieu » prouve-le !&lt;/em&gt; « jette-toi en bas ! » Par ce geste spectaculaire, Jésus aurait pu démontrer de façon incontestable son identité divine.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3e tentation :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;cette fois Satan attaque de front et utilise son dernier atout : l’ambition humaine.&lt;/strong&gt; « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m’adorer. » Un compromis qui a pour conséquence la mort de l’homme. « Vous ne mourrez pas », au contraire, « vous serez comme des dieux », avait insinué Satan. &lt;em&gt;C’est la tentation de s’approprier la divinité.&lt;/em&gt; Au point de départ, la tentation est une simple pensée, puis une imagination plus vive ; ensuite arrive la complaisance et enfin le consentement. Telle est la tactique de l’ennemi pour nous faire succomber. Mais pour Jésus il n’y a aucun compromis possible : « Retire-toi, Satan ! » : cette Parole du Christ ne réfère pas à l’Écriture, c’est une réplique spontanée qui vient du cœur : l’honneur de son Père est sacré, Dieu seul est premier!&lt;br /&gt;Puissions-nous entrer en ce temps de Carême armés d’un désir sincère d’imiter le Christ, en vivant de la Parole de Dieu, soutenus par la prière, le jeûne et le partage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110781412142433272?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110781412142433272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110781412142433272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/02/1er-dimanche-du-carme-anne.html' title='1er dimanche du Carême, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110745692264435960</id><published>2005-02-06T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-02-05T12:55:23.163-08:00</updated><title type='text'>5e dimanche du temps de l'Église, année A</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;« Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde... »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/Selterre.gif" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/02/5e-semaine-du-temps-de-lglise-anne.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Après nous avoir donné la recette du bonheur, Jésus nous révèle aujourd’hui nos titres de noblesse : « Nous sommes sel de la terre et lumière du monde. »&lt;/strong&gt; Seulement voilà, cet évangile fait suite à celui de dimanche dernier dont je vous livre le dernier verset : « Heureux êtes-vous lorsqu’on vous insulte, que l’on vous persécute et que l’on dit faussement contre vous toute sorte de mal à cause de moi. Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ; c’est ainsi en effet qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. » Voilà, très concrètement, comment nous pouvons être le sel de la terre, la lumière du monde.&lt;br /&gt;Le sel n’est précieux que pour accompagner d’autres aliments. C’est ce qui donne de la saveur à tout le reste. Et la lumière, c’est pareil : on ne l’allume que pour éclairer autre chose qu’elle-même. Aussi, nous faut-il devenir au cœur de notre monde, ces portes flambeaux, ces révélateurs de sens. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Dieu ne nous demande pas de tout ramener à nous. Dieu nous demande d’éclairer ce monde pour réveiller en lui ce qu’il y a de meilleur, de lui donner une saveur plus humaine.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;« Parmi vous, dira saint Paul, je n’ai rien voulu connaître d’autre que Jésus Christ, ce Messie crucifié ». &lt;strong&gt;Pas question de se défiler ! Si nous nous disons « croyants », nous devons « pratiquer » l’évangile&lt;/strong&gt;, c’est-à-dire partager notre pain avec celui qui a faim, recueillir chez soi, s’il le faut, le malheureux sans abri, couvrir celui que nous voyons sans vêtement et ne pas se dérober à notre semblable. Plus facile à dire qu’à faire !&lt;br /&gt;Bien sûr, il ne s’agit pas de jouer au bon samaritain sans discernement, mais de faire attention aux personnes. Car en fin de compte ce qui est pire que de ne rien donner, c’est de donner pour se débarrasser de l’intrus.&lt;br /&gt;Il y a aussi ces grandes questions d’actualité, telles le mariage des personnes de même sexe, l’euthanasie, l’avortement et tout ce qui a trait à la génétique. Cherchons-nous sincèrement à éclairer notre conscience et osons-nous prendre position au nom de notre foi ? On sous-estime souvent notre devoir de chrétien, comme si, de fréquenter la messe une fois par semaine, suffisait à faire de nous de bons chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Frères et sœurs, si notre amour du Christ devient tiède, c’est tout le monde qui en souffrira. Réveillons-nous ! Ravivons notre foi et ensemble donnons à notre monde une saveur d’Évangile.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110745692264435960?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110745692264435960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110745692264435960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/02/5e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html' title='5e dimanche du temps de l&apos;Église, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110703000056138099</id><published>2005-01-30T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-01-31T12:40:20.873-08:00</updated><title type='text'>4e dimanche du temps de l'Église, année A</title><content type='html'>&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style="WIDTH: 251px; HEIGHT: 175px" height="239" src="http://www.josemariaescriva.info/foto/thumb/fraangelico.jpg" width="333" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/01/4e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html"&gt;Lectures de la messe (cliquez ici)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;LES BÉATITUDES...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;« Jésus gravit la montagne », La ressemblance avec Moïse sur le mont Sinaï est marquante.&lt;/strong&gt; À la différence près, que la Loi dont parle Jésus, n’est plus gravée sur la pierre, mais dans les cœurs. &lt;strong&gt;Tout le sermon sur la montagne indique un art de vivre plus humain. Les béatitudes en sont le prélude.&lt;/strong&gt; Aussi, le bonheur, dont parle Jésus, est à construire au jour le jour. Chacune des béatitudes nous met en marche, en appétit de les voir pleinement réalisées. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;PAUVRE POUR MIEUX DONNER...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Heureux ceux qui ont un cœur de pauvres ».&lt;/strong&gt; Ainsi commence la Parole. Certaines personnes l’entendent comme une exhortation à ne pas s’attacher aux richesses, en somme, à être désintéressés des biens matériels. Mais ce n’est qu’un aspect de la réalité. Je préfère dire : &lt;strong&gt;les pauvres de cœurs, ce sont ceux qui sont « en manque ». D’éternels insatisfaits.&lt;/strong&gt; Ils sont à la recherche de ce qui comblera leur cœur, ils se rendent disponible, ouvert à Dieu et aux autres.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tel Sophonie qui « cherche le Seigneur », « cherche la justice » ; « cherche l’humilité ».&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Tel l’Apôtre des nations qui met son « orgueil dans le Seigneur »&lt;/strong&gt;, car il ne se fait pas d’illusion sur lui-même ni sur le monde. &lt;strong&gt;La vertu de « pauvreté » est la clé pour pratiquer la miséricorde et vivre en artisan de paix.&lt;/strong&gt; C’est une lutte de tous les jours. Car il ne suffit pas de ne pas faire le mal, encore faut-il s’engager pour le bien, au risque d’être insulté et calomnié.&lt;br /&gt;Dans un monde où règne la violence et l’injustice, Jésus répond par la douceur et le partage. &lt;strong&gt;Le pauvre est celui qui est assoiffé de justice, il ne se satisfait jamais d’un bonheur individuel, dégusté dans son coin, à l’abri des autres.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et définitive, ce que Jésus nous propose, ce ne sont pas des commandements à observer, mais un bonheur à construire.&lt;/strong&gt; Nous avons tout en nous pour réussir, en autant que nous acceptons de marcher à la suite du Christ qui le premier a vécues les béatitudes jusqu’au bout !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110703000056138099?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110703000056138099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110703000056138099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/01/4e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html' title='4e dimanche du temps de l&apos;Église, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110634044672116813</id><published>2005-01-23T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-01-23T12:30:06.913-08:00</updated><title type='text'>3e dimanche du temps de l'Église, année A</title><content type='html'>&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 425px; HEIGHT: 542px" height="926" src="http://www.chemin-neuf.org/images_prier/pierre_andre.jpg" width="462" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/01/3e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html"&gt;&lt;br /&gt;Lectures de la messe&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Du prophète Isaïe à l'évangiliste Matthieu&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Avec l'Évangile de ce dimanche, nous sommes au seuil duministère de Jésus, après son baptême et l'épisode de sa tentation au désert par Satan. Et là, presque sans transition, Matthieu n'hésite pas à montrer que l'on passe à autre chose. Le début du texte est un peu troublant: "Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée". À première vue, on pourrait penser que Jésus fuit lâchement la violence dont jean Baptiste est victime. En réalité, la suite du texte révèle que nous sommes à un tournant de l'histoire: c'est maintenant que s'accomplit la prophétie faite par Isaïe huit siècles plus tôt. Avec cette conviction, Matthieu rassure les chrétiens qui l'écoutent: ce Jésus en qui ils ont mis leur confiance est bien le Christ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Du peuple élu à toutes les nations&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Jésus rejoint Capharnaüm. Il a quitté la Judée et Jérusalem, haut lieu du judaïsme officiel; il a même quitté Nazareth, sa propre patrie en quelque sorte. Il va au-devant des autres, vers ces régions jadis "couvertes de honte" en étant prise par le roi d'Assyrie, vers ces peuples qui ont connu les "ténèbres". Il va vers ce "Carrefour des païens", la "Galilée des nations" pour qui Isaïe annonçait la lumière. Avec Jésus s'ouvre cette nouvelle ère de l'histoire dans laquelle l'amour de Dieu n'est plus le privilège du seul peuple élu: il s'offre au contraire à toutes les nations, à tout homme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Du christianisme à l'oecuménisme&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;En cette Semaine de prière pour l'Unité des chrétiens, nous voici invités à retrouver le vrai sens du mot "oecuménisme". Littéralement, il renvoie à "toute la terre habitée" et exprime donc la dimension universelle du salut. Dans l'évangile de ce jour, Jésus donne à sa mission cette dimension universelle : en rejoignant la Galilé, il manifeste sa volonté de rejoindre tout homme, quelle que soit sa religion ou sa culture. Le message est le même pour tous : "Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche". Ce Royaume n'a pas de frontières. Il nous appelle donc à vaincre les frontières humaines, sociales, culturelles, ou autres, pour témoigner de l'amour inconditionnel du Christ Sauveur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;Anne-Marie Montagnat, dans la revue de l'animation liturgique "Signes d'aujourd'hui", n. 176, 2005.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110634044672116813?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110634044672116813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110634044672116813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/01/3e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html' title='3e dimanche du temps de l&apos;Église, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110538667040568564</id><published>2005-01-16T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-01-15T10:55:18.413-08:00</updated><title type='text'>2e dimanche du temps de l'Église, année A</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 332px; HEIGHT: 341px" height="663" src="http://www.ateliertempera.com/Bapt%EAme%20du%20Christ.jpg" width="451" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/01/2e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe :&lt;br /&gt;2e dimanche du temps de l'Église&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » L’Eglise a gardé cette parole au coeur du mystère de l’Eucharistie.&lt;/strong&gt; L'expression fait d'abord référence à des textes importants de la Bible.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le premier, c'est au livre d'Isaïe, au chapitre 53, où le prophète parle du serviteur souffrant.&lt;/strong&gt; On ne sait pas de qui il s'agit: de lui-même, ou du peuple d'Israël, ou du Messie. En tout cas, des siècles avant Jésus Christ, il décrit ce serviteur comme s’il était témoin de la passion de Jésus. Il dit : « Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir (…) Pourtant, c’était nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. ». Donc, en entendant Jean-Baptiste, ses auditeurs pensent tout de suite au Serviteur de Dieu, le Messie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'expression « Agneau de Dieu » fait également référence à un épisode central de l'histoire sainte : le passage de la Mer Rouge.&lt;/strong&gt; Juste avant de fuir la terre de l'oppression pour passer dans la terre de la liberté, vous vous rappelez comment les Hébreux ont tué un agneau dans chaque famille, ont pris le sang de l'agneau pour badigeonner la porte de leurs maison, puis ont mangé l'agneau. Depuis cette première « pâque », et jusqu'à aujourd'hui, on célèbre toujours le mémorial du « passage » en mangeant l'agneau pascal.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi le rituel juif a-t-il repris cette tradition de l'agneau ?&lt;/strong&gt; Parce que, d'abord, l'agneau est la nourriture habituelle des nomades. Mais également parce que l'agneau est le symbole de la victime innocente, et le symbole de la non-violence. On dit, encore aujourd'hui, « doux comme un agneau ». Donc, en désignant Jésus comme l'agneau de Dieu, il le présente comme quelqu'un qui se place du côté des victimes, qui ne résistera pas à ceux qui lui volent sa vie. Et qui dénonce, par son attitude, toutes les attitudes de violence, d'oppression, toutes les conduites meurtrières de l'humanité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus est l'agneau de Dieu. Et, deuxièmement, il enlève (il porte) le péché du monde.&lt;/strong&gt; Pas le péché d'Israël, son peuple, mais le péché DU MONDE ENTIER. Aujourd'hui, le péché de ceux qui « pensent rendre gloire à Dieu » en tuant en son nom. Tuer au nom de Dieu, c'est tuer Dieu ! Mais n’allons pas croire qu’il n’y a de péché que pour les autres, nous sommes tous dans le péché quand nous tolérons le mal quel qu’il soit. Il n'y a qu'un seul juste, Jésus, l'agneau sans tache. Lui, le seul juste, qui vient pour porter le péché du monde et nous en libérer.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et là encore il nous faut changer nos manières de voir. Parce que souvent nous pensons Dieu tout-puissant, Dieu juge, Dieu punisseur, alors que nous voyons, en Jésus image du Père, Dieu-victime.&lt;/strong&gt; Non seulement Dieu du côté des victimes, mais Dieu qui accepte de se laisser tuer par le péché, parce que tout péché, c'est la négation de Dieu, c'est le refus de Dieu, c'est la mort de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce qui veut dire, pour nous, baptisés, plongés dans l'Esprit de Dieu, qu'il nous faut faire un choix.&lt;/strong&gt; Qui voulons-nous servir ? La violence ou le pardon ? À toute eucharistie, Dieu nous redit son choix, oserons-nous nous engager avec lui jusqu’au bout ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110538667040568564?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110538667040568564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110538667040568564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/01/2e-dimanche-du-temps-de-lglise-anne.html' title='2e dimanche du temps de l&apos;Église, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110520062628783691</id><published>2005-01-09T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-01-08T08:40:16.760-08:00</updated><title type='text'>Baptême de Jésus : 1er dimanche après l'Épiphanie</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 450px; HEIGHT: 255px" height="294" src="http://www3.sympatico.ca/pmorasse/bapteme.jpg" width="492" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;PLONGÉ DANS LE MYSTÈRE DE DIEU…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/01/lectures-de-la-messe-du-baptme-de-jsus.html"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe du baptême du Seigneur&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En moins d’une semaine, la liturgie nous fait faire un bond dans le temps.&lt;/strong&gt; Dimanche dernier, avec la fête de l’Épiphanie, nous étions au temps de l’enfance de Jésus. &lt;strong&gt;Aujourd’hui, nous célébrons la fête de son baptême par Jean, événement qui marque le début de sa vie publique.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Notons premièrement que Jésus se fait solidaire de son peuple.&lt;/strong&gt; Le récit du baptême de Jésus met aussi en lumière le fait que Dieu est avec lui, que son Esprit l’habite totalement. Tout au long de son activité publique, Jésus agira avec la puissance de l’Esprit.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, cette annonce et cette invitation se réalisent par notre baptême. Non pas celui de Jean Baptiste, mais celui qui nous introduit dans la vie même du Christ : dans sa mort et sa résurrection.&lt;br /&gt;Il n’y a pas si longtemps, le baptême suivait de peu la naissance. Aujourd’hui, il peut s’écouler plusieurs mois, parfois même des années avant qu'il y ait demande de baptême. &lt;strong&gt;Quel que soit l’âge, le baptême procède toujours d’une demande qui exprime la volonté de donner du sens à la vie.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Dans bien des cas, le baptême relève, presque uniquement, d’une coutume que l’on tient à conserver. Les rencontres préparatoires au baptême aident souvent les parents des nouveau-nés à préciser les motifs de leur démarche.&lt;br /&gt;L’époque est révolue où l’on pouvait considérer le baptême comme un passeport ou une assurance-vie éternelle. &lt;strong&gt;On perçoit de plus en plus que le baptême est un engagement à vivre en solidarité avec Jésus Christ, à la lumière de son message évangélique.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce désir se traduira par la volonté de transmettre l’héritage chrétien aux enfants, de les intégrer à une communauté chrétienne d’appartenance, de les éveiller à la vie de foi et de les éduquer aux valeurs chrétiennes. &lt;strong&gt;La célébration du baptême inaugure le chemin que suivra un chrétien ou une chrétienne à la suite de Jésus Christ.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Nous avons l’habitude de dire que nous avons été baptisés un jour. Mais il faudrait plutôt prendre conscience et nous dire que nous sommes des baptisés, des personnes dont l’existence présente est plongée dans l’amour de Dieu. Cette conviction intérieure change notre perception de la vie et fait en sorte que nous nous mettons au service de tout ce qui favorise la vie et l’amour.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tel est le salut que Jésus apporte : cette santé de l’âme, du cœur et de l’esprit accordé gracieusement aux fils et aux filles de Dieu.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110520062628783691?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110520062628783691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110520062628783691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/01/baptme-de-jsus-1er-dimanche-aprs.html' title='Baptême de Jésus : 1er dimanche après l&apos;Épiphanie'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110450831680812845</id><published>2005-01-02T01:59:00.000-08:00</published><updated>2005-01-04T12:04:51.963-08:00</updated><title type='text'>ÉPIPHANIE</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img height="221" src="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/magesravenne.jpg" width="308" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/01/piphanie.html"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe de l'Épiphanie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Au-delà de la belle histoire des Mages, de leurs chameaux et de leurs cadeaux, l’évangéliste Matthieu veut nous dire bien d’autres choses.&lt;/strong&gt; D’abord, que Jésus est bien le Messie attendu. Il souligne également le paradoxe : le Messie a été rejeté par son peuple. « Il est venu chez les siens, écrira saint Jean, et les siens ne l’ont pas reçu ». &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Jésus n’a pas été reconnu comme Messie par les autorités juives qui connaissaient les Écriture, tandis que des païens sont venus de très loin pour se prosterner devant lui.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a pour nous une première mise en garde : ne classons pas trop vite les gens.&lt;/strong&gt; Gardons-nous de leur coller des étiquettes, surtout concernant la foi. Les personnes qui sont les plus proches du Christ ne sont pas nécessairement celles qu’on croit ! « Les religions du monde entier ont conduit l’homme à Dieu », dit le Concile Vatican II. Par contre, à Jérusalem, où tout le monde a la connaissance, personne ne bouge. Seuls, les Mages vont vers la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au fait, qui sont ces Mages ?&lt;/strong&gt; Probablement des érudits, des spécialistes en astronomie et en histoire des grandes civilisations. Pour ces gens qui arrivent à Jérusalem, les étoiles sont des divinités. Or, ce sont ces païens aux croyances un peu bizarres qui parviennent à comprendre, grâce aux signes du ciel, que le Messie, celui que les Juifs attendaient comme leur Roi et libérateur, était né. Mais observons déjà que, s’ils ont vu cette étoile, c’est parce qu’ils scrutaient le ciel. Seuls peuvent voir les étoiles ceux et celles qui cherchent, dans la nuit, un signe d’espérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lorsque qu’ils arrivent à Jérusalem, l’étoile disparaît.&lt;/strong&gt; L’étoile ne brille pas sur la ville sainte. Mais voilà qu’elle les précèdent pour indiquer le passage à vivre : &lt;strong&gt;de Jérusalem à Bethléem&lt;/strong&gt;. Les étrangers dépasseront Jérusalem, symbole de puissance et de grandeur, pour trouver ce qu’il y a de plus simple, de plus universel : un enfant et ses parents. Peut-être sommes-nous en train de vivre nous aussi un de ces passages de l’Église Jérusalem, avec son culte et sa structure bien déterminés, à une Église Bethléem, plus dépouillé et plus modeste, mais plus proche de la vie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’ouverture aux autres religions, mais aussi l’ouverture aux autres convictions spirituelles ne diminuent en rien la salutaire doctrine du Christ, mais nous obligent cependant à rester humble devant le mystère.&lt;/strong&gt; Car « ce mystère, dira saint Paul, c’est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. » &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110450831680812845?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110450831680812845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110450831680812845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/01/piphanie.html' title='ÉPIPHANIE'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110443117098992344</id><published>2005-01-01T01:59:00.001-08:00</published><updated>2005-01-01T10:32:50.580-08:00</updated><title type='text'>Marie, mère de Dieu</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/la.dalmerie/MEREG.JPG" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2005/01/jour-de-lan.html"&gt;Lectures de la messe du 1er janvier :&lt;br /&gt;Marie, Mère de Dieu. &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui, octave de Noël, la liturgie nous présente l’icône de la Mère de Dieu, la Vierge Marie.&lt;/strong&gt; L’apôtre Paul indique en elle la femme, à travers laquelle le Fils de Dieu est entré dans le monde. Elle est le chemin par où Dieu a voulu s’incarner. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Luc nous présente Marie comme la première des croyantes.&lt;/strong&gt; « Heureuse celle qui a cru », lui dit &lt;strong&gt;Élisabeth&lt;/strong&gt;. En effet, toute sa vie, elle a su relire les événements à la lumière des Écritures et accueillir en son cœur le projet de Dieu en elle.&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;À l’ange Gabriel, au moment de &lt;strong&gt;l’Annonciation&lt;/strong&gt; elle s’était interrogée sur la manière que Dieu s’y prendrait pour opérer son œuvre. La réponse avait été un profond mystère, mais sa foi n’a pas vacillée : « qu’il me soit fait selon ta parole, avait-elle dit » Au moment où, quelques heures après la naissance de son fils, &lt;strong&gt;les bergers&lt;/strong&gt; viennent révéler ce que les anges leur ont dit sur cet enfant, elle s’étonne avec tout le monde de ce qu’ils racontent, mais « elle retient tous ces événements et les médite dans son cœur ». Le jour de &lt;strong&gt;la présentation de Jésus&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;au Temple&lt;/strong&gt;, Marie et Joseph resteront étonnés de ce que Siméon dit de l’enfant. &lt;strong&gt;Douze ans plus tard&lt;/strong&gt;, lorsqu’elle le retrouve au Temple, après l’avoir cherché durant trois jours, et qu’il lui dit qu’il doit être aux affaires de son Père, elle ne comprend pas trop mais garde toutes ces choses dans son coeur.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Marie est la figure même de la contemplation&lt;/strong&gt;. Elle n’est pas la spécialiste qui sait expliquer les choses, elle ne fait pas dans la théorie, mais elle accueille tout, même ce qui ne peut s’expliquer, et fais confiance. Et pourtant, Marie ne retient pas l’attention ; elle la dirige vers son Fils qu’elle reconnaît comme le Sauveur de l’humanité. &lt;strong&gt;À Cana&lt;/strong&gt; elle nous exhorte : « faite tous ce qu’il dira. »&lt;br /&gt;Ainsi se résume sa vie, quand Dieu a demandé à Marie de croire à l’impossible, elle n’a pas refusé ; quand il lui a demandé de vivre l’impossible, c’est Dieu dans un enfant qu’elle nous a donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce début d’année, alors même que le cri du monde résonne encore dans les terres d’Orient, où les mères pleurent leurs enfants emportés par le raz-de-marée, contemplons Marie, debout &lt;strong&gt;près de la Croix&lt;/strong&gt;, à cet instant où notre foi peut vaciller face aux fléaux de la guerre et de l’injustice, demandons à Marie, Mère de tous les croyants, la foi et la force de méditer ces événement à la lumière des Écritures. Qu’elle nous donne la claire vision de ce qu’il faut faire et la force de pouvoir l’accomplir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110443117098992344?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110443117098992344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110443117098992344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2005/01/marie-mre-de-dieu.html' title='Marie, mère de Dieu'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110398138488993959</id><published>2004-12-26T01:59:00.000-08:00</published><updated>2004-12-26T11:08:37.000-08:00</updated><title type='text'>sainte Famille</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.gallican.org/ethio4.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/12/sainte-famille.html"&gt;Lectures de la messe de la sainte famille: &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;26 décembre, année A&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Dans le prolongement de Noël, nous célébrons, en ce dimanche, la sainte famille de Jésus, Marie et Joseph.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;S’il nous arrive d’idéaliser leur condition, détrompons-nous. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Dès les premiers jours, la vie de Jésus a été menacée et ce fut la responsabilité de ses parents de la protéger.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; La fuite en Égypte n’en est qu’un exemple et leur cas n’est pas non plus unique. Il nous fait penser à toutes ces familles qui ont tout quitté pour fuir les conflits et la guerre. Nous en avons eu de nombreux exemples en Irak, en Haïti, en Tchétchénie et dans bien des pays d’Afrique, notamment en Côte-d’Ivoire et en Ouganda. &lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Dans tous les cas, ce sont les familles qui sont les premières victimes des convoitises et des affrontements politiques.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;D’ailleurs, cette menace de mort que le roi Hérode faisait planer sur leur enfant, cette fuite précipitée en Égypte qui s’imposait, ont dû affecter profondément Marie et Joseph.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Elles n’ont cependant pas ébranlé leur amour. Elles l’ont plutôt consolidé et ont conforté leur volonté commune de protéger leur enfant en se consacrant entièrement à lui. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Voilà donc un premier message adressé à tous les parents : les épreuves, qui peuvent certes détruire l’amour et faire chavirer l’espérance en l’avenir, peuvent aussi être l’occasion d’une croissance dans l’amour et dans l’espérance.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Loin d’atténuer le goût de vivre et de combattre pour la vie, elles peuvent le renouveler.&lt;br /&gt;Les deux autres textes que nous avons entendus nous ont présenté des propos d’hommes sages et croyants dont nous pouvons toujours tirer profit. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Ben Sirac le Sage insiste sur le respect dû aux parents.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; « Honore ton père…glorifie ta mère. » Fais-le parce que tu as reçu d’eux la vie et parce que, malgré leurs limites, leurs faiblesses et leurs erreurs, ils ont eu souci de toi et t’ont aimé. Puis il ajoute : « Soutiens ton père… soutiens ta mère dans sa vieillesse… Même si leur esprit les abandonne, sois indulgent. » Impossible d’entendre ces recommandations sans penser à ce qui arrive à plusieurs personnes âgées dans notre société. Combien sont mises à l’écart quand elles commencent à perdre leur autonomie ? &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Sont aussi à retenir les mots avec lesquels l’apôtre Paul invite à l’amour et à l’action de grâces. L’amour dont parle Paul est réaliste et trouve sa source en Dieu lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Vous êtes « les bien-aimés » du Très-Haut, écrit-il. Vous êtes aimés d’un amour affectueux, plein de bonté et de tendresse, humble, tolérant, pardonnant. Agissez donc les uns envers les autres comme Dieu agit envers vous. Faites-le en rendant grâce car tout amour est un bien précieux. Il est précieux même quand il n’est pas parfait, même quand il est blessé. Car c’est lui, en premier, qui donne à la vie sa valeur, son poids et sa beauté. C’est lui qui, si souvent, donne la force de continuer à vivre.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;À cet égard, on ne dira jamais trop que &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;la famille est le premier lieu ou un enfant apprend à aimer&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, et que l’apprentissage à l’amour est le plus bel héritage que des parents peuvent léguer à leurs enfants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110398138488993959?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110398138488993959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110398138488993959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/sainte-famille.html' title='sainte Famille'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110391254140144782</id><published>2004-12-25T02:59:00.000-08:00</published><updated>2004-12-25T05:23:10.123-08:00</updated><title type='text'>Jour de Noël</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://www.sdssm.org/sdssmvnj.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/12/25-dcembre.html"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Lectures de la messe de Noël : &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;25 décembre, année A&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Après les courses de dernière minute, les bousculades, le bruit et la folie des cadeaux, après avoir fêté en grande pompe le réveillon de Noël, &lt;strong&gt;il est bon de s’arrêter un peu pour méditer la vraie joie de Noël&lt;/strong&gt;, pour faire un peu silence, pour nous retrouver et pour contempler la Parole qui s’est faite chair.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Que d’amour dans le mystère de Noël !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Devant ce nouveau-né couché dans une mangeoire et que nous reconnaissons comme le Fils de Dieu et le Sauveur du monde, nous avons bien des « pourquoi ». &lt;strong&gt;Pourquoi Dieu s’est-il fait si petit et si fragile ? Pourquoi Dieu a-t-il voulu venir au monde ? Oui, pourquoi Noël ?&lt;br /&gt;Il n’y a qu’une seule réponse à toutes nos questions. C’est l’amour.&lt;/strong&gt; Le mystère de Noël est la grande révélation du cœur de notre Dieu. Dès l’origine, au principe de la vie, Dieu a un projet d’alliance pour nous. « Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s’est fait et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. » &lt;strong&gt;Créés par amour, nous sommes appelés à aimer comme Dieu.&lt;br /&gt;Quand Dieu crée le monde il pense au Christ.&lt;/strong&gt; Ce Verbe, Fils du Père créateur, venant à notre rencontre pour nous libérer, nous sanctifier, nous diviniser. En effet, il a fallu aux premiers chrétiens une foi à transporter les montagnes pour se laisser éclairer par le miracle de Noël. Beaucoup n’y ont pas cru, beaucoup n’y croient pas encore. « Mais, tous ceux et celles qui l’ont reçu, ceux et celles qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ses premiers invités à ce grand rendez-vous d’amour sont de simples bergers, méprisés parce que leur travail ne leur permettait pas d’observer toutes les lois de leur religion&lt;/strong&gt;. Ils seront pourtant les premiers à qui les anges vont annoncer la Bonne Nouvelle.&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;De lui nous avons tout reçu. Sa plénitude a débordé jusqu’à nous.&lt;/strong&gt; Nous avons reçu la grâce et la vérité ». Et désormais nous ne pouvons plus vivre autrement que dans le désir de vivre « plein de grâce et de vérité »&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Nul n’a jamais vu Dieu&lt;/strong&gt; », c’est vrai, mais avec la naissance de Jésus, c’est Dieu qui vient au-devant de l’homme. Sa Parole est Parole de Dieu. Après avoir « parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées », &lt;strong&gt;voilà que Dieu se révèle en son Fils unique. En lui il a tout dit !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110391254140144782?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110391254140144782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110391254140144782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/jour-de-nol.html' title='Jour de Noël'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110384578669081069</id><published>2004-12-24T13:59:00.000-08:00</published><updated>2004-12-24T10:19:07.426-08:00</updated><title type='text'>24 décembre</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.bibleetnombres.online.fr/images/bergers.jpg" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/12/24-dcembre.html"&gt;Lectures de la messe de Noël :&lt;br /&gt;24 décembre, année A &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Ce qui s’est accompli dans la nuit de Noël, personne ne s’y attendait, ce fut la surprise de Dieu.&lt;/strong&gt; Bien sûr, on s’émerveille toujours devant la naissance d’un enfant. Même les parents reconnaissent qu’il y a quelque chose qui les dépasse. Au-delà de leurs désirs, de leurs projets, il y a ce nouveau-né qui survient comme un inconnu et qu’ils devront apprendre à connaître. Si toute naissance nous ouvre au mystère de la vie, à l’inattendu, à la gratuité et au sens même de l’existence, à plus forte raison, la naissance de Jésus. &lt;strong&gt;Car en cette nuit de Noël, un Fils nous est donné mais, quel Fils !&lt;br /&gt;La naissance de Jésus marque un tournant décisif dans l’ histoire de l’humanité : désormais, Dieu habite notre monde.&lt;/strong&gt; Il est là, vulnérable, au milieu de nous, avec nous. Nous avons raison de chanter « Gloire à Dieu au plus haut des cieux… » car, en cette nuit de Noël, le temps de l’attente est terminé, l’Éternel est entré dans notre histoire.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais ce n'est pas tout, en Jésus, un Père nous est révélé.&lt;/strong&gt; En effet, à Noël, Dieu nous montre son vrai visage : visage du Créateur qui ne se contente pas d’appeler l’humanité à faire alliance avec lui, mais qui prend le risque de vivre lui-même cette humanité ; visage du Dieu tout-puissant qui accepte, par amour, de se rendre vulnérable dans l’Enfant de la crèche ; visage du souverain Juge des vivants et des morts qui choisit de pardonner inlassablement et qui fait lever son soleil sur les bons comme sur les méchants ! Il nous faut méditer autour de cette surprise de Noël : &lt;strong&gt;en l’enfant de Bethléem, en ce Jésus de Nazareth, Dieu dépasse toutes nos attentes : un Fils nous est donné et un Père nous est révélé !&lt;br /&gt;Peut-être aurions-nous aimé être un de ces bergers&lt;/strong&gt; qui ont accouru voir le nouveau-né. Ou devenir un des disciples de Jésus en Galilée, le côtoyer, lui parler, mais, l’aurions-nous reconnu ?&lt;br /&gt;Dans la nuit de notre monde, Dieu ne vient pas de façon glorieuse dans un lieu majestueux, il vient dans un enfant nouveau-né couché dans une crèche. &lt;strong&gt;On ne s’attend pas à la venue d’un Dieu si humble, si fragile, si proche de nous.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Noël est la révélation du vrai Dieu ! Faisons-nous un cœur de berger pour le reconnaître, le louer et le glorifier !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110384578669081069?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110384578669081069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110384578669081069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/24-dcembre.html' title='24 décembre'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-109487734357917554</id><published>2004-12-19T13:59:00.000-08:00</published><updated>2005-01-08T10:42:39.563-08:00</updated><title type='text'>Découvrez les textes bibliques et saints du jour</title><content type='html'>Appuyer sur l'un des liens ci-dessous et voyez :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.levangileauquotidien.org/ind-gospel-d.php?language=FR&amp;amp;return_url=http://monsite.com/mapage.htm"&gt;l'Evangile du jour&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;ou&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.levangileauquotidien.org/ind-saints-d.php?language=FR"&gt;le Saint ou la Sainte du jour&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-109487734357917554?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109487734357917554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109487734357917554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/dcouvrez-les-textes-bibliques-et.html' title='Découvrez les textes bibliques et saints du jour'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-109608099340800370</id><published>2004-12-19T13:50:00.000-08:00</published><updated>2005-01-08T10:44:02.940-08:00</updated><title type='text'>Recueil de prières</title><content type='html'>Prier. Nommer Dieu, s'adresser à lui, le louer, l'implorer, le remercier, avec des mots sans cesse renouvelés, avec des mots sans cesse répétés.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://prions.blogspot.com/"&gt;recueil de prières&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-109608099340800370?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109608099340800370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109608099340800370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/recueil-de-prires.html' title='Recueil de prières'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-109608081425778055</id><published>2004-12-19T13:45:00.000-08:00</published><updated>2005-01-08T10:44:47.050-08:00</updated><title type='text'>Reccueil de pensées</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;«L'expression de la foi et la réflexion chrétienne à travers les âges emplissent des bibliothèques entières : les Pères de l'Église, les théologiens du Moyen Âge, les fondateurs des grands ordres monastiques, les spirituels du XVIIe siècle et les intellectuels du XVIIIe, les missionnaires et les philosophes, tous ont dit, à leur manière, "l'évidence et le mystère".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;Chaque génération, en voulant faire sien le message de Jésus, a travaillé, médité à partir du fait évangélique... Richesse accumulées, paroles qui se répondent, se complètent, nourrissent notre recherche."»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;Jean Dorcase, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;Dictionnaire des citations chrétiennes, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;Centurion &amp;amp; Levain, 1998.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;Puissions-nous cueillir cette sagesse qui nous est offerte au risque d'y prendre goût. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;Cliquez ici : &lt;a href="http://lecturebiblique.blogspot.com/"&gt;Recueil de pensée&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-109608081425778055?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109608081425778055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109608081425778055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/reccueil-de-penses.html' title='Reccueil de pensées'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110330981766694887</id><published>2004-12-18T01:59:00.000-08:00</published><updated>2004-12-18T09:11:35.086-08:00</updated><title type='text'>4e dimanche de l'Avent, année A</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;IL SE FAIT L'UN DE NOUS...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="WIDTH: 124px; HEIGHT: 167px" height="134" src="http://images.google.ca/images?q=tbn:lQwaKIwEqd0J:http://perso.club-internet.fr/gbparis/images/joseph.jpg" width="99" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/12/4e-dimanche-de-lavent-anne.html"&gt;Lectures de la messe :&lt;br /&gt;4e dimanche de l'Avent, année A&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Dans quelques jours, nous allons célébrer la naissance de Jésus, l’Emmanuel, « Dieu avec nous »&lt;/strong&gt;. Plus on approche du mystère de Noël, plus on se questionne sur l’origine de Jésus, sur son identité, sur sa mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’annonce faite par l’ange, à Joseph, nous donne une première réponse : &lt;strong&gt;« l’enfant qui est engendré en Marie vient de l’Esprit Saint. » &lt;/strong&gt;Pleinement humain par la maternité de Marie, cet Enfant est d’abord pleinement divin. Telle est son origine, sa genèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, Joseph est introduit au mystère de l’Incarnation. Mais le message de l'ange, en plus d'être une révélation, est aussi une mission pour Joseph. Celui-ci se voit sollicité en tant que &lt;strong&gt;"fils de David"&lt;/strong&gt; et chargé de donner à l'enfant le nom qui lui est destiné. Ainsi, l'authentique filiation davidique de l'enfant dépend de l'obéissance de Joseph. Mais le nom de &lt;strong&gt;"Jésus"&lt;/strong&gt; porte en lui plus que cette filiation, puisqu'il signifie "&lt;strong&gt;le Seigneur sauve&lt;/strong&gt;", « car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés ». &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Il est véritablement l’enfant de la promesse, l’enfant du salut. En lui, le Père accomplit son dessein de salut pour l’humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, l’évangéliste Matthieu a le souci de montrer que Jésus accomplit les Écritures : Il est bien le promis, le fils annoncé par le prophète Isaïe. Un troisième titre est donné à Celui dont Noël va fêter la venue : &lt;strong&gt;Il est l'Emmanuel, « Dieu-avec-nous ».&lt;/strong&gt; Peut-on imaginer plus grande proximité de notre Dieu ? Voici désormais Dieu avec nous, Dieu aux côtés de l’homme, Dieu compromis dans les luttes et les espoirs de l’humanité, Dieu partageant pleinement le destin de ses enfants. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;L'annonce à Joseph dessine déjà l'immense boucle de la mission du Christ.&lt;/strong&gt; « À son réveil », avec la promptitude du "juste", Joseph exécute sa mission. Par lui, le Messie, conçu en marie par l'Esprit de la création nouvelle, est affilié à la lignée de David il peut à présent se manifester à Israël et à toutes les nations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Noël, c’est Dieu qui se fait l'un de nous ; c'est &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;l’humanité qui s’ouvre à la vie de Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt; Dieu fait homme nous partage sa vie, pour que chaque homme, chaque femme soit sanctifié(e), divinisé(e). Tel est le sens de nos Eucharisties, telle est notre vocation, tel est le but ultime de notre vie. &lt;strong&gt;Oserons-nous y croire? Oserons-nous entrer dans la vie de Dieu ?&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110330981766694887?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110330981766694887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110330981766694887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/4e-dimanche-de-lavent-anne.html' title='4e dimanche de l&apos;Avent, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110279540987008088</id><published>2004-12-12T13:59:00.000-08:00</published><updated>2004-12-11T20:27:42.360-08:00</updated><title type='text'>3e dimanche de l'Avent, année A</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;DIEU AVEC NOUS...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;IL RÉPOND À L'ESPÉRANCE DES PAUVRES !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="WIDTH: 356px; HEIGHT: 187px" height="400" src="http://terrafgen.free.fr/Autres/prison.JPG" width="594" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/12/3e-dimanche-de-lavent-anne.html"&gt;&lt;br /&gt;Lectures de la messe : &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;3e dimanche de l'Avent, année A &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Jésus est-il le vrai et l’unique Sauveur de l’humanité ?&lt;/strong&gt; Y a-t-il lieu d’attendre un autre sauveur pour établir enfin la justice et la paix sur terre? Ces questions, tout le monde les a sans doute déjà entendues, sinon posées. Elles font écho à la question que Jean le Baptiste posait de sa prison : «Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ?»&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est que Jean le Baptiste croyait en la toute-puissance de Dieu et il croyait aussi connaître la volonté de Dieu.&lt;/strong&gt; Il était convaincu que le Seigneur en avait assez des injustices sociales et des hypocrisies religieuses. Il était certain que le Seigneur allait bientôt intervenir directement pour les faire cesser. Il considérait que les arbres produisant de mauvais fruits seraient bientôt coupés à la cognée et jetés au feu. Il pensait même avoir repéré celui qui serait l’instrument de ce grand nettoyage : Jésus de Nazareth, cet homme qui était venu se faire baptiser par lui, et qui était ressorti transfiguré des eaux du Jourdain.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Seulement voilà : Jean le Baptiste se retrouve à présent en prison.&lt;/strong&gt; Il vérifie dans sa chair que la violence, l’injustice et le mensonge sont encore bien présents. Le grand nettoyage tant attendu n’est pas encore commencé, ne semble pas sur le point de commencer et ne commencera peut-être jamais sous la gouverne de Jésus. Il en vient donc à se demander si Jésus est bien le Messie promis, ou s’il convient d’en attendre un autre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il ne faut pas avoir peur de douter de la toute-puissance de Dieu ou de se poser des questions à son sujet.&lt;/strong&gt; Même de grands prophètes ont vécu des temps de doute. Sachons adresser ces doutes et ces questionnements au Seigneur lui-même, et demandons-lui, comme Jean le Baptiste l’a fait, de nous dire s’il est celui qui doit venir ou si nous devons en attendre un autre.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alors, le Seigneur nous fera sans doute entendre la réponse qu’il a fait parvenir à Jean le Baptiste dans sa prison : Regardez bien, regardez mieux&lt;/strong&gt;, vous verrez que des aveugles voient malgré leur nuit ou leurs yeux qui en ont trop vu, que des boiteux marchent malgré leur handicap ou leurs raisons de ne plus avancer, que des lépreux sont purifiés malgré leur maladie ou leurs erreurs passées, que des sourds entendent malgré leur surdité ou leurs oreilles trop abusées, que des morts ressuscitent malgré leur solitude, et que des pauvres sont heureux malgré leur faim.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tous ces signes avaient déjà été énumérés par le prophète Isaïe, comme moyens d’identifier le Messie à venir.&lt;/strong&gt; Jésus les reprend à son propre compte, mais il ajoute cette petite phrase énigmatique : « Heureux ceux qui ne tomberont pas à cause de moi ». Tout ceux qui rêvent d’une toute-puissance de Dieu qui s’imposerait par la force risquent d’être déçus par ces signes; car, ce qu’ils voudraient, eux, c’est que le Messie fasse en sorte qu’il n’y ait plus jamais d’aveugles, de boiteux, de lépreux, de sourds, de morts et de pauvres dans notre monde.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Notre conversion consiste alors à reconnaître une autre forme de toute-puissance divine : celle d’un Amour désarmé, emmailloté et couché dans une mangeoire, celle d’un Amour dont le seul et unique objectif est d’éveiller l’amour des personnes qui font sa rencontre, celle d’un Amour préférant le risque d’être refusé par nous, plutôt que de s’imposer à nous.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110279540987008088?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110279540987008088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110279540987008088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/3e-dimanche-de-lavent-anne.html' title='3e dimanche de l&apos;Avent, année A'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110217096605250004</id><published>2004-12-05T01:59:00.000-08:00</published><updated>2004-12-06T08:25:02.073-08:00</updated><title type='text'>2e dimanche de l'Avent, année A : DIEU EST AVEC NOUS</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Il BÂTIT LA JUSTICE ET LA PAIX&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://membres.lycos.fr/fabiennebuhl/hpbimg/jean-le-baptiste-a.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/12/2e-dimanche-de-lavent-anne.html"&gt;Lectures de la messe :&lt;br /&gt;2e dimanche de l'Avent, année A&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Nous vivons dans un monde où les jeunes, comme les moins jeunes, manifestent une certaine peur devant l’avenir.&lt;/strong&gt; Depuis la peur de perdre son emploi, jusqu’à celle de faire des enfants, parce qu’on s’inquiète de leur avenir et du monde dans lequel ils vivront. Même l’avenir de nos églises nous semble précaire. Saviez-vous que dans l’Église de Montréal, le nombre de mariage est passé de 14 000 à 2 000 en l’espace de 30 ans ? On hésite, on n’ose pas s’engager, on préfère éviter les risques… mais, ce faisant, on risque fort de passer à côté de la vie.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Or, la Bible, toute la Bible, nous fait entrevoir l’avenir avec optimisme&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;: nous allons vers un monde plus juste.&lt;/strong&gt; Par la voix du prophète Isaïe, il nous est annoncé que Dieu « ne jugera pas d’après les apparences, il ne tranchera pas d’après ce qu’il entend dire, il jugera les petits avec justice, il tranchera avec droiture en faveur des pauvres du pays. »&lt;br /&gt;Bien sûr, le prophète a une façon de dire les choses qui nous semble quelque peu poétique et irréaliste, notamment lorsqu’il ajoute que « le loup habitera avec l’agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira… » Cela nous fait sourire !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Retenons l’essentiel : Dieu vient bâtir un monde de justice et de paix, il est avec nous, mais, il refuse de faire seul ce qu’il veut faire avec nous.&lt;/strong&gt; Et c’est là que Jean le Baptiste intervient !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean le Baptiste, quel personnage étonnant !&lt;/strong&gt; Tout en lui est voix, tout en lui prêche la pénitence et la sainteté. Ses yeux, ses mains, sa bouche, son vêtement, sa nourriture, tout en lui crie : « Convertissez-vous ! Faites pénitence ! » Tout son être est orienté vers sa mission. Un homme entier, entièrement tourné vers Dieu. Ce qu’il dit a du poids.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Méfiez-vous des fausses sécurités, dit-il à ceux et celles qui l’écoutent.&lt;/strong&gt; Ne pensez pas que la conversion concerne seulement les autres et non pas vous, nous dirait-il aujourd’hui. Mais, encore aujourd’hui, on a l’impression qu’il prêche souvent dans le désert. On admire Jean le Baptiste, on est plutôt d’accord avec ce qu’il dit, tant qu’il ne nous en coûte pas trop. Là où ça se complique, c’est lorsqu’il faut changer nos comportements pour vivre vraiment cette conversion.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les fruits qui expriment notre conversion ?&lt;/strong&gt; Pour saint Paul, c’est simple « Que le Dieu de la persévérance et du courage vous donne d’être d’accord entre vous selon l’esprit du Christ Jésus. » Voilà notre programme !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tous responsables de la mission, nous trouverons dans la Parole de Dieu le courage de persévérer jusqu’au bout, comme le Christ&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110217096605250004?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110217096605250004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110217096605250004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/12/2e-dimanche-de-lavent-anne-dieu-est.html' title='2e dimanche de l&apos;Avent, année A : DIEU EST AVEC NOUS'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110158559759739645</id><published>2004-11-28T01:59:00.000-08:00</published><updated>2004-11-27T12:39:40.566-08:00</updated><title type='text'>LAISSONS-NOUS SURPRENDRE </title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/1er-dimanche-de-lavant-anne.html"&gt;Lectures de la messe :&lt;br /&gt;1er dimanche de l'Avant année A&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;img style="WIDTH: 135px; HEIGHT: 73px" height="94" src="http://images.google.ca/images?q=tbn:9_jju347v2cJ:http://dept-info.labri.u-bordeaux.fr/~namyst/runtime/montre.gif" width="189" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Frères et sœurs, je dois me confesser. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Je déteste attendre ! &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/strong&gt;C’est fou comme ça m’énerve lorsque je dois attendre dans la circulation ou pire encore, lorsque j’attends devant mon écran d’ordinateur qui ne répond plus aux multiples fonctions que je lui ai commandées. En revanche, j’apprécie beaucoup l’Internet à haute vitesse, le téléphone cellulaire et tous ces gadgets qui me permettent de gagner du temps. La technologie nous a rendus de plus en plus efficaces, si bien que j’ai parfois du mal à composer avec l’attente.&lt;br /&gt;Vous sentez-vous exaspérés, frustrés, quand vous avez à attendre ? Vous rend-elle impatients, intolérants, l’attente qui s’impose à vous ? C’est que cette attente nous semble si vide, si insignifiante. &lt;strong&gt;Qui attend, a souvent l’impression de perdre son temps !&lt;br /&gt;Pourtant, cette attente peut devenir productive, si on laisse Dieu y prendre place. Elle peut aiguiser notre désir, raviver notre espérance, changer notre vie.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Aux impatients que nous sommes, la liturgie propose l’Avent, pour découvrir ou redécouvrir le sens profond de l’attente.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Isaïe&lt;/strong&gt;, dans la première lecture, nous rappelle le grand projet de Dieu : un jour l’humanité vivra dans la paix totale. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comme il nous entraîne à rêver, le prophète !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Plus jamais de frappes ni d’attaques terroristes ! Finies les guerres en Irak ! On verra la paix entre Juifs et Arabes, entre Palestiniens et Israéliens, entre les gens du Sud et les gens du Nord, entre l’Orient et l’Occident. C’est le rêve de Dieu. Utopique pour nous, mais possible pour Dieu.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rappelez-vous que Dieu a déjà surpris son peuple en attente du Messie et il saura certainement nous surprendre encore.&lt;/strong&gt; Une chose est sûr, nous saurons mieux nous ouvrir aux surprises du Seigneur si nous osons le dépouillement, si nous résistons à l’envie de tout contrôler, si nous vivons l'instant présent et si nous nous laissons toucher par les misères humaines. &lt;strong&gt;Saint Paul nous y exhorte : l’heure est venue de sortir de notre sommeil, revêtons-nous du Seigneur Jésus Christ, pour le combat de la lumière.&lt;/strong&gt; Qu’est-ce que cela veut dire, si ce n’est d’adopter la manière d’être de Jésus et de devenir nous-mêmes meilleurs, plus humains.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui frères et sœurs, notre attente est remplie d’espérance parce qu’elle est comblée de la présence de Dieu.&lt;/strong&gt; Restons éveillés, attentifs aux temps d’attente qui nous sont donnés pour creuser en nous le désir de Dieu !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110158559759739645?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110158559759739645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110158559759739645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/11/laissons-nous-surprendre.html' title='LAISSONS-NOUS SURPRENDRE '/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110053402303312257</id><published>2004-11-21T01:59:00.000-08:00</published><updated>2004-11-20T07:00:46.236-08:00</updated><title type='text'>LE CHRIST, ROI DE L'UNIVERS (21 nov.)</title><content type='html'>&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;img style="WIDTH: 137px; HEIGHT: 88px" height="133" src="http://images.google.ca/images?q=tbn:jNp7SyTSCtgJ:http://www.acontrecourant.be/-imagescatechisme/ca2/ca2p84.jpg" width="190" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/lectures-de-la-messe-du-christ-roi-de.html"&gt;Lectures de la messe&lt;br /&gt;du Christ, roi de l'Univers&lt;br /&gt;année C&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Nous célébrons aujourd’hui la fête du Christ Roi.&lt;/strong&gt; Consacrer le dernier dimanche du cycle liturgique au Christ "Roi de l’univers" revient à célébrer Celui qui est, comme le dit fort bien une préface, "Maître du temps et de l’histoire". Notre vie a un sens. Notre histoire a un sens. Elle est faite de hauts et de bas, d’épreuves et de joies. Elle est faite, comme la Liturgie, de moments d’attente et de moments de fête. Et tout cela converge vers le Christ, Seigneur de l’univers, Seigneur du temps et de l’histoire, Seigneur de nos vies. Telle est la signification de cette fête d’aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce qui est le plus étrange, c’est que durant toute sa vie, Jésus a refusé ce titre et ce, plus d’une fois.&lt;/strong&gt; Rappelez-vous lorsque les foules galiléennes veulent le proclamer roi : Jésus s’enfuit et se cache. Aussi, lorsque Pilate tente de trouver chez Jésus des prétentions politiques, Jésus répond : "Mon Royaume n’est pas de ce monde. Si mon Royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu... mais mon Royaume n’est pas d’ici". Le Royaume de Dieu, le Règne de Dieu - c’est le même mot en grec -, toute sa vie, Jésus l’annonce, et toute sa vie, il lutte contre un quiproquo formidable. Ses interlocuteurs, qu’il s’agisse des militants zélotes, des aristocrates sadducéens, des pieux pharisiens, ou même de ses disciples, ne comprennent pas que dans son Royaume, il n'y a pas de titre honorifique, (pensez à la demande de la mère des fils de Zébédée Mt 20, 20), il n’y a pas de gens qui se font appeler "bienfaiteurs", il n’y a pas de gens qui commandent et de gens qui obéissent, il n’y a pas de premiers et de derniers; il n’y a que des frères et des sœurs.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On nous dit que le Christ est Roi et spontanément, nous voudrions y voir des signes de triomphe ou du moins de prestige.&lt;/strong&gt; Manque de chance, l’Évangile d’aujourd’hui nous montre Jésus en croix. C’est que Jésus est Seigneur et Maître, non pas malgré la croix, non pas après la croix. Jésus est Seigneur et Maître grâce à la croix, sur la croix. La puissance de Dieu, il faut le croire, est à l’œuvre alors même que Jésus est crucifié. C’est parce qu’Il va mourir que la promesse de Jésus sur la croix prend toute sa force : "Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le Paradis."Voilà qui fait rêver !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jésus est donc Roi et Seigneur, sur la croix.&lt;/strong&gt; Avez-vous remarqué, dans le récit de la Passion selon saint Luc, alors que le peuple et les chefs se moquent du peu de pouvoir de Jésus « le roi des Juifs », un homme, crucifié à ses côtés, lui attribue le titre de "juste" ? C’est celui auquel on s’attendait le moins : un bandit! Cet émeutier, ce terroriste, s’en remet à Jésus : "souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton règne !" C’est lui qui entrevoit le mieux la puissance de Jésus crucifié.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rappelons-nous donc, nous aussi, que Jésus est Seigneur et Maître non pas malgré la croix, mais bien grâce à la croix!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110053402303312257?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110053402303312257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110053402303312257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/11/le-christ-roi-de-lunivers-21-nov.html' title='LE CHRIST, ROI DE L&apos;UNIVERS (21 nov.)'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-110022258594707326</id><published>2004-11-14T13:59:00.000-08:00</published><updated>2004-11-13T07:47:27.886-08:00</updated><title type='text'>RELEVEZ LA TÊTE ! (14 nov.)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img style="WIDTH: 412px; HEIGHT: 197px" height="264" src="http://www.insolite.asso.fr/templiers/jerusalem.jpg" width="480" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/lecture-du-livre-de-malachie-3-19-20a.html"&gt;lecture du livre de Malachie (3, 19-20a)&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/psaume-97-98.html"&gt;Psaume 97 (98) &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/lecture-de-la-seconde-lettre-de-saint_14.html"&gt;Seconde lettre de saint Paul aux Thesaloniciens (3, 7-12) &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/vangile-de-jsus-christ-selon-saint-luc_11.html"&gt;Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (21, 5-19)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Imaginons la scène : les disciples, saisis d’émotion devant l’immensité du Temple, le souffle coupé à la vue de son architecture grandiose et de sa somptuosité! Et, c’est le moment que Jésus choisit pour leur servir une de ses phrases choc. En quelques mots, il les déstabilise, suscite l’interrogation, crée l’insécurité, voire l’incrédulité : &lt;strong&gt;« Ce que vous contemplez, il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. »&lt;/strong&gt; Une véritable douche froide sur l’enthousiasme de ses disciples.&lt;br /&gt;D’autant plus que le Temple de Jérusalem était pour les Juifs, non seulement le centre de la Ville Sainte, mais encore, le centre du monde. Imaginer la fin du Temple, c’était imaginer la fin du monde ! Ce qui semblait impossible aux disciples de Jésus, s’est dramatiquement réalisé quarante ans plus tard. Il y a eu une grande révolte du peuple juif. Les Romains sont venus en force, ils ont assiégé Jérusalem, tué tous les habitants et détruit le Temple.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et, aujourd’hui, chez nous, qu’adviendra-t-il de nos églises ?&lt;/strong&gt; La question est d’actualité. Saviez-vous que depuis la tenue du Synode de Montréal en 1999, plus de quarante églises ont été vendues dans notre diocèse ? On a souvent l’impression que nos temples sont immortels. C’est qu’ils sont porteurs de tant d’histoire, de notre histoire. On aime s’y recueillir, s’y réfugier, venir prier ou simplement s’y arrêter. Mais nos églises témoignent surtout, avouons-le, de la foi de nos parents.&lt;br /&gt;Devant la menace qui plane sur le Temple de Jérusalem,&lt;strong&gt; Jésus offre aux disciples trois conseils&lt;/strong&gt; qui peuvent aussi nous être très utiles devant l’incertitude sur la survie de nos églises.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Premier conseil : n’écoutez pas ceux qui théorisent sur la fin du monde.&lt;/strong&gt; On connaît tous des gens qui viennent un jour nous dire que la fin du monde est proche, qui en fixent même la date. Jésus nous dit : « Personne ne sait quand cela se produira, même pas moi ». L’important n’est donc pas de spéculer sur la fin du monde (ou sur la fermeture possible d’une église), l’important est de bien vivre l’instant présent.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deuxième conseil : gardez confiance.&lt;/strong&gt; Devant les guerres, les tremblements de terre, les épidémies et la famine, et même devant les persécutions Jésus exhorte au calme et à la confiance.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Enfin, Jésus nous donne un troisième conseil. Il dit : « c’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie »&lt;/strong&gt; Il faut tenir bon dans les difficultés, se tenir debout, lucides dans la foi. Ce sera pour nous l’occasion de rendre témoignage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois conseils, Paul les résume dans un appel à ne pas sombrer dans l’oisiveté. Engagés avec le Christ, nous n’avons pas à avoir peur devant l’incertitude de l’avenir. Acteurs des changements qui s’imposent à notre histoire, à notre Église, nous trouverons dans l’Eucharistie la force d’être inventifs et de tenir bon jusqu’au bout!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-110022258594707326?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110022258594707326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/110022258594707326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/11/relevez-la-tte-14-nov.html' title='RELEVEZ LA TÊTE ! (14 nov.)'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-109932485624027838</id><published>2004-11-07T01:59:00.000-08:00</published><updated>2004-11-06T10:20:53.133-08:00</updated><title type='text'>LE DIEU DES VIVANTS !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;center&gt;&lt;/center&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/32e03.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/lecture-du-second-livre-des-martyrs.html"&gt;Second livre des Martyrs d'Israël(7, 1-2.9-14)&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/psaume-16-17.html"&gt;Psaume 16 (17) &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/lecture-de-la-seconde-lettre-de-saint.html"&gt;saint Paul aux Thesaloniciens (1, 16-3,5)&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/11/vangile-de-jsus-christ-selon-saint-luc.html"&gt;Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (20, 27-38)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Novembre, moi des morts. La question, revient à chaque année à pareille date en pensant à nos défunts : y a-t-il une vie après la mort ? C’est l’enjeu du difficile évangile de ce dimanche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;img src="http://www.unpoissondansle.net/im/apres.gif" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Habituellement aux prise avec les scribes et les Pharisiens, Jésus croise aujourd’hui le fer avec de nouveaux opposants : les Sadducéens. Ce sont des Juifs très conservateurs qui ne croient pas en la résurrection. Ils ridiculisent cette croyance par une question grotesque. Ils se réfèrent à une loi dépassée, la loi du lévirat. La loi mosaïque oblige les beaux-frères à épouser la femme de leur frère décédé sans enfants pour perpétuer le nom du défunt et assurer la transmission de l’héritage dans la famille. Si c’est vrai qu’il y a un vie après a mort, avec lequel des sept frères épousés la femme sera-t-elle mariée ? Le sous-entendu est plus que tendancieux : tu vois bien, Jésus, qu’on ne peut croire en une vie après la mort ! Voilà une belle-sœur bien embarrassée et surtout bien embarrassante pour Jésus et les tenants de la résurrection.&lt;br /&gt;La réponse de Jésus à cette situation hypothétique comporte quatre éléments. D’abord, une affirmation : il y a une vie après la mort ! Ensuite, cette vie ne ressemble en rien à ce que l’on connaît. La résurrection n’est pas une réanimation, un retour à la vie humaine, c’est une re-création, une transformation. Nous serons « comme des anges », dit Jésus. Plus besoin de se marier pour procréer et assurer sa survie : on ne mourra plus !&lt;br /&gt;Troisième élément de la réponse de Jésus : nos disparus sont dans l’intimité du Père. « Ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection ». C’est plus beau que ce que vous pouvez imaginer, dit Jésus.&lt;br /&gt;Enfin, quatrième élément de réponse de Jésus : Dieu nous aime trop pour nous laisser dans la mort. Il est le Dieu des vivants : Moïse lui-même l’avais compris. Dieu ne nous a pas appelés à la vie pour faire de nous des morts en sursis.&lt;br /&gt;Comme au temps de Jésus, toutes sortes de croyances circulent au sujet de la vie après la mort. Aujourd’hui encore, on met à l’épreuve notre foi en une vie éternelle. On ne nous coince pas avec une histoire de belle-sœur, comme ce fut le cas pour Jésus. On la conteste autrement. Peut-être ne serons-nous jamais contraint de braver la mort comme l’on fait les martyrs d’Israël au nom de leur foi, mais nous avons certainement le devoir de vivre comme des fils et des filles appelés à rendre témoignage de notre espérance en la résurrection. Fort de cette révélation, nous aurons le courage d’affronter la mort.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Largement inspiré par Alain Roy, &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;dans "Prêtre et Pasteur", septembre 2004, 32e dim. C. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-109932485624027838?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109932485624027838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109932485624027838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/11/le-dieu-des-vivants.html' title='LE DIEU DES VIVANTS !'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-109892165344102809</id><published>2004-10-31T13:59:00.000-08:00</published><updated>2004-10-30T10:14:52.193-07:00</updated><title type='text'>AUJOURD'HUI IL FAUT QUE J'AILLE DEMEURER CHEZ TOI. (31 oct.)</title><content type='html'>&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/zachee.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/lecture-du-livre-de-la-sagesse-11-23.html"&gt;lecture du livre de la Sagesse(11, 23-12,2)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/psaume-144-145.html"&gt;Psaume 144 (145) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/lecture-de-la-seconde-lettre-de-saint_31.html"&gt;Seconde lettre de saint Paul aux Thesaloniciens (1, 11-2,2) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/vangile-de-jsus-christ-selon-saint-luc_31.html"&gt;Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (19, 1-10)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;Zachée est probablement le personnage le plus sympathique parmi tous ceux que Jésus rencontre dans l’Évangile.&lt;/strong&gt; Un personnage qui pourtant, au départ, n’avait rien pour sembler sympathique aux yeux de ses compatriotes : chef des collecteurs d’impôts, il travaillait en fait pour l’occupant romain et était donc un collaborateur qui trahissait la cause juive. Riche, il ne pouvait que susciter la jalousie, et même peut-être aussi la haine, car il n’était pas difficile de deviner d’où venait sa fortune ! Disons qu’il avait la réputation de ne pas être honnête. Alors, d’où vient cette connivence avec Zachée ?&lt;br /&gt;Sans doute est-ce en raison de sa petite taille, si petit, nous dit le texte, qu’il est obligé de grimper sur un arbre pour voir Jésus qui passe entouré d’une foule. Mais il me semble que &lt;strong&gt;c’est surtout une affaire de regards.&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a d’abord le regard de Zachée qui, nous dit saint Luc, « cherchait à voir qui était Jésus »&lt;/strong&gt;. Un regard fait de curiosité et d’intérêt. Ce regard-là, c’est celui qui mesure notre désir. Ce regard-là, c’est le minimum qui est requis de notre part pour que la rencontre avec le Christ puisse se produire. Si Jésus promet que quiconque cherche trouve, encore faut-il qu’on cherche ! Loin de perdre la tête où de s’effrayer, Zachée se donne tous les moyens pour rencontrer Jésus. &lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il y a ensuite le regard de Jésus qui, « levant les yeux », s’adresse à Zachée et s’invite chez lui.&lt;/strong&gt; C’est un regard d’amour, fondamentalement bienveillant, qui donne de la valeur aux choses et aux gens, un regard qui sait voir ce que les autres ne voient pas, les petits gestes d’attention ou de générosité , un regard qui fait confiance et rend les gens heureux. C’est comme si Jésus avait découvert ce que Zachée pouvait devenir, au-delà de sa fonction, au-delà de sa réputation, il a réveillé en lui ce qu’il y a de meilleur.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a enfin le regard de mépris et en même temps de jalousie de toute la foule&lt;/strong&gt;, qui « voyant » cela, murmurait : « C’est chez un pécheur qu’il est allé loger ! » Ce regard-là, il nous faut le convertir, le purifier. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans cette rencontre avec Zachée, Jésus nous propose donc de convertir notre regard&lt;/strong&gt;, d’ajuster notre vue à celle de Dieu. Autrement dit, de vivre comme des fils et des filles de Dieu. Descendons des hauteurs où nous nous sommes ridiculement perchés et, dans ce repas de l’Eucharistie, accueillons avec joie Jésus qui, non content de guérir notre regard, s’invite chez nous, à notre table.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-109892165344102809?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109892165344102809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109892165344102809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/10/aujourdhui-il-faut-que-jaille-demeurer.html' title='AUJOURD&apos;HUI IL FAUT QUE J&apos;AILLE DEMEURER CHEZ TOI. (31 oct.)'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-109811437835452474</id><published>2004-10-24T01:59:00.000-07:00</published><updated>2004-10-22T17:39:15.273-07:00</updated><title type='text'>L'ERREUR DU PHARISIEN (24 oct.)</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/pharisien05.jpg" /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Le pharisien était si sûr de lui, qu’il ne pouvait plus rien attendre de Dieu. Voilà son erreur!&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/lecture-du-livre-de-ben-sirac-le-sage.html"&gt;Lecture de Ben Sirac le Sage (35, 12-14.16-18)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/psaume-33-34.html"&gt;Psaume 33 (34)&lt;br /&gt;Seconde lettre de Paul à Timothé (4, 6-8.16-18) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/vangile-de-jsus-christ-selon-saint-luc_24.html"&gt;Évangile de Luc (18, 9-14)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Quand Jésus prononçait une parabole, il pouvait ensuite en donner l’explication. Ce fut le cas pour celle du semeur (Mt 13, 18-24). Très souvent cependant, il n’expliquait pas. Il laissait à ses auditeurs le soin de ruminer ce qu’il venait de leur dire pour en comprendre ce qu’ils pouvaient en comprendre. Dans la parabole du pharisien et du publicain que nous venons d’entendre, il nous dit dès le début quelle est son intention. La parabole est destinée à « certains hommes qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisent tous les autres. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le pharisien&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depuis que Jésus a prononcé sa parabole du pharisien et du publicain, les pharisiens ont mauvaise réputation et sont souvent tous mis dans le même sac… qui ne sent pas bon! Dire de quelqu’un qu’il st pharisien, c’est e considérer comme un hypocrite, un orgueilleux, un observateur formaliste de la loi, un faux dévot.&lt;br /&gt;Cette image ne correspond pas à ce qu’étaient vraiment les pharisiens au temps de Jésus. Bien sûr, il y avait parmi eux de bons, de moins bons et de mauvais pharisiens. Mais, dans l’ensemble, les pharisiens étaient vus comme des gens très respectable, religieux, honnêtes, soucieux d’être fidèles à la loi, généreux. Les pharisiens étaient souvent donnés en exemple aux jeunes. Saint Paul était un pharisien et il s’en vante quand il écrit aux Philippiens : « pour la Loi, j’étais un pharisiens; (…) pour la justice que donne la Loi, j’étais irréprochable (3, 5-6).&lt;br /&gt;Quand le pharisien de la parabole expose devant Dieu ce qu’il fait, il ne ment pas. Il dit la vérité. Sans doute le fait-il en bombant un peu trop le torse, mais là n’est pas son plus grand tort. Son plus grand tort est de n’avoir que du mépris pour le publicain sur qui il ne pose même pas le regard. Il le juge, et le juge sévèrement. Dieu n’aime pas cela! Le Christ non plus! Quand à nous, il ne nous appartient pas de juger, car nous ne sommes pas équipés pour le faire. Il faudrait pouvoir sonder les cœurs. C’est au-delà de nos capacités. Dieu seul sait sonder les cœurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Dieu seul justifie les vivants&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce n’est pas tout. Il y a plus grave. Le plus grave, c’est que le pharisien se tient devant Dieu comme quelqu’un qui n’a absolument pas besoin de lui. Il n’a pas besoin de Dieu pour observer la Loi; il peut le faire par lui-même! Il n’a pas besoins de Dieu pour jeûner, pour payer sa dîme, pour n’être ni voleur, ni injuste, ni adultère; il peut tout faire cela par lui-même! Il peut se fabriquer sa propre justice et devenir juste par lui-même, à force de courage, de volonté, de discipline, de ténacité!&lt;br /&gt;Il se considère donc juste en se regardant dans son propre miroir. Serait-ce la même chose s’il se mettait à regarder Dieu dans les yeux? La justice qui rend juste devant Dieu ne s’acquiert pas à force de bonnes œuvres, d’ascèse et de pratiques pieuses. Elle s’acquiert en se tenant devant lui comme un pauvre qui implore d’être justifié.&lt;br /&gt;C’est le cas du publicain. Il appartient à une classe de gens méprisés. Les publicains collectent les impôts qu’ils remettent aux Romains. Souvent, ils en retiennent une partie pour eux. On les considère donc èa la fois comme des traîtres à la nation et comme des voleurs. Le publicain en est conscient. C’est pourquoi il se présente devant Dieu dans a plus grande humilité. Contrairement au pharisien, il attend tout de Dieu. Ne pouvant devenir juste par lui-même, il espère – sans toutefois oser le dire – que Dieu le justifiera. C’est ce qui arrive. « Quand ce dernier rentra chez lui, c’est lui qui était devenu juste, et pas l’autre (pas le pharisien) ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le publicain est pour nous un modèle. Non pas en raison des fautes qu’il a pu commettre, mais par son humilité et sa conscience que Dieu seul peut faire de lui un juste. La justice et la sainteté ne s’achètent pas, elles se reçoivent. Il faut donc s’ouvrir à Dieu et le laisser pénétrer en soi. Devant Dieu, disait Martin Luther, « nous ne sommes que des mendiants ». Il a raison. Nous ne pouvons pas sommer Dieu de nous donner quoi que ce soit, nous pouvons cependant tout implorer de lui, en sachant qu’il donne « tout » à ceux et celles qui l’aiment et l’implorent comme des enfants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Jean-Yves Garneau, dans la revue de liturgie « Prêtre et pasteur », 30e dimanche du temps ordinaire (C), 24 octobre 2004.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-109811437835452474?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109811437835452474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109811437835452474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/10/lerreur-du-pharisien-24-oct.html' title='L&apos;ERREUR DU PHARISIEN (24 oct.)'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8241455.post-109793558862974544</id><published>2004-10-17T01:59:00.000-07:00</published><updated>2004-10-16T08:44:06.670-07:00</updated><title type='text'>PRIER SANS CESSE... (17 oct.)</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;img src="http://perso.wanadoo.fr/leon.paillot/priere06.jpeg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/lecture-du-livre-de-lexode-17-8-13.html"&gt;Lecture du livre de l'Exode (17, 8-13)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/psaume-120-121.html"&gt;Psaume 120 (121)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/lecture-de-la-seconde-lettre-de-saint_17.html"&gt;Timothé (3, 14-4,2)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://evangile.blogspot.com/2004/10/vangile-de-jsus-christ-selon-saint-luc_17.html"&gt;Évangile de Luc (18, 1-8) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;« Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Si on en croit l’actualité, il y a peu de chance ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;Pour le philosophe Sam Harris, non seulement on peut vivre sans Dieu et sans religion, mais on doit s’en libérer puisque les religions, selon lui, sont foncièrement irrationnelles et mènent l’humanité à sa perte.&lt;br /&gt;Dans la Presse de samedi passé, sous le titre « Abolir Dieu ? », Éric martel écrit : « Peut-on vivre sans dieux ? Mais nous vivons déjà sans eux ! » Pour lui, « l’histoire démontre à quel point l’humain est inventif et naïf par tous les autres êtres imaginaires auxquels il a cru à une époque ou une autre : sirènes, licornes, dragons, vampires, etc. Pour Annette Gobert, il n’y a plus de doute : « Les religions sont une insulte à l’intelligence humaine. ».&lt;br /&gt;Qu’est-ce que vous en pensez ? Faut-il abolir Dieu ? Qui faut-il croire ? La parole de ceux et celles qui prétendent que Dieu et la religion sont inutiles ou Jésus qui nous invite à toujours prier sans se décourager ? Au risque de paraître un peu naïf, et même si j’étais le dernier à le croire, il me semble que Dieu est le seul à combler ma soif d’aimer et de me donner.&lt;br /&gt;Mais au fait ! De quel Dieu parle-t-on ? On peut si facilement se fabriquer un dieu à notre mesure, selon nos caprices et ainsi justifier nos élans destructeurs. Pour approcher de Dieu, il faut d’abord être humble. Habituellement, c’est ici que la plupart des gens démissionnent. Reconnaissons-le, aujourd’hui, il faut être courageux pour oser croire en Dieu ! Pas naïf, mais courageux, parce que quiconque adhère vraiment à Jésus Christ va chercher à l’imiter dans sa vie sans obliger personne à y croire, sans se priver non plus de lui proposer celui qui donne sens à sa vie. Croire en Dieu, c’est croire en l’humanité.&lt;br /&gt;Prier, c’est quelque fois crier. Comme la prière de la veuve qui paraît perdue d’avance : elle ne fait pas le poids face au pouvoir du juge. Pourtant, elle n’hésite pas et prend le risque de l’importuner. Que livrons-nous de ce que nous sommes dans nos prières ? Nos paroles, nos formules apprises par coeurs, livrent-ils réellement le fond de nous-mêmes ? La veuve est tout le contraire d’une résignée. Elle se bat pour obtenir justice, sa prière est un combat. Elle ne baisse pas les bras au sens figuré, comme Moïse au sens propre sur la montagne où il priait pour son peuple en difficulté. La prière, si confiante soit-elle, ne saurait être un alibi à l’effort et à l’action. Elle engage celui ou celle qui la formule.&lt;br /&gt;La vraie prière ne demande pas à Dieu n’importe quoi, n’importe comment. Dieu ne se fait pas complice de nos projets et désirs douteux et injustes. « Que ta volonté soit faite ! », prions-nous. Mais, sommes-nous de bonne volonté ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8241455-109793558862974544?l=homelie-rdepairon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109793558862974544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8241455/posts/default/109793558862974544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://homelie-rdepairon.blogspot.com/2004/10/prier-sans-cesse-17-oct.html' title='PRIER SANS CESSE... (17 oct.)'/><author><name>Abbé Richard Depairon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07741257174493142917</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://www.geocities.com/rdepairon/104_0463.JPG'/></author></entry></feed>
